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Extrait ajouté par HeartOr 2017-06-16T14:56:29+02:00

- Nous avons tous un truc qui nous effraie. Pour toi, c'est d'être blessée par quelqu'un que tu aimes. Tucker a peur de faire confiance. J'ai moi-même peur d'être seule. Nous avons tous nos démons, mais quand nous laissons nos démons s'amuser avec ceux de quelqu'un d'autre, bien, c'est ce qui donne son sens à la vie.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-10-11T12:06:49+02:00

Il rit, secouant la tête, et se dirigea au fond de la pièce vers une porte portant l’inscription LOGE. Je croisai les bras sur mon ventre et me dirigeai avec paresse vers Terry et Chris qui attendaient, appuyés contre le mur de droite à l’autre extrémité. Ils me firent un sourire en me saluant lorsque je fus près d’eux, et je me sentis plus à l’aise dans ce lieu étranger.

— Ça va ? demandai-je en regardant une blonde menue appliquer un fond de teint sur la joue de Terry.

— Ils nous transforment en salopes, Cass, se plaignit Chris et je m’étranglai de rire lorsque la femme lui jeta un regard de travers.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-10-11T12:05:50+02:00

— Je ne sais pas comment tu fais. Tu montes sur scène devant des milliers de personnes et tu ouvres ton cœur. Et s’ils ne t’aiment pas ?

— On se fout de ce qu’ils pensent. Il s’agit de ce que j’aime : suivre mes rêves. S’ils aiment ça, c’est la cerise sur le gâteau. Si je passais ma vie à m’inquiéter des autres, je deviendrais folle.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-10-11T12:05:02+02:00

— Tu vois à quel point tu peux t’amuser quand tu te laisses aller ? C’est le principe. On s’en balance de ce que les autres pensent ou font. Crée ton propre bonheur. Vis l’instant présent.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-10-11T12:02:56+02:00

— J’essayais de ne pas te réveiller, murmurai-je, mes lèvres planant au-dessus des siennes.

Ses yeux s’ouvrirent lentement sur son visage sérieux.

— Le sommeil est surfait. La réalité est bien meilleure, mon cœur.

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Extrait ajouté par Kiiwako 2014-10-11T12:04:13+02:00

Ils ignorent comme leurs mots m’ont déchirée,

M’ont fait saigner et laissée pour morte ; mais vous ne pourrez plus me blesser.

Jamais…

Je refuse de me laisser briser. Mon âme est meurtrie, mais vous ne pouvez m’ébranler.

Si je meurs seule dans mon lit, prisonnière de mes pensées, de ma tête,

Je vous pardonnerai tout le mal. Armée d’un stylo et de papier, je laisserai s’élever mon chant.

Je remplirai ces pages de ma douleur et, un jour, je réapprendrai à aimer.

Encore.

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Extrait ajouté par uniore 2018-07-15T13:30:29+02:00

Nous marchâmes dans le centre commercial jusqu’à ce que nous trouvions une petite pizzeria. Il était tôt pour de la pizza, mais c’était une des choses que j’adorais chez Tucker. Il ne vivait pas selon les règles et j’aimais que la vie avec lui soit aussi insouciante.

— Tuck, à quoi occupais-tu ton temps libre pendant… pendant notre séparation ?

— J’écrivais des chansons… pour me sentir plus proche de toi.

— Oui… on me l’a dit.

Je soupirai, lâchant ma pointe sur l’assiette en carton.

— Je suis désolée, Tucker. Pour tout.

— Les chansons que tu as entendues m’ont aidé à surmonter la douleur. Les chansons qui me faisaient penser à toi, aux bons moments, je ne les joue pas sur scène. Elles sont seulement pour moi.

Je pouvais sentir ses yeux sur moi. Je levai lentement le regard pour rencontrer le sien.

— J’aimerais te les jouer.

— J’adorerais ça.

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— Je ne pensais pas te revoir un jour, toi.

Je secouai la tête tandis que le batteur de Damaged me tendait sa main à serrer.

— Eric.

J’acceptai sa main et la serrai alors que Tucker sortait de la pièce à l’arrière de l’autobus. Il portait un t-shirt vintage délavé bleu foncé avec l’inscription #Damaged et un jeans foncé abîmé.

— Salut, E.

Tucker hocha la tête en direction d’Eric tandis qu’il se glissait derrière moi et posait ses mains sur mes hanches.

— Comment va le mal de tête ?

— Je suis encore en vie. Tu viens répéter ?

Ses yeux passèrent de Tucker à moi alors qu’il passait une main sur ses cheveux en brosse. J’espérais qu’il ne se faisait pas de soucis en se demandant si j’allais être responsable de l’absence de Tucker à d’autres répétitions ou spectacles.

— Ouais, je viens. J’enfile quelques vêtements. Allons chercher les jumeaux.

Tucker me guida vers les marches pour partir. Je jetai un coup d’œil par-dessus mon épaule vers Eric dont les yeux étaient déjà sur les miens et il affichait un petit sourire satisfait. Il n’était certainement pas timide.

Nous descendîmes de l’autobus et Tucker me fit pivoter face à lui, poussant mon dos contre l’autobus, son corps durement pressé contre le mien.

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