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— Qu’est-ce qui ne va pas ?

Il jogga pour me rattraper.

— Rentre chez toi, Tucker.

Je m’essuyai de nouveau les yeux.

— Hé.

Il m’attrapa doucement le bras et je tressaillis au contact de sa main sur mes ecchymoses.

— Désolé. Je suis désolé. Il t’a encore fait mal ? Cass, dis-le-moi, s’il t’a fait mal. Je vais aller m’occuper de lui tout de suite. Il ne te touchera plus jamais.

Je m’arrêtai et pris le temps de me ressaisir pour retrouver ma voix.

— Toi, tu me fais mal. Oui, toi.

J’enfonçai un doigt dans son torse.

— Pourquoi es-tu ici ? Est-ce amusant pour toi, d’arriver en coup de vent dans ma vie chaotique et de jouer les héros ?

Je tendis les bras vers le ciel de manière théâtrale.

— Tu aimes ça voir les filles pleurer et se faire tabasser ?

http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/

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Extrait ajouté par duduV 2014-07-17T13:57:31+02:00

Qu’est-ce que tu veux devenir quand tu seras grande ?

Une femme heureuse

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-06-20T15:56:58+02:00

Une fois le cours terminé, je m’étais vite éclipsée vers mon casier. Un garçon nommé Brandon était arrivé derrière moi et avait donné un coup sur les livres que je tenais dans ma main pour les faire tomber sur le sol pendant que tout le monde riait autour de moi. Il m’avait dit de ne pas m’inquiéter, que madame Jenkins les ramasserait pour moi plus tard puisque j’étais sa B.A. préférée. Jax avait surgi dans son dos, le poussant avec force de l’autre côté du hall. La tête de Brandon avait cogné contre les carreaux rectangulaires blancs qui couvraient les murs du corridor. Tout le monde s’était tu. Jax avait pris mes livres et me les avait remis, s’excusant pour Brandon tandis que ses yeux scrutaient la foule, défiant qui que ce soit de dire quelque chose. C’était la première fois que quelqu’un me défendait. Jax et moi nous ne nous étions jamais parlé avant ce jour-là. Il était populaire et séduisant, même si sa famille était tout aussi pauvre que la mienne. Les filles devenaient folles quand il était là et il était facile de comprendre pourquoi. Ses yeux vert clair étaient pétillants, ses cheveux étaient coupés courts et tout lui allait à merveille, même s’il portait des vêtements de seconde main ou des trouvailles provenant de magasins d’articles usagés. Toutefois, le truc le plus séduisant chez lui était son assurance, son je-m’en-foutisme.

Nous étions devenus inséparables après ça. Il m’a montré à pêcher et je lui ai montré comment se procurer des collations gratuites dans la distributrice automatique au centre commercial. Il a tenu tête à plusieurs des hommes que ma mère a ramenés à la maison, frappant même au visage l’un de ceux qui avaient essayé de me tripoter. J’avais coutume de dire en plaisantant qu’il était mon chevalier sur son cheval blanc. Je croyais sincèrement qu’il avait été envoyé par une force supérieure pour me protéger, exactement comme dans les films de Disney que je regardais lorsque j’étais une enfant. Je ne pensais pas qu’un jour, j’allais devoir être protégée de lui.

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Extrait ajouté par Celia_P 2016-07-25T09:57:20+02:00

« Comment vas-tu ?

— Je m’suis déjà sentie mieux.

— Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Il t’a encore fait du mal ? Putain, je vais l’tuer s’il te fait mal, Cass.

Sa voix était paniquée, maintenant.

— Non. C’est pas ça.

Mes larmes menaçaient de recommencer à couler et je dus avaler plusieurs fois pour repousser la boule dans ma gorge. Tucker soupira bruyamment dans le téléphone. Ses mots me faisaient me sentir en sécurité même s’il était vraiment loin. C’était réconfortant de savoir qu’une personne m’aimait, même si elle n’était pas avec moi.

— Cass… j’peux pas laisser les choses comme ça entre nous.

Je serrai fortement les paupières, sachant que j’allais devoir m’expliquer.

— Je ne l’ai jamais regretté. C’était… ça m’a touchée plus que tu ne pourras jamais le savoir. C’est juste trop, tu comprends ?

— Ce ne sera jamais assez.

Sa voix était remplie de tristesse et j’aurais aimé pouvoir l’envelopper dans mes bras pour le réconforter. Tout ce qui m’importait maintenant, c’était de lui enlever sa douleur, même si ça augmentait la mienne.

— J’peux pas supporter de pas savoir si tu es en sécurité. L’idée que ce salopard lève la main sur toi et que personne ne soit là pour l’arrêter me rend fou. Viens en tournée avec moi. C’est dément que nous ne soyons pas ensemble en ce moment.

— J’peux pas.

Les mots sortirent de ma bouche avant que je puisse réfléchir.

— Pourquoi pas ? Qu’est-ce qu’il a de tellement mieux, lui ?

Je pouvais entendre la colère dans sa voix quand il mentionna Jax.

— Rien.

C’était la vérité, mais je devais faire en sorte que Tucker soit libre. Faire ça signifiait donner encore une nouvelle chance à Jax, m’assurer que ma mère était en sécurité et qu’elle avait un toit sur la tête.

— Je ne peux pas laisser ma mère, Tucker. Elle a besoin de mon aide. Je suis tout ce qu’elle a.

— Tu n’es pas obligée d’être sa mère, Cass. C’est pas juste pour toi.

— C’est comme ça. Elle a besoin de moi, comme Jax. Je ne vais pas juste les abandonner comme ça. J’suis pas ce genre de personne. Je retins mon souffle tandis que j’attendais qu’il réponde quelque chose. Je n’oublierai pas ce qui s’est passé entre nous pour tout l’or du monde, Tucker.

