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- Qui est tu, Ty ?

Ty souris contre sa joue.

- J’étais un assassin, a-t-il chuchoté. Je suis un marine. Je suis l'homme qui ne manque pas. Et je t'appartient.

Zane se mordit les lèvres en souriant.

- Qui est tu, Zane ?

Zane pencha la tête.

- Je suis un artiste. Je suis un geek. Il sentait le sourire de Ty. Je suis un dur à cuire qui déchire sur une moto.

Ty se mit à rire.

Zane recula sa tête jusqu'à ce qu'ils se regardent dans les yeux l'un et l'autre.

- Et je t'appartient.

(trad.perso)

(original text :)

“Who are you, Ty?”

Ty smiled against his cheek. “I was an assassin,” he whispered. “I’m a Marine. I’m the man who doesn’t miss. And I’m yours.”

Zane bit his lip on a smile.

“Who are you, Zane?”

Zane cocked his head. “I’m an artist. I’m a geek.” He felt Ty smile. “I am one badass motherfucker on a motorcycle.”

Ty began to laugh.

Zane dipped his head until they were staring into each other’s eyes. “And I’m yours.”

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Zane serra les dents et frappa sa paume contre le mur. « Dis-moi la vérité ou je m’en vais ! »

Ty dégluti péniblement, mais il était évident qu’il pesait le pour et le contre de ce qu’il pouvait dire ou pas.

« Tu as vraiment besoin d’y réfléchir ? » Zane s’éloigna de Ty, incapable de détourner ses yeux de lui, même si la douleur lui donnait l'impression qu'on lui enfonçait un couteau dans la poitrine. « Je suppose qu’on a enfin trouvé quelque chose de plus important pour toi que je ne le suis. »

(Trad. perso)

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À l'intérieur, il y avait un jeton en argent rectangulaire. Une ancre rêche avait été gravée sur la face. Zane le saisit et laissa la boîte tomber au sol. Il pouvait sentir autre chose de l'autre côté, mais ses yeux étaient fixés sur l'ancre.

- J'ai fait fondre ma bague de la croisière pour faire faire ça. C'est une médaille de sobriété.

Zane releva les yeux. Ty était assis au bord du lit, les épaules voûtées, les yeux au sol.

- Tu m'as dit un jour que... j'étais ta boussole. Que je te montrais le chemin quand tu étais perdu, expliqua Ty, s'étranglant presque sur les mots.

Il leva la tête, ses yeux luisant comme de l'eau dans la lumière basse.

- Eh bien, tu étais mon ancre. Tu étais quelquechose de solide à quoi je puisse me rattacher. Je voulais que tu te souviennes de ça.

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- Tu es immobile, chuchota Zane. Ça veut dire que tu dépenses tellement d’énergie à t’inquiéter que ton corps n’a pas besoin de gigoter.

Ty rit, mais cela sonnait creux.

- J’aime que tu saches ça à mon sujet, dit-il tristement.

Ses doigts se resserrèrent contre le dos de Zane.

- Je ne sais pas comment faire en sorte que ça aille mieux, Zane.

Zane ferma les yeux. Il ne savait pas non plus. Les mots planèrent dans la pièce comme le brouillard roulant sur le Mississippi. La bouche de Zane s’assécha.

- Ça ne peut pas finir comme ça, chuchota-t-il. Pas vrai ? Pas quand aucun de nous deux n’en a envie.

Ty leva la tête, et ils restèrent allongés tous deux à se regarder dans le noir.

- Ça n’a jamais été simple entre nous, dit finalement Zane.

Ty posa sa main sur la joue de Zane.

- Je te le jure, Zane. Je pensais que ce que je faisais était juste. Je t’ai cherché après avoir quitté New York. Tu étais inaccessible. Quand Burns m’a mis au courant, la seule chose à laquelle j’ai pu penser, c’est que c’était le seul moyen de revenir près de toi. Pouvoir être ton partenaire en permanence, pouvoir… pouvoir te voir tous les jours, t’avoir dans ma vie. Quand il a dit que tu risquais d’avoir besoin de protection, c’est la seule chose que j’ai entendue. Je te le jure. Tout ce que je voulais depuis le jour où je t’ai laissé dans cet hôpital, c’était toi. C’était de revenir auprès de toi.

