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Extrait ajouté par miss-dic-s 2014-07-04T09:30:36+02:00

Ce soir, je pars à l'assaut de Maxon Schreave.

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Extrait ajouté par PhiFolle 2014-06-03T18:39:22+02:00

-Sur le moment, je me suis dit que ce serait une bonne idée, je réponds avec une grimace.

-America, tes idées sont toutes mauvaises. De bonnes intentions, mais des idées catastrophiques.

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Extrait ajouté par Adèle 2014-05-29T11:04:31+02:00

Jamais je n’ai connu quelque chose d’aussi douloureusement beau que ce baiser. Si seulement je pouvais le saisir dans un filet, le faire sécher entre les pages d’un livre, le conserver puis le montrer au monde, à l’Univers tout entier, et clamer haut et fort : Voyez, voilà ce que l’on ressent quand l’amour vous saisit.

source site "dans notre petite bulle"

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Extrait ajouté par Ravine 2015-07-06T16:57:47+02:00

"Le 27 décembre, midi

America,

Autant tout vous avouer, puisque votre femme de chambre va s'empresser de vous le raconter. Parfois vous fredonnez quand vous vous promenez dans les couloirs du palais. Parfois, quand je m'approche de votre chambre, j'entends les mélodies gravées dans votre coeur s'envoler derrière la porte. Sans elles, le palais me semble vide.

Votre parfum me manque aussi. Celui que vous laissez dans votre sillage quand vous rejetez la tête en arrière pour partir dans un grand éclat de rire ou quand vous flânez dans les allées du jardin. Ce parfum m'enivre. Je me suis rendu aujourd'hui dans votre chambre pour en asperger mon mouchoir, un autre stratagème stupide pour apaiser la douleur de votre absence. Tandis que je quittais votre chambre, Mary m'a surpris. Je ne sais pas trop ce qu'elle faisait là, puisque vous n'y êtes pas ; mais elle m'a vu, elle a poussé un grand cri, et un garde a accouru, une matraque à la main et une lueur menaçante dans le regard. J'ai failli prendre un coup. Tout ça parce que votre parfum me manquait.

Maxon."

Extrait Chapitre 29.

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Extrait ajouté par MiniLu 2015-06-14T14:23:38+02:00

Si tu ne veux pas de la couronne, alors tu es celle qui la mérite le plus.

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Extrait ajouté par anonyme 2015-04-26T23:11:48+02:00

Georgia lui donne un petit coup de coude. August semble se ressaisir.

— Je suppose que je vous ai donné assez de détails. Je vous rappelle que nous n’avons tué aucun de vos gardes ni aucun de vos gens, et nous évitons autant que possible de les blesser. Nous n’avons qu’un objectif, depuis toujours, c’est de faire abolir les castes. Pour l’atteindre, il nous faut prouver que Gregory était un homme à l’âme noire. Cette preuve, nous l’avons, et America y a fait assez souvent allusion pour pouvoir l’exploiter si telle est notre humeur. Mais ce n’est pas notre envie du tout. Rien ne nous y oblige.

— En toute franchise, répond Maxon, je suis perdu. Vous êtes un descendant direct de Gregory Illeá, mais la couronne ne vous intéresse pas. Vous êtes venus chercher des choses que seul le roi peut vous fournir, mais c’est auprès de moi et d’un membre de l’Élite que vous avez demandé audience. Mon père n’est même pas au palais.

— Cela, nous le savons. C’était un choix délibéré.

— Si vous ne voulez pas de la couronne, qu’est-ce que vous êtes venus faire ici ?

— Nous sommes venus vous consulter parce que nous savons que vous êtes un homme raisonnable, répond August. Nous vous avons observé depuis votre naissance, nous le voyons à votre regard. Vous non plus, vous n’aimez pas le système de castes. Vous n’aimez pas la façon dont votre père règne en dictateur sur ce pays. Vous ne voulez pas prendre part à des guerres qui sont, vous le savez, des subterfuges pour tromper l’ennui. Et, plus important encore, vous voulez vivre en paix.

« Nous avons le sentiment que, sous votre règne, beaucoup de choses pourraient changer. Nous attendons patiemment que vous accédiez au trône. Et notre patience est sans limites. Nous sommes prêts à faire le serment de ne plus attaquer le palais et d’arrêter, ou de ralentir, les Sudistes, dans la mesure de nos moyens. Nous voyons des choses qui vous sont invisibles derrière ces murs. Nous pourrions vous prêter allégeance, sans discuter, à condition que vous vous montriez disposé à travailler main dans la main avec nous dans l’optique d’un avenir meilleur pour le peuple d’Illeá tout entier

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América, mon amour, vous êtes le rayon de soleil qui transperce le feuillage. Vous êtes l'éclat de rire qui chasse la tristesse. Une brise fraîche un jour de canicule. La clarté au milieu de la confusion. Mon monde tourne autour de vous et vous êtes tout ce qui le rend vivable. Sans vous, je dépérirais.

Je vous aime, América.

A vous éternellement,

Maxon.

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Extrait ajouté par Ripcurl12 2015-03-08T17:23:12+01:00

- Maxon en a un!

J'attrape une feuille de papier.

