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La Roue du Temps, Tome 14/14 : A Memory of Light



Description ajoutée par Moridiin 2013-03-05T22:19:11+01:00

Résumé

The Wheel of Time turns, and Ages come and pass.

What was, what will be, and what is, may yet fall under the Shadow.

Let the Dragon ride again on the winds of time.

Since 1990, when Robert Jordan’s The Wheel of Time® burst on the world with its first book, The Eye of the World, readers have been anticipating the final scenes of this extraordinary saga, which has sold over forty million copies in over thirty languages.

When Robert Jordan died in 2007, all feared that these concluding scenes would never be written. But working from notes and partials left by Jordan, established fantasy writer Brandon Sanderson stepped in to complete the masterwork. With The Gathering Storm (Book 12) and Towers of Midnight (Book 13) behind him, both of which were # 1 New York Times hardcover bestsellers, Sanderson now re-creates the vision that Robert Jordan left behind.

Edited by Jordan’s widow, who edited all of Jordan’s books, A Memory of Light will delight, enthrall, and deeply satisfy all of Jordan’s legions of readers.

Source : Amazon

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Classement en biblio - 56 lecteurs

extrait

Fortuona retroussa ses lèvres. "Très bien," dit-elle finalement. "J'ai déjà parlé à des damanes ; les entrainer a été un de mes passe-temps. Vous considérer comme telle ne viole pas le protocole, puisque l'Impératrice peut parler à ses toutous."

"Alors je vais également parler avec vous directement," dit Egwene, conservant un visage impassible. "Puisque l'Amyrlin juge bien des procès. Elle doit être capable de parler à des meurtriers et des violeurs afin de prononcer leur condamnation. Je pense que vous seriez comme chez vous en leur compagnie, mais je suspecte qu'ils vous trouveraient écœurante à vomir."

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Commentaires récents

Bronze

C’est difficile de refermer ce tome final. Avec ces quatorze livres, le double grâce à nos éditions françaises, j’ai suivi l’équivalent de deux années dans la vie bien remplie de personnages auxquels je me suis attachée tant bien que mal. Plus de deux mois de lecture continue pour moi. En ressortir est rude.

Ce tome me laisse partagée. Je suis quelque peu déçue par l'écriture de Brandon Sanderson, pour toute la première partie en tout cas. La Dernière Bataille enfin arrivée, beaucoup d'évènements se déroulent simultanément. Hélas, la manière dont ces péripéties sont (d)écrites est précipitée, et ça se ressent affreusement. Trop de choses manquent de sens, et sont combinées avec une curieuse temporalité ainsi que la disparition et la réapparition opportune de protagonistes et la dénaturation du caractère d'autres personnages. Cela appauvri considérablement certains passages de la valeur émotionnelle qu'ils auraient dû avoir. D'autres évènements sont quant à eux survolés voir même mis de côté, juste évoqués par la suite comme ayant eu lieu, alors que le récit aurait vraiment gagné à les voir décrits. C'est d'autant plus frustrant qu'à côté, d'autres scènes n'ont aucun intérêt. L'enchainement des points de vue est aussi parfois saccadé, ce qui rend le rythme inégal.

Et puis on en vient au cœur même de la bataille. Et pour le coup, nous sommes complètement plongés dedans, avec des détails et des points de vue à foison. Cette Dernière Bataille est prenante, parfois déchirante, même si elle contient quelques longueurs. J’ai eu des sueurs froides, des exaspérations et quelques chocs, même si certaines choses étaient prévisibles. Les pages défilent sans qu’on en voit venir la fin. Et puis l’évidence devient réalité. La conclusion, bien que suffisamment bien tournée, est expéditive et nous rejette brutalement dans le monde réel.

Pour moi, il manque un tome. La première partie de ‘A Memory of Light’ aurait pu être mieux développée, et aurait eu plus de sens, dans un tome indépendant. Cela aurait également laissé plus d’espace pour un épilogue lui aussi mieux développé, et qui ne nous balancerait pas hors de ses pages aussi abruptement, laissant beaucoup trop de questions sans réponse.

Petite déception donc, au niveau du développement du récit, de sa forme, mais pas de son fond. Le décès de Robert Jordan aura vraiment été malheureux, et je m’interroge sur l’étendue des notes qu’il a laissé… (A voir en 2023 ?) Mais pour parler du fond, donc, je suis plutôt satisfaite. Quelques surprises au milieu du prévisible. Des peines et des consolations. Tout n’est pas rose, mais tout n’est pas noir non plus. Au final, je m’y retrouve, malgré, toujours, cet épilogue sommaire. (Après recherches, il semble que Brandon Sanderson lui-même ai dit pouvoir écrire trois livres avec le contenu de ‘A Memory of Light’, et que ce soit Robert Jordan lui-même qui ai écrit l’épilogue.)