Zane avait la gorge serrée. La sincérité dans les yeux de Ty, le désespoir dans sa voix, ce n’étaient pas des choses qu’il pouvait simuler, n’est-ce pas ?

- Ty…

- Qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Je le ferai, Zane, tout ce que tu voudras, si ça peut nous sauver.

Zane jura avant de capturer les lèvres de Ty dans un baiser précipité. Lorsqu’il se recula, ce fut à peine, et leurs lèvres se frôlèrent tandis qu’il disait :

- Je te déteste, Ty.

À peine eut-il prononcé les derniers mots que Ty le rapprochait de lui en attirant sa nuque pour l’embrasser encore.

- J’ai l’impression d’avoir été sur une affreuse balançoire, grogna Zane, ses doigts traînant sur la peau de Ty.

- Je suis désolé, soupira Ty.

Sa main suivit la hanche de Zane, ses doigts glissant sous son boxer. Il se dégagea du baiser et pressa son visage contre celui de Zane, glissant son nez sur sa joue.

Un frisson parcourut le corps de Zane. Les mains de Ty étaient chaudes contre sa chair de poule. Zane l’embrassa de nouveau, roulant en arrière pour que Ty puisse se mettre sur lui et continuer de l’embrasser.

- Tu en valais la peine, murmura Ty.

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- Ce qu'on a, Zane, c'est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Et je sais que c'est ce que tu penses aussi, parce qu'on s'est tous les deux battus comme des fous pour ça.

- Je me suis battu pour toi, Ty. Je t'aimais, comment tu as pu me cacher ça ?

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- Garrett, Grady, dans mon bureau, McCoy appela de sa porte. Il disparut à l'intérieur.

- Qu'est ce que vous avez encore fait ? Demanda Alston.

Zane leva les yeux.

- Ce n’était pas moi.

- Cette fois, renchérit Clancy.

- J'espère que c'était moi, a déclaré Ty avec délectation. Il se leva et boutonna son costume, laissant une forme de décharge semi-fini d'une arme à feu ouvert sur son ordinateur.

- Des fois je me demande jusqu’où vous iriez pour vous débarrasser de la paperasse, a dit Alston.

- Regarde les vieux épisodes de Minus et Cortex et tu pourra t'en rapproché, marmonna Zane, tirant des grognements de rire de leurs deux autres coéquipiers.

- Avant que tout ne deviennent numérique, j'ai fait convaincre les docs du Bureau que j'étais allergique à la pâte à papier, leur dit Ty, très sérieux. Ses yeux noisette brillaient. C'était magnifique.

(trad. perso)

(original text :)

“Garrett, Grady, in my office,” McCoy called from his door. He disappeared inside.

“What’d you guys do now?” Alston asked.

Zane rolled his eyes. “Wasn’t me.”

“This time,” Clancy chimed in.

“I hope it was me,” Ty said with relish. He stood and buttoned his suit, leaving a half-finished firearms discharge form open on his computer.

“Sometimes I wonder how far you’d go to get out of paperwork,” Alston said.

“Watch old episodes of Pinky and the Brain and you might get close,” Zane muttered, drawing snorts of laughter from their other two teammates.

“Before everything went digital, I had the Bureau docs convinced I was allergic to paper pulp,” Ty told them, dead serious. His hazel eyes were shining. “It was beautiful.”

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Tu n'es pas un lâche, Ty. Je sais qu'il t'en faut beaucoup pour être effrayé. Et je pense que la chose qui te terrifie le plus au monde, c'est toi-même. Mais quand Richard Burns t'a dit que j'avais des problème, tu as fait revenir cet homme. Pour moi.

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"- Tu nous demandes de penser comme Ty? s'étrangla Owen. Je ne crois pas que ça soit possible; mon cerveau n'est pas alimenté par des écureuils sur des tapis de course."

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Le caporal Tyler Grady était assis sur sa paillasse, relisant la lettre pour la dixième fois peut-être. Il savait qu’il recevrait un jour ce genre de nouvelle, mais cela lui faisait tout de même du mal. Ses yeux suivirent de nouveau l’écriture cursive.

David Whitlock lui avait écrit pour le féliciter d’être entré dans les forces de Reconnaissance. Il avait terminé sa lettre en lui disant qu’il avait rencontré quelqu’un à l’université. Il était heureux, et il