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Elle plissa ses yeux verts et siffla. Althalus éclata d'un rire enchanté.

- Oh , Emmy, si tu savais combien je t'aime ! dit-il en la prenant dans ses bras et en lui fourrant son nez dans le cou.

Elle gloussa comme une petite fille, rentra la tête dans les épaules pour se protéger et tenta de se dégager.

- Ne fais pas ça, Althalus.

- Pourquoi ça?

- Parce que ça chatouille.

- Tu es chatouilleuse, Em ?

- Nous en parlerons une autre fois.

- J'ai hâte d'y être!

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- Le moment est mal choisi, ma chérie.

- Fais-le avant d'oublier.

- Ne vaudrait-il pas mieux attendre que nous soyons en privé ?

- Tu as l'intention de garder le secret?

- Non, mais...

- Alors, fais-le, Albron!

- Oui, ma chérie. (Il se racla la gorge.) Chef Kreuter...

- Que puis-je pour vous mon garçon? demanda le Plankand blond en se mordant les lèvres pour ne pas éclater de rire.

- C'est très sérieux, mon oncle! s'emporta Astarell.

- Désolé. Vous avez une requête à me présenter, chef Albron?

- Chef Kreuter, je vous demande humblement la main de votre nièce Astarell.

- Quelle idée stupéfiante! Je n'y avais pas pensé!

- Arrête ça, mon oncle! cria Astarell.

- Je plaisantais... qu'est-ce que tu en penses ? A mon avis, tu pourrais finir plus mal. Le chef Albron n'y connaît pas grand chose en matière de chevaux, mais il m'a l'air d'un garçon acceptable.

La jeune femme eut un sourire malicieux.

- Oh, je pense qu'il fera l'affaire...

- Astarell ! s'exclama Albron, vexé.

- Très bien, conclut Kreuter. Si c'est ce que tu désires, je serai ravi que tu épouses cet homme. Chef Albron, je vous accorde la main de ma nièce. Tout le monde est content ?

- Un millier de chevaux, voilà qui me paraît correct. dit pensivement Astarell.

- Je n'ai pas suivi ton raisonnement...

- Ma dot, mon oncle. Un millier de chevaux serait convenable... ça, et ma robe de mariée, évidemment.

- Un millier ? tu a perdu la tête ?

- Tu m'adores, non?

- Bien sûr que je t'adore, mais un millier de chevaux...

Albron, c'est vous qui lui avez mis cette idée en tête ?

- Pas du tout, c'est la première fois que j'en entends parler... Ma chérie, que veux-tu que je fasse avec un millier de chevaux?

- Ça m'est complètement égal. La quantité témoigne de ma valeur. Je ne suis pas une mendiante, tu sais.

Albron et Kreuter échangèrent un regard accablé.

- Oui, Astarell, dirent-ils à l'unisson.

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- (...) Ne le dis pas que vous avez apporté votre part dans un endroit comme celui-là ?

- J'ai une tête d'andouille ? Nous avons prélevé le nécessaire pour nos dépenses courantes et mis le reste en lieu sûr.

- Vraiment ? Où ça ?

- Ça ne serait pas un lieu sûr si je passais mon temps à en parler...

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- Mais ils nous manqueront beaucoup, dit Gher.

- Nous saurons nous montrer courageux, affirma Leitha avec une feinte résignation.

- Si je serre les dents assez fort, j'arriverai sans doute à le supporter, concéda Gher.

- J'adore cet enfant, conclut la jeune femme.

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- Nous sommes assez loin d'Osthos, fit remarquer Tauri. Comment voulez-vous que nous arrivions à temps ?

- Ce procédé est généralement désigné par le verbe "courir". C'est la même chose que marcher, mais un poil plus vite.

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- Selon vous, c'est une pure coïncidence ?

- Nous pouvons revenir à la notion de miracle si les coïncidences vous troublent à ce point.

- Dans vos rêves ! ricana Gebhel.

- Ce ne sont pas des choses à dire, sergent, fit Althalus. Vraiment, je suis choqué.

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- Désolé, mais je pense que vous avez tord.

- Pense ce que tu veux, du moment que tu n'essayes pas de me le faire avaler.

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- C'est un jolie petit ruisseau, mais pas un fleuve, insista Bheid.

- Il le deviendra peut-être en grandissant. Je crois que je vais aller parler à Khalor.

- Parfois, Althalus, vous êtes pire que Gher.

- Merci beaucoup, frère Bheid.

- Ce n'était pas censé être un compliment.

- Peut-être, mais je le prends comme tel.

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- Un mot de passe pourrait aider, dit Astarell.

- Pas quand les espions ennemis sont aussi bons que ceux-là, ma dame, le détrompa le chef Albron. Au fait, je m'appelle Albron.

- Je manque à tous mes devoirs, s'excusa Khalor. Ce séduisant jeune démon est mon chef de clan qui s'est incrusté parmi nous pour apprendre l'art de la guerre.

- Mais il ne nous a pas trop gênés, concéda gracieusement Gebhel. [...]

- Pourquoi portent-ils tous des robes, mon oncle ? demanda Astarell.

- Je ne leur ai jamais demandé, mais je suis certain qu'ils ont une bonne raison. Alors, Khalor, pourquoi portez-vous des robes ?

- Tu veux reformuler ta question pendant qu'il te reste une langue ?

- Ça s'appelle un kilt, dame Astarell, dit Albron. Chaque clan les fait tisser avec des motifs particuliers pour que ses membres puissent se reconnaître sur le champ de bataille.

- Ce n'est pas trop laid, reconnut la jeune femme en observant ses jambes nues. Vous savez que vous avez des fossettes aux genoux ?

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- Pendant dix heures… Vingt dans le pire des cas. Faites très attention tous les deux. La régularité des doses est absolument critique. Sans elles, Éliar s’enfoncera plus profondément dans l’inconscience, et il risquera d’y rester à jamais.

- Si vous dites la vérité, ce n’est peut-être pas l’endroit où l’attaque principale frappera nos tranchées, résuma le sergent Khalor. Si tout le raffut dans la caverne n’était qu’un piège pour attirer Éliar et le tuer, nos ennemis peuvent attaquer ailleurs.

- Ce serait sans doute un peu trop subtil pour Pekhal et Gelta, le rassura Althalus. Leitha, sont-ils toujours dans la caverne ?

- Oui. Je ne capte rien de cohérent, mais il y a toujours le même nombre de personnes.

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