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Liste des commentaires

Lu aussi

J’ai tout simplement adoré ce livre, certes fort complexe mais d’une remarquable beauté, d’une incroyable richesse et d’une éblouissante maîtrise.

Si je me le suis procurée dès sa sortie en librairie, mon emploi du temps de greffière conjugué à mon activité de blogueuse ne m’ont pas permis de m’y plonger dès la rentrée… Je vous avouerai même bien volontiers avoir tenté de débuter ma lecture dans la file d’attente me conduisant jusqu’à son auteur alors que je me trouvais à la Foire du Livre de Brive, projet que j’ai bien vite abandonné à la lecture des premières pages, ceci pour ne pas « gâcher », comprenant sans délai qu’il ne se laisserait pas lire aussi facilement, préférant moi aussi m’y plonger dès lors que j’aurai le temps nécessaire à lui consacrer : Ce que j’ai donc fait, précisément le 12 décembre dernier !

Si je l’ai lu pratiquement d’une traite, il m’a tout de même fallu une bonne journée pour le découvrir… Pour autant je me suis laissée happer dès les premières pages tournées, oui je me suis laissée entraîner dans ce curieux mais fascinant voyage à travers le temps comme l’espace, je me suis laissée embarquer dans cette passionnante quête doublée d’une captivante enquête pleine de suspense et teintée d’une certaine magie, je me suis laissée envoûter par ce captivant puzzle littéraire dont il m’a fallu assembler les pièces une à une pour en découvrir l’entière fresque… Ou plutôt le portrait. Oui j’ai aimé découvrir ce roman à travers le roman, cet auteur à travers l’auteur, j’ai volontiers parcouru ces pages ou ce labyrinthe de l’inhumain, j’ai volontiers suivi Diégane Latyr Faye ou T.C. Elimane… Au final je ne sais plus trop car là n’est pas le plus important : J’ai savouré chaque ligne de cette lecture à la fois affolante et vertigineuse, servie par une construction redoutable mais surtout par un style prodigieux et une plume absolument époustouflante. Oui j’ai savouré ce bel hommage à la littérature et à ses écrivains, j’ai grandement apprécié cette ode à la littérature africaine francophone. Ce livre n’est peut-être pas accessible à tous et je n’ai pas le talent de l’auteur pour en parler, mais il s’avère un véritable tourbillon littéraire comme j’en ai rarement lu !

Chronique complète : https://deslivresetmoi7.fr/2022/01/lecture-commune-la-plus-secrete-memoire-des-hommes-de-mohamed-mbougar-sarr.html

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Argent

Un livre à relire. Des passages d'une rarissime beauté mais d'autres avec un vocabulaire qui donne l'impression de n'être là que pour faire étalage d'une culture linguistique pompeuse et élitiste (à vérifier quand même)

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Pas apprécié

Encore une fois, à mon sens, ce Goncourt n'est pas mérité.

Écriture pompeuse, alambiquée, qui part dans tous les sens.

Les personnages parlent tous à la 1ère personne... manque de talent ou narcissisme accru ?

Ennuyant et soporifique

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Diamant

Ce roman était depuis un moment dans ma liste d'intentions de lecture, conseillé par des lecteurs que j'estime. Et paf ! Le Goncourt dites donc. C'est devenu coton de l'emprunter à la médiathèque, tout le monde était dessus. J'ai fini par mettre la main dessus et ce fut un vrai bonheur, si je fais l'impasse sur les mots qui ne font pas partie de mon vocabulaire, mais ils sont surtout au début du livre. Donc, tout a été dit certainement au sujet de ce grand roman initiatique d'un jeune auteur africain francophone etc.... J'ai tout aimé, sauf les quelques scènes un peu gênantes pour ma pudeur et ma sensibilité, mais ça va moins loin que chez Haruki Murakami. Justement c'est à cet auteur que j'ai pensé en lisant le roman de Mohamed Mbougar Sarr. C'est la même pointure littéraire, la réflexion profonde, la construction en spirale, les puits et les tombes.... Alors, quelle chance que ce roman soit écrit en français, vive la littérature francophone et merci aux auteurs étrangers qui valorisent notre langue de cette manière. Merci pour ce beau roman Monsieur M.M. Sarr.

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Or

Un livre assez particulier qui vaut le détour

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Diamant

« La plus secrète mémoire des hommes » est un bonheur littéraire, une surprise que je me suis faite à moi-même en le choisissant, en entrant dedans avec autant de plaisir.

Je peux dire que je l’ai apprécié et pour de multiples raisons.