Avec ce dernier tome, j’aimerais également revenir sur l’ensemble de la série.

La Roue du Temps est une saga qu'il faut être persévérant pour lire. Longue, il vaut peut-être mieux néanmoins la lire d'une traite pour en comprendre tous les méandres. C’est une série très inégale. Il y a des longueurs, des répétitions, des phrases tournées à la mords-moi-le-nœud, des facilités parfois, et certaines choses sont issues de la vieille école. Robert Jordan semble être friand du Deus ex machina, se justifiant par la Roue, l’influence des Ta’verens ou la technologie de l’Ère des Légendes. Pourtant, la mayonnaise prend. Il y a des révélations et des chocs, des moments jouissifs et d’autres véritablement anxiogènes. Au cours de ses années d’écriture, Robert Jordan est parfois sorti des sentiers battus pour glisser quelques petites choses ‘modernes’ dans son récit. Si les débuts semblent un peu naïfs, la suite nous plonge dans plus de noirceur, et j’en suis venue à regretter des temps plus simples.

La saga montre une véritable complexité, avec une profusion de personnages dont les chemins se croisent et se recroisent, dont les actions provoquent des répercutions qui vont parfois très loin. Le noyau dur de ces personnages montre une véritable évolution dans leur caractère, bien que parfois saccadée, issue des évènements auxquels ils sont confrontés. Aucun d’entre eux n’est tout blanc ou tout noir, mais chacun montre de bons et de mauvais côtés, sans pour autant qu’il y ait un clivage. C’est très humain, et c’est ce qui fait que j’ai fini par m’attacher à des protagonistes qui pourtant, dans les premiers tomes, étaient un peu plats.

Les deux personnages qui m’ont le plus dérangés sont Egwene et Tuon. Egwene passe par des épreuves et évolue énormément depuis les tous premiers tomes, développant une volonté et une force de caractère impressionnantes et devenant tout simplement badass. Mais elle devient également froide, sans cœur, égoïste et pleine de préjugés. Tuon, quant à elle, est plutôt sympa dans l’ensemble si ce n’est qu’elle est une psychopathe et une control-freak. J’ai développé une affinité particulière pour Rand, Mat, Perrin, Min et Faile. Rand a ses hauts et ses bas, mais le pauvre est soumis a beaucoup de pression et a la voix d’un fou dépressif dans sa tête. Mat devient vraiment intéressant à partir du moment où il est séparé du poignard de Shadar Logoth, puis quand il dirige la Bande de la Main Rouge. J’ai eu un faible pour Perrin dès le début, bien qu’il mette parfois bien trop longtemps à régler ses problèmes. Min est juste adorable de bout en bout. Faile… Je dois avouer qu’elle m’a déçue quand elle a montré sa tendance psychotique au conflit. Néanmoins, je m’étais déjà accrochée à elle et je n’ai pas pu m’en défaire. Je pense aussi à Birgitte et Loial, ces precious cinnamon rolls que je défendrais jusqu’à mon dernier souffle.

Les premiers tomes sont loin d’être les meilleurs, pourtant ils posent des bases qui sont importantes pour la suite. Robert Jordan glisse bien des indices tout au long de sa saga, et même si certaines choses sont plus que prévisibles, d’autres m’ont scotchées, car je ne les ai pas vu venir alors qu’elles étaient placées depuis longtemps. Du coup, il faut vraiment tout lire, même s’il y a des passages longs et insignifiants, car certains contiennent des clefs pour la suite. Il faut bien ces clefs, parfois, pour ne pas étouffer dans l’enchevêtrement inquiétant de l’intrigue. Il faut donc passer le cap des longueurs et des Deus ex machina pour vraiment profiter de la série.

Le libre-arbitre est une thématique importante dans La Roue du Temps, et qui soutient véritablement le récit. C’est l’irrespect parfois insupportable du libre-arbitre qui provoque bien des conflits, avec des protagonistes qui cherchent à en manipuler d’autres, et d’autres qui y vont carrément de l’assassinat. J’ai grincé bien des fois des dents à cause des actions, bafouant complètement le libre-arbitre, de personnages avides ou égoïstes. Lorsque couplé à des préjugés, on obtient un mélange explosif. Ça donne à réfléchir quand on sait que dans notre société moderne, préjugés et irrespect du libre-arbitre existent toujours. Autre parallèle (un peu poussé peut-être), mais on a, face à la menace de la destruction du monde (pour nous : pollution de l’environnement), une majorité de personnes de pouvoir qui préfèrent s’occuper de leurs petites situations politiques et financières personnelles, et qui sont près à tirer bien des ficelles pour ça, plutôt que de réagir à la menace plus grande de la fin du monde. Heureusement que l’univers de La Roue du Temps a Rand pour sauver l’humanité ! Mais pour nous ?