— Alors, pourquoi tu t’es enfuie ?

— Tucker, tu es sans limites. Ma limite, c’est la clôture délabrée qui entoure le parc à roulottes.

— S’il te plaît, ne parle pas comme ça.

— Tucker, tu sais que je suis qu’un boulet pour toi… j’peux pas te faire ça… »

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-06-20T15:52:28+02:00

— Allez, Cass. Je me morfonds ici.

Je pris une profonde respiration, repoussai le rideau et sortis. Les yeux de Tucker s’illuminèrent et il sourit ; mais tandis qu’il m’admirait, son expression s’assombrit.

Je ne pus m’empêcher de faire la moue. Avais-je l’air si moche ? Ses efforts pour transformer cette pauvre petite serveuse de parc à roulottes en cygne avaient-ils échoué à ce point ? Il s’approcha plus près de moi et je me tournai avec gêne pour rentrer dans la salle d’essayage. Il me prit gentiment le bras avant que je puisse m’exécuter. Je tournai les yeux vers sa main et compris ce qui l’avait contrarié. Les ecchymoses violet foncé enveloppaient mon bras comme un tatouage barbare. Ma main vola comme une flèche pour couvrir l’endroit. Tucker serra la mâchoire de colère.

Il se tourna vers un des présentoirs derrière lui, s’empara d’un cardigan léger d’un violet pastel et me le tendit. Je lui fis un petit sourire pendant que je le retirais du cintre et l’enfilais.

— Ma mère en portait un semblable tous les jours.

Il me fit un faible sourire et ramassa ma tenue abandonnée. J’essayai de repousser de mon esprit l’image d’un jeune Tucker voyant sa mère couverte d’ecchymoses.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-06-20T15:41:25+02:00

Avant, Jax me donnait des papillons quand il me souriait. Mais ils s’étaient depuis longtemps envolés avec mes rêves.

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Couchée défaite, en morceaux sur les draps déserts, je sens la douleur s’installer profondément en moi.

Je me lève pour entreprendre le combat d’une nouvelle journée, je me prépare aux coups,

Debout sur mes jambes tremblantes.

Je prends ce stylo et trouve ma voix, je remplis les pages de mots bruyants,

Mon cœur s’emballe, donne le rythme pendant que je livre mon âme sur les feuilles vierges.

Ils ignorent comme leurs mots m’ont déchirée,

M’ont fait saigner et laissée pour morte ; mais vous ne pourrez plus me blesser.

Jamais…

Je refuse de me laisser briser. Mon âme est meurtrie, mais vous ne pouvez m’ébranler.

Si je meurs seule dans mon lit, prisonnière de mes pensées, de ma tête,

Je vous pardonnerai tout le mal. Armée d’un stylo et de papier, je laisserai s’élever mon chant.

Je remplirai ces pages de ma douleur et, un jour, je réapprendrai à aimer.

Encore.

La vérité, je la dis à travers ma vision brouillée, c’est le monde dans lequel je dois vivre,

J’ai tout perdu pour toi, mais ces mots me donneront la force de continuer,

Si tu me prends cette vie, je volerai de mes ailes brisées,

Laisse-moi remplir ces pages vides, de ces mensonges d’amour que tu m’as racontés.

Ils ignorent comme leurs mots m’ont déchirée,

M’ont fait saigner et laissée pour morte ; mais vous ne pourrez plus me blesser.

Jamais…

Je refuse de me laisser briser. Mon âme est meurtrie, mais vous ne pouvez m’ébranler.

Si je meurs seule dans mon lit, prisonnière de mes pensées, de ma tête,

Je vous pardonnerai tout le mal. Armée d’un stylo et de papier, je laisserai s’élever mon chant.

Je remplirai ces pages de ma douleur et, un jour, je réapprendrai à aimer.

Encore.

Les anges se sont retrouvés avec des ailes battues et abîmées après t’avoir survécu.

Le monde était cruel et sans pitié,

Un endroit où les anges n’avaient pas leur place.

En noircissant cette feuille de mon passé, je pense à la manière dont tu m’adorais,

Disais que je ne serais jamais seule,

Allongée sur des draps nus dans un lieu qui n’est pas mon foyer.

Ils ignorent comme leurs mots m’ont déchirée,

M’ont fait saigner et laissée pour morte ; mais vous ne pourrez plus me blesser.

Jamais…

Je refuse de me laisser briser. Mon âme est meurtrie, mais vous ne pouvez m’ébranler.

Si je meurs seule dans mon lit, prisonnière de mes pensées, de ma tête,

Je vous pardonnerai tout le mal. Armée d’un stylo et de papier, je laisserai s’élever mon chant.

Je remplirai ces pages de ma douleur et, un jour, je réapprendrai à aimer.

Encore.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-06-20T15:37:15+02:00

Parfois, on ignore ce que l’on manque jusqu’à ce qu’on le découvre.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-06-20T15:37:05+02:00

Je soupirai et levai ma manche pour regarder les ecchymoses en dessous. Super. Elles n’allaient pas disparaître bientôt, loin de là. Mes yeux, habituellement bleu ciel, paraissaient ternes et délavés. On aurait dit que ma vie s’écoulait littéralement par eux. Je commençais à devenir comme ma mère. Tout ce qu’il me fallait de plus, c’était une dépendance à la drogue et dix-huit kilos supplémentaires.

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Extrait ajouté par duduV 2014-07-17T14:09:10+02:00

Je me demandai combien de temps il me faudrait pour ne plus sentir sa présence, pour ne plus sentir son odeur. Combien de temps avant qu’il ne devienne un souvenir irréel

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