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-Cette cousine doit mal vous connaitre pour voir en moi votre faille. La vérité, c'est que vous ne vous reposez jamais sur personne.

Thorn cessa aussitôt de s’intéresser à la parade costumée et abaissa vers Ophélie son regard d'oiseau de proie.

-Vous voulez régler tous les problèmes par vous même, poursuivi-telle d'une voix épaisse, quitte à utiliser les gens comme des pièces d'échiquier, quitte à vous faire détester du monde entier.

-Et vous me détestez encore?

-Je crois que non. Plus maintenant.

-Tant mieux, grommela Thorn entre ses dents. Parce que je ne me suis jamais donné autant de mal pour ne pas être détesté de quelqu'un.

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Spoiler(cliquez pour révéler)Une larme roula sur la joue d'Ophélie. Les mots de Thorn lui creusaient un vide abyssal dans le corps. Elle savait avec une absolue certitude qu'à l'instant où ils se sépareraient, elle ne connaîtrait plus jamais la chaleur.

Thorn déglutit contre son épaule

- Ah, et au fait : je vous aime.

Ophélie s'étrangla dans un sanglot. Elle ne parvenait plus à parler. Respirer lui faisait mal.

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Quand elle fut suffisamment près, il appuya son front sur son épaule.

- La première fois que je vous ai vue, je me suis fait une piètre opinion de vous. Je vous croyais sans jugeote et sans caractère, incapable de tenir jusqu'au mariage. Ça restera à jamais la plus grosse erreur de ma vie.

Ophélie se sentit déchirée entre la détresse et la fureur. Il n'avait pas le droit ! Il n'avait pas le droit d'entrer dans son existence ainsi, de toit mettre sans dessus dessous, puis de s'en aller comme si de rien était.

Elle eut l'impression qu'elle se brisait de l'intérieur lorsque Thorn resserra son étreinte autour d'elle.

- Ne tombez plus dans les escaliers, évitez les objets tranchants et surtout, surtout, gardez-vous des personnes peu recommandables, entendu ?

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-Imprévisible, anticonformiste et entreprenante. Prenez garde, un de ces jours je pourrais finir par tomber amoureux de vous. (Archibald)

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"C'est de votre coeur qu'il a réellement besoin, pas de vos mains." Berenilde

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-Thorn, murmura prudemment Ophélie. Je ne voudrais pas vous affoler, mais vous...eh bien...vous n'avez pas très bonne mine.

-Coupure au front, fracture du nez,deux molaires cassées et quelques muscles froissés, énuméra-t-il sans lever le regard de son tri. Ne vous laissez pas impressionner par le sang, ce n'est que le mien.

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Spoiler(cliquez pour révéler)-Vous apprendrez donc que vous n'êtes pas pour moi qu'une paire de mains. Et je me contrefiche que les gens me trouvent douteux, du moment que je ne le suis pas à vos yeux. Vous me la rendrez lorsque j'aurai tenu toutes mes promesses, maugréa-t-il en tendant sa montre à Ophélie sans remarquer son expression ahurie. Et si vous doutez encore de moi à l'avenir, lisez-la.

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-Je ne crois ni en la chance ni au destin, déclara-t-il. Je ne me fie qu'à la science des probabilités. J'ai étudié les statistiques mathématiques, les analyses combinatoires, la fonction de masse, les variables aléatoires et elles ne m'ont jamais réservé de surprises. Vous ne semblez pas bien mesurer l'effet déstabilisant que peut produire quelqu'un comme vous sur quelqu'un comme moi.

- Je ne vous suis pas du tout, balbutia Ophélie en toute sincérité.

Thorn roula les dés dans la paume de sa main, puis les rangea dans sa poche.

- Je ne peux pas tourner le dos un instant sans que vous vous retrouviez là où vous n'auriez jamais dût être. Je pense que vous avez...comment dire...une prédisposition surnaturelle aux catastrophes.

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-Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre d'être ennemis, trancha Thorn. Vous me compliquez la vie avec votre rancoeur, nous devons impérativement nous réconcilier. [...] Retrouvez-moi à l'intendance, insultez-moi, giflez-moi, cassez moi une assiette sur la tête si ça vous chante et puis n'en parlons plus.

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-Quand je vous ai dit que vous aviez une prédisposition surnaturelle aux catastrophes, ce n'était pas une invitation à me donner raison.

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