Je digresse. Il y a tant à dire ! Mais je finirais sur quelques petits points qui m’ont dérangé. Comme je l’ai déjà dit, Robert Jordan, commençant à écrire en 1984, et ayant très certainement déjà les ficelles majeures de son récit alors planifiées, présente une façade vieille école, en particulier dans les premiers tomes. L’une des choses qui m’ont assez agacé, c’est ce problème qu’il semble avoir avec les femmes. Faut-il qu’elles soient toutes belles pour être d’intérêt ? Les femmes quelconques ou laides n’ont soit pas d’importance, ou bien sont des agents du mal. C’est suranné ! Que dire de Rand et de son harem… On va dire que c’était une représentation de relation poly-amoureuse, pour être un peu moderne… ! En parlant modernité, une chose qui m’a vraiment perturbé, ce sont les moments Ère des Légendes. Les descriptions m’ont projeté dans un monde moderne, voir futuriste. Si je comprends l’intérêt, le contraste avec l’époque dans laquelle on évolue, causé par la Destruction du Monde par la Folie des canaliseurs mâles, cela m’a tellement paru relever de la science-fiction que ça m’en sortait du récit. J’avoue avoir eu des sueurs froides en imaginant des révélations finales bien différentes des officielles à cause de ça !

Pour conclure, je suis heureuse d’avoir repris la lecture de La Roue du Temps, que j’avais commencé il y a une dizaine d’années, mais n’avais pas fini à cause des sorties sporadiques des tomes. Malgré ses faiblesses notables, l’histoire se développe bien, nous emportant dans un tourbillon de manœuvres, manipulations, traitrises, alliances fragiles et nombreuses menaces. Les personnages sont divers et si tous ne sont pas appréciables, je me suis véritablement attachée à plusieurs d’entre eux, notamment grâce à leur évolution indéniable, tellement humaine. L’univers de La Roue du Temps est assez développé pour être tangible, même si l’on ne découvre pas tout le continent sur lequel se déroule l’histoire. Si tout n’est pas irréprochable, il y a quand même de bonnes choses à retirer de cette lecture, et un bon moment à passer en compagnie de compagnons sympathiques.

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Or

Qu'il m'a été dur de refermer ce livre, et cette saga! Après presque deux ans de lecture (entrecoupée d'autres livres), j'ai eu tellement de mal à me rendre compte que l'histoire était vraiment terminée, et que les personnages ne reviendraient pas pour d'autres aventures...

Pour se concentrer sur A Memory of Light, ce tome conclut bien l'ensemble. Il est tourné presque exclusivement sur le dernier affrontement, notamment un chapitre (qui dépasse les cent pages!). Cela peut le rendre long par moment, non pas par manque d'action, au contraire, mais parce que le schéma est un peu répétitif : Spoiler(cliquez pour révéler)d'but d'une bataille, moment critique, très critique, où les héros pourraient perdre... et arrivée miraculeuse d'un allié inattendu qui sauve la bataille.

Les talents de Mat sont particulièrement utilisés dans ce tome, tandis que Perrin affronte Slayer une fois encore. Rand est étrangement plus en retrait, son combat contre The Dark One ne prenant qu'une place réduite dans le volume.

La fin est un peu abrupte, mais très bien amenée.

La série est vraiment une saga au long cours, avec des passages très long s'étalant sur quelques livres, et il faut je pense en avoir conscience avant de la commencer. C'est une lecture que je ne regrette absolument pas, et qui m'a marquée, en très bien! Que de personnages attachants, que je retiendrais pendant des années...

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Diamant

Brandon Sanderson a magnifiquement conclu cette saga que Jordan a initié. Après quelques tomes où l'action s'essoufflait mais où les pièces de la Dernière bataille étaient mis en place, les tomes 12, 13 et 14 achèvent de la plus belle des manières La Roue du Temps. Les personnages sont toujours aussi prenants et profonds, l'action est omniprésente, et la fin est... Spoiler(cliquez pour révéler)étonnante !

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Activité récente

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Titres alternatifs

  • The Wheel of Time - T14 - A Memory of Light - Anglais

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Les chiffres

lecteurs 56
Commentaires 3
extraits 1
Evaluations 9
Note globale 8.56 / 10

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