- Attendez on va lui écrire. Bon, je commence.

" Votre altesse Suprêmissime, les gentes demoiselles de l'Elite exigent, séance tenante, l'usage plein et entier de vos appareils photos pour…"

- Oh! Un exercice de diplomatie féminine appliquée. Silvia serait ravie, rigole Élise.

- C'est une blague ou quoi? demande Kriss.

- Blague ou pas, l'important c'est de se marrer, non? lance Céleste en rejetant sa crinière en arrière.

Le msg est envoyé. Une vingtaine de minutes plus tard, Maxon frappe à la porte et passe la tête par l'entrebâillement, un appareil photo à la main.

- Je peux entrer?

Kriss se précipite vers lui et lui arrache des mains l'objet de toute les convoitises.

- Non. C'est ça qui nous intéresse.

Et elle lui claque la porte au nez. Céleste s'écroule par terre tellement elle rit. Kriss est pliée en deux moi aussi.

- Mais qu'est ce que vous trafiquez la dedans? interroge Maxon, la voix assourdie par la porte.

On prend la pose derrière les plantes en pot, on souffle des baisers en direction de l'objectif et Céleste nous montre comment "capter la lumière". Kriss et Élise vont s'étendre sur une méridienne et Céleste les mitraille sous tous les angles. Je vois la reine esquisser un sourire ravie. Cela me gêne un peu de l'exclure de ce moment de détente. Je vais chercher une brosse sur ma coiffeuse et je m'approche d'elle...

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Extrait ajouté par Alezia_ 2015-02-18T16:57:19+01:00

« — Adam, quel crime as-tu commis ?

— J’ai volé, estimée demoiselle.

— Et combien d’années de prison pour expier tes fautes ?

Adam s’éclaircit la voix.

— Jusqu’à ma mort, estimée demoiselle.

Aux quatre coins de la salle se font entendre des murmures étonnés.

— Tu peux répéter, s’il te plaît ?

— Jusqu’à ma mort.

Adam est au bord des larmes. Je jette un coup d’œil à Maxon, qui a l’air bouleversé, et aussi désolé que moi. Mes yeux se posent une fraction de seconde sur le roi, qui se tortille de bonheur. Il masque de la main un sourire cruel.

Le souverain m’a tendu un piège.

Soit je refuse d’obéir et je passe pour une effrontée, soit j’envoie un homme croupir derrière les barreaux le restant de ses jours et je deviens la bête noire d’Illeá. Bien joué, Clarkson.

— Adam, dis-je à voix basse, qu’est-ce que vous avez volé ?

Ma question tombe dans un silence de mort. Le public du Verdict retient son souffle, mais nous sommes trop loin pour que les spectateurs puissent nous entendre.

Le malheureux Adam risque un rapide coup d’œil vers le roi.

— Des habits pour mes filles. 

— Mais ce n’est pas pour ça qu’on veut vous envoyer en prison, n’est-ce pas ?

Imperceptiblement, Adam secoue la tête, une fois.

Je ne peux pas me résoudre à ça. C’est impossible. Il faut que je trouve une solution.

Une idée surgit dans mon esprit, aussi aveuglante que l’éclair. Je ne sais pas si cela va permettre à Adam de recouvrer sa liberté, mais c’est la seule chose à faire, même si elle nécessite un sacrifice de ma part.

Je quitte mon fauteuil et je m’approche d’Adam. Il frémit, prêt à entendre la sentence.

— Levez-vous.

Il me dévisage, désorienté.

— Je vous en prie.

Je prends une de ses mains menottées dans la mienne et il me suit jusqu’à l’estrade d’où la famille royale nous observe. Arrivée au pied de l’escalier, je me tourne vers Adam et, avec un soupir à fendre l’âme, j’enlève les boucles d’oreilles que Maxon m’a offertes pour les déposer dans sa paume. Il reste planté là, frappé de stupeur, tandis que je réserve le même sort au bracelet. Ensuite – parce qu’il faut que j’aille jusqu’au bout de ma conviction –, je retire le collier au rossignol, un cadeau de mon père. J’espère qu’il regarde le Verdict à la télévision, qu’il ne m’en voudra pas trop d’avoir donné ce collier à un inconnu. Une fois délestée de tous mes joyaux, je referme les doigts d’Adam sur ce trésor inespéré, puis je m’écarte d’un pas pour le laisser seul face au roi Clarkson.

— Va, loyal sujet, et paie ta dette au roi.

Des murmures et des cris d’étonnement s’élèvent tout autour de moi, mais je préfère ne pas y prêter attention. Tout ce qui m’intéresse, c’est l’expression revêche sur le visage du roi. S’il veut jouer à ce petit jeu, je peux y jouer aussi »

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Extrait ajouté par Melmel 2014-08-23T22:04:32+02:00

"Je veux être avec toi, America.Je veux les vacances et les biberons, les semaines au rythme trépidant et les week-ends tranquilles. Je veux que des petits doigts laissent des traces de beurre de cacahouètes sur mon bureau. Je veux des plaisanteries que nous seront les seuls à comprendre et je veux qu'on se disputent, et tout le reste. Je veux faire ma vie avec toi."

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