J’ai apprécié suivre la quête du personnage, la quête de Diégane pour retrouver et comprendre Elimane. J’ai adoré ses rencontres, ses débats intérieurs, ses expériences humaines, littéraires ou métaphysiques.

Parmi toutes ses rencontres, j’ai beaucoup d’affection pour Siga, quant à ce qu’elle a vécu, traversé, et surtout pour le charisme du personnage en tant que tel.

Parmi les histoires qui nous sont contées, celle de Mossane est celle qui m’a le plus serré le cœur. J’ai été touchée.

J’ai apprécié les passages hauts en couleur, littéraires à souhait, je le dis sans hésitations : poétiques et lyriques. Mais j’ai tout autant apprécié les passages plus crus, plus communs. La plume de l’auteur dégaine les nuances, se fait caméléon dans les décors et les narrations qu’il convoque. C’est brillant, délicieux, très tendre, loufoque, exubérant, intime et délicat à lire.

De même, j’ai adoré les changements soudains de voix narratives. J’ai été perdue au début, mais c’est vite devenu un jeu, une énigme, un sourire à partager quand la voix s’éclaire et que les pièces du puzzle se mettent en place.

La lecture est bercée par le titre et le mystère du « Labyrinthe de l’inhumain » et par son auteur fictif, Elimane. La narration de « La plus secrète mémoire des hommes » est elle aussi un labyrinthe à sa manière. Mais un labyrinthe de l’humain, de l’humanité, des questionnements intimes, familiaux, communautaires, littéraires, historiques et même érotiques qui se font à travers Diégane et les êtres dont il explore les témoignages ou les expériences.

Ce livre est un labyrinthe de l’humain, et j’ai adoré me perdre et découvrir ses méandres ! 🤗

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Mohamed Mbougar Sarr propose un roman intense, puissant et même haletant avec La plus secrète mémoire des hommes que le prix Goncourt vient de consacrer en cette année 2021.

Diégane Latyr Faye est un jeune écrivain sénégalais, arrivé en France depuis si longtemps qu’il n’envisage pas de retour dans son pays. Lui, l’écrivain, a une obsession qui le brûle : retrouver le roman Le labyrinthe inhumain d’un certain T.C Elimane, publié vers 1938, et comprendre comment est écrit un grand livre. Ce dernier raconte l’histoire d’un roi acceptant de brûler les vieillards de son royaume au début en échange d’un pouvoir énorme.

Il s’agit pour Diégane de rechercher des éléments auprès de ceux qui ont connu cet aîné autant auprès de sa propre famille, au Sénégal, qu’auprès de ceux qui l’ont rencontré en France, comme ses amis éditeurs et les autres écrivains francophones. Mais aussi, son enquête l’amene à Amsterdam auprès d’une étonnante écrivaine originaire de Dakar et même en Amérique du Sud recherché une poétesse Haïtienne.

L’obsession de Diégane est partagée par tous ceux qui ont approché ce « Rimbaud nègre »comme il a été qualifié. La quête de ce personnage énigmatique, qui n’a cessé de se fondre pour se faire oublier, transforme le roman en thriller, le lecteur restant scotché jusqu’à la fin. Les rebondissements, les retours en arrière et l’enchevêtrement des récits comme un labyrinthe rendent la lecture des trois livres de La plus secrète mémoire des hommes addictive et surnaturelle à la fois.

Derrière T.C Elimane, Mohamed Mbougar Sarr s’est inspiré de Yambo Ouologuem, écrivain malien, consacré par le prix Renaudot en 1968 pour « Le Devoir de violence », accusé de plagiat et relégué, depuis, dans l’anonymat.

Mohamed Mbougar Sarr, avec sa façon très particulière, pose la question de la littérature francophone lorsque l’écrivain est africain. Dépassant superbement les représentations coloniales et celles migratoires, il inscrit sa réflexion sur le rôle de l’écriture, la condition de l’écrivain et l’universalité de la littérature. Mais encore faut-il accepter que l’acte d’écrire se nourrisse de toutes les lectures rencontrées, ce que le soi disant plagiat de T.C Elimane interroge.

La suite ici https://vagabondageautourdesoi.com/2021/11/29/mohamed-mbougar-sarr/

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Diamant

Superbe livre. Une vraie aventure, une immersion dans une histoire et dans un univers qui nous prend vraiment. Même en étant passionné et adorant j'ai mis un mois à le lire, parce qu'il se savoure, parce qu'il se digère. Vraiment un livre unique avec énormément de moments littéraires incroyables. Un Goncourt vraiment mérité.

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Argent

Ce livre est vraiment bien, je vous le conseille

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