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_Quand tu as une grosse dispute avec Lyon, tu fais comment pour recoller les pots cassés ?

_Je le baise.

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« — Par tous les Saints du Paradis ! T’as vu l’heure ? Vaudrait mieux que ce soit une question de vie ou de mort…, grommela une voix endormie, au bout de quatre longues et interminables sonneries.

Elijah était à des lieux de se soucier du sommeil de ses lieutenants. Il avait besoin d’aide, et il en avait besoin maintenant.

Et oui, c’était une question de vie ou de mort… la sienne !

— Quand tu as une grosse dispute avec Lyon, tu fais comment pour recoller les pots cassés ?

— Je le baise.

Il y eut un instant de flottement.

— Et s’il ne veut pas… ?

Elijah eut de la peine à croire qu’il avait vraiment posé cette question, et encore moins qu’il avait ce genre de discussion avec Roan !

— Je l’attache…

Oh… bordel ! »

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« Et là… Bam, ping, pflout, zlip, splang ! Suivi d’un pam, bim, glout, zlurp !!! Tu vois le genre, quoi ? Comment j’ai grave assuré ! s’extasia Jeff, échangeant un regard entendu avec Mathias.

Elijah, Edmund et Owen en restèrent comme deux ronds de flan. Les yeux écarquillés et grand ouverts, sur le point de jaillir de leurs orbites ; la bouche béante, digne d’un Cartoon — avec mâchoire au sol, dents cassées et langue pendante. Ils les fixèrent comme s’ils débarquaient tout droit de la planète Mars… Ce qui était peut-être le cas…

— Carrément ! répliqua Matthias, euphorique. Et tu n’as pas… (il fit un petit mouvement du poignet), tu sais… Vlam ?

Jeff se cogna le front avec le plat de la main.

— Oh bordel, non Le con ! Je n’y ai même pas pensé… J’hallucine, quoi ! Oh, mais le con, mais le con !!! Ça aurait été tellement… tellement… Ouahgdaboumboumsploutch ! »

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Matthias n'était pas sûr d'avoir bien compris ce que lui demandais son père. Le calmer ? Lui ? Comment pourrait-il faire cela ? Le simple fait de poser les yeux sur lui éveillait généralement la colère de l'Alpha. Dans la liste des mauvaises idées, celle-ci gagnait la première place.

Matthias...tu es son Zéhéniché...tu sais ce que ça veut dire, n'est ce pas ?

Oh.Mon.Dieu !

Dans la série des mauvaises nouvelles, celle-ci remportait sans aucun doute le gros lot !

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Extrait ajouté par Acajou 2016-07-12T15:46:08+02:00

- Elijah est à moi.

Même si c'était un connard sans nom avec des principes archaïques, des manières dignes d'un homme de Néandertal, un caractère de cochon; c'était son connard!

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Il serait dangereux de tester une patience qu'il n'avait visiblement pas.

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Extrait ajouté par laorus 2018-01-13T09:03:13+01:00

L’abomination allait enfin être mise à mort. Certains s’en pourléchèrent même les lèvres. Elijah prit une profonde inspiration... et se pétrifia. cette odeur...

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Edmund vacilla, sur le point de tomber en avant. Matthias bondit dans sa direction pour lui porter secours.

Il fut brutalement coupé dans son élan.

— Non ! Ne me touche surtout pas, Matthias ! Vous avez peut-être scellé le lien d’union hier soir, ou plutôt ce matin, mais l’accouplement est trop frais, trop récent pour qu’Elijah tolère une autre odeur que la sienne sur toi. (Edmund grimaça en se rasseyant péniblement.) Aujourd’hui, plus que jamais, tu dois faire preuve de prudence et ne laisser personne te toucher. Cela reviendrait à signer son arrêt de mort.

— Mais tu as besoin d’aide, protesta-t-il vigoureusement. Tu dois retourner te coucher et te reposer.

Nouveau regard noir, mais Matthias ne recula pas, restant imperturbable. Il croisa les bras sur sa poitrine, montrant qu’il ne bougerait pas de là tant que son père ne serait pas au lit.

Edmund poussa un long soupir.

— Qu’ai-je fait pour mériter ça ? (Il se tourna à demi vers la porte de la cuisine.) Gaidon.

Le lieutenant, qui devait être en faction autour de la maison, entra un instant plus tard. Il embrassa la scène d’un regard et leva les yeux au ciel.

— Tu es plus têtu qu’une mule, Edmund.

— Je me passerai de tes commentaires, contente-toi de m’aider.

Après un bref signe de tête en direction de Matthias, Gaidon fit ce qu’on lui demandait. Non sans tempêter contre un guérisseur borné qui creusait lui-même sa propre tombe, plus efficacement qu’aucun autre ne pourrait jamais le faire. Les reproches et les remontrances se poursuivirent bien après qu’ils eurent quitté la pièce.

Matthias sourit, rassuré de savoir son père entre de bonnes mains. Il ne soupçonnait pas à quel point… Alors qu’il se dirigeait vers le comptoir, prêt à se faire – enfin – son Caramel Macchiato, un gémissement retentit, le statufiant sur place.

Il cligna frénétiquement des paupières, certain d’avoir rêvé. Une réminiscence de sa folle nuit, sans doute. Mais les gémissements se poursuivirent et gagnèrent rapidement en intensité.

Bouche bée, il comprit que rester ici n’était pas une option. Définitivement pas. Son père n’avait nul besoin de son aide, quelqu’un d’autre se chargeait de lui.

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Cet homme, qui l'avait traité comme..comme de la merde-il fallait bien le reconnaître et appeler un chat, un chat.

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Extrait ajouté par -Shiraz- 2019-12-10T21:43:46+01:00

Trop de traîtrises et de déceptions – de confiances déçues – l’avaient rendu méfiant et difficilement abordable. Franchir les protections dont il s’entourait instinctivement relevait de la gageure. Rares étaient ceux qui y étaient parvenus.

— À moins que tu n’aies l’intention de créer un incident sans précédent, à savoir dévoiler notre existence aux humains – chose que même les Transformés les plus enragés n’ont jamais réussi à faire – je te conseille vivement de mettre de l’eau dans ton vin, comme on dit. Si tu sais ce qui est bon pour toi, et je pense que tu le sais, car tu ne me fais pas l’effet d’être un idiot, tu vas rester au village jusqu’à ce que tu sois capable de gérer tout ça. Et quand je dis « tout ça », je ne parle pas uniquement de ton loup. Je parle aussi de ta relation avec Elijah. Tu as beau grimacer, gamin, cela n’y changera rien. Tu as bel et bien une relation avec Elijah, ne t’en déplaise. Il va falloir apprendre à faire avec. Sinon, je ne donne pas cher de ta peau.

Et de la leur, par la même occasion, car si Matthias ne parvenait pas à accepter cette relation, le malheur qui en découlerait les toucherait tous. Sans exception. Matthias, de plus en plus mal à l’aise, se tortillait nerveusement sur son siège.

— C’est une menace ? demanda-t-il finalement, la gorge sèche.

— Désolé, gamin, mais moi, je tiens à la vie. Te menacer, ce serait signer mon arrêt de mort. Ne fais pas cette tête, ce n’est pas le scoop du siècle. Tssss… tu penses vraiment qu’Elijah laisserait la vie sauve à celui qui aurait le malheur de menacer la tienne ? Je te garantis que non ! Gare à celui qui aurait la folie de commettre pareille idiotie ! Il boufferait les pissenlits par la racine avant d’avoir eu le temps de dire « ouf ». Très peu pour moi.

Connaissant Elijah depuis plusieurs siècles, Nathaniel savait que son ami tuerait tous ceux qui s’en prendraient à son compagnon – même verbalement. Dieu l’en préserve ! Et puis… ce jeune mâle lui plaisait bien. Il avait visiblement du caractère, ce qui était de bon augure pour la suite. Une chiffe molle n’aurait absolument pas convenu à Elijah. Il fallait quelqu’un qui lui tienne tête, qui ose l’affronter. Oui, il y avait de fortes chances pour que Matthias fasse l’affaire. S’il ne prenait pas la poudre d’escampette avant… Auquel cas Nathaniel se ferait un devoir de le ramener – par la peau du cou, qui plus est !

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