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-Les hommes…, marmonna la jeune femme. Trop aveugles pour voir ce qu’une pierre verrait et trop têtus pour reconnaître leurs erreurs.

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La Roue du Temps tourne, les Ères se succèdent, laissant des souvenirs qui deviennent légende. La légende se fond en mythe, et même le mythe est depuis longtemps oublié quand reparaît l'ère qui lui a donné naissance. Au cours d'une Ère, que d'aucuns ont appelée la Troisième, une ère encore à venir, une Ère passée depuis longtemps, un vent s'éleva dans les Montagnes de la Brume. Ce vent n'était pas le commencement. Il n'y a ni commencement ni fin dans les révolutions de la Roue du Temps. Cependant c'était bien un commencement.

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Les femmes étaient décidément bizarres, et ça devait bien faire cent fois qu'il en avait la démonstration.

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Et n'oublie pas: si une femme veut un héros, elle le veut aujourd'hui, pas demain ou dans une semaine.

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— On peut s’opposer au mal sans recourir à la violence, répondit Leya comme si cette réflexion tombait sous le sens.

Perrin ne put s’empêcher de ricaner, mais il se reprit et s’en excusa aussitôt.

— J’aimerais tant qu’il en soit ainsi, maîtresse Leya.

— Celui qui frappe se fait autant de mal qu’à sa victime… C’est pour épargner nos agresseurs que nous fuyons devant eux, tu dois le savoir. Si nous devenons violents afin de combattre le mal, nous ressemblerons très vite à nos adversaires. Mon peuple mobilise contre les Ténèbres la force de ses croyances…

Une fois encore, Perrin ricana.

— Maîtresse, j’espère que tu ne devras jamais brandir la force de tes croyances face à des Trollocs. Parce que la puissance de leurs épées serait prompte à te couper en deux.

— Il vaut mieux mourir que…, commença Leya.

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Aussitôt, il perdit toute notion globale de la bataille. Il n’y avait plus que les Trollocs, lui et les loups – les frères coupés du reste du monde et résolus à éliminer les Contrefaits. Les uns après les autres, méthodiquement, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un seul. Dans la cuvette, d’abord, puis dans le monde entier. Comme ses frères, Jeune Taureau ne vivait plus que pour utiliser ses crocs – sa hache, dans son cas – et courir à la vitesse du vent.

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Pedron Niall balaya du regard sa salle d’audience privée, mais ses yeux noirs, voilés par l’âge et de sinistres pensées, ne virent rien. Sur les lambris sombres qui recouvraient les murs de pierre – très épais, même au cœur de la Forteresse – les étendards des ennemis de jeunesse du seigneur général finissaient de perdre leurs couleurs. Massif et doté d’un haut dossier, à la manière d’un trône, l’unique siège présent dans la pièce restait invisible pour Niall, au même titre que les quelques tables qui complétaient le mobilier. Et il en allait de même pour l’homme en cape blanche agenouillé sur le grand soleil doré incrusté dans les lattes de bois du parquet. Malgré sa ferveur difficilement contenue, l’image de ce visiteur ne parvenait pas à se graver dans l’esprit de Niall. Pourtant, l’homme n’était pas du genre qu’on pouvait aisément prendre à la légère…

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"Je sais que vous allez toutes devenir Aes Sedai - il buta un peu sur ces mots-là - et que tu seras reine un jour, Elayne, mais, si jamais vous avez besoin d'aide, s'il y a quoi que ce soit que je puisse faire, je viendrai. Vous pouvez y compter. Est-ce que j'ai dit quelque-chose de drôle ? "

Elayne avait une main sur la bouche et Egwene luttait visiblement pour ne pas éclater de rire.

"Non, Mat", répliqua avec aisance Nynaeve, mais ses lèvres frémissaient. "Simplement quelque chose que j'ai remarqué chez les hommes.

- Il faudrait que tu sois une femme pour comprendre, dit Elayne.

- Que ton voyage se passe et se termine bien, Mat, dit à son tour Egwene. Et rappelle-toi, quand une femme a besoin d'un héros, elle en a besoin aujourd'hui, pas demain." Son rire fusa, irrépressible.

Il regarda avec stupeur la porte qui se refermait sur elles. Les femmes, conclut-il pour au moins la centième fois, sont bizarres.

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