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Le corps d’Axel, recouvert par un vêtement électrique, se voyait maintenant à des lieues à la ronde. Le cercle bleuté et les symboles qui protégeaient son ennemi se délitèrent sous les assauts puissants et répétés des coups de hache recouverts d’un manteau d’éclairs dirigés contre lui.

Annibal d’Orhouen reculait, incapable de supporter les assauts, malgré la puissante protection. Paniqué par la force de l’attaque, il jeta un sort un peu au hasard et ce dernier rebondit dans sa direction. Il tenta de l’éviter, mais il traversa le haut de sa cuisse.

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— Ne pas en faire un drame ? répéta-t-elle d’une voix outrée.

— Et alors ? Tu n’en restes pas moins mon frère… Enfin, ma sœur. Qu’est-ce que tu croyais ? Que nous te rejetterions ? C’est pour ça que tu n’es pas rentré après cette bataille ? Avec les plans de notre père, tu pouvais être sûr qu’il ferait tout pour te redonner ton apparence. La preuve aujourd’hui !

Lexa restait surprise par ses paroles. Elle se justifia.

— Oui ! Oui, j’ai cru que vous me rejetteriez ! Comment aurais-je pu connaître les plans de père ! On ne sait jamais à quoi s’attendre avec lui ! Et puis, sais-tu seulement ce que c’est d’être dans ce genre d’enveloppe ? Je ne savais pas quoi faire… Je me suis senti pris au piège. Et puis, après tout, à quoi je sers aujourd’hui ? Je ne suis plus rien !

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— Mon apparence est celle d’une femme et pourtant vous savez que je suis un homme. Êtes-vous un inverti ? Pourquoi êtes-vous aussi gentil avec moi ? En plus de cela, je ne suis plus rien, alors pourquoi ?

Enguerrand fut surpris par la question et par cette franchise. À son tour, il encercla ce magnifique visage si féminin. Une certaine tendresse l’envahit, peut-être parce qu’Axel de Coursy paraissait vulnérable et qu’il ne s’y attendait pas ? Désarmant de naïveté ? Ou bien ce rôle de consolateur lui plaisait-il ? Il ne savait pas pourquoi, mais se repaître de ses émotions lui apportait un plaisir sans nom.

— Vous n’êtes pas rien ! Vous êtes ma femme, répondit-il en esquivant le sujet qui fâche.

— Hum ! Pour combien de temps ? Alors nous…

— Je me moque de l’avenir et de ce qui adviendra.

Lexa resta un instant silencieuse.

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— Le jour où je redeviendrai un homme, tu pourras me faire l’amour comme tu l’as fait aujourd’hui ?

Enguerrand parut étonné, mais il répondit :

— Même si je n’ai jamais fait l’amour à un homme, je ne pense pas que cela me pose de problème. Je sais que tu es toi ! Qu’importe que tu sois un homme ou une femme…

En entendant cela, Lexa se redressa sur ses coudes, et fixa Enguerrand droit dans les yeux et lui demanda :

— Sais-tu que ces paroles ressemblent à une déclaration ?

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J’ai laissé toute cette situation pourrir pour que t’en crèves ! Je te hais, Axel ! Parce qu’il y a une chose que tu ne sais pas, et que j’ai moi-même découverte, c’est que si le chef de meute ne meurt pas, je ne peux pas prendre sa place !

Là, Axel accusa le coup. Effectivement, il ne le savait pas. Mais comment aurait-il pu le savoir ? Son grand-père était mort trop tôt ! Comme tous les berserkers de toute façon.

— C’est tellement facile de tout me mettre sur les épaules et de fuir tes responsabilités ! Tu savais donc que j’étais vivant et tu ne l’as dit à personne ? Tu as attendu que ce vieux Duval vienne moufter à notre père ma transformation et ma fuite ? T’es pathétique ! Et ne critique pas… ne critique pas le fait que je me sois enfui ! Tu sais quelle image nous avons des femmes, alors je suis surpris que tu sois étonné par mon comportement, Vitalis, après tout à l’époque je n’avais que dix-huit ans !

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— Qu’est-ce que tu dis ?

Voyant qu’Oskar allait entrer dans une discussion houleuse et interminable avec leur chef, Elvar tenta sa chance. Avec discrétion, il se recula pour ensuite marcher à pas de loup vers sa jolie proie.

— Salut, beauté, dit-il dans un français approximatif. Je sais qu’on ne se connaît pas beaucoup, mais je peux te faire visiter les environs sur ma moto et te faire découvrir des trucs dont tu n’as pas idée…

— Comme le machin rikiki qui te sert de bite ? hurla Oskar, furieux.

Un petit attroupement se forma dans l’impasse où se trouvait la hutte de sudation, et par extension, la cabane d’hôte où vivait Axel.

— Ta gueule, Elvar ! T’es jaloux parce que t’as jamais pu la fourrer à qui que ce soit, mis à part à des rennes !

— Qu’est-ce que tu dis, espèce d’hybride troll-humain ? T’es si difforme que même ta mère n’a pas voulu t’reconnaître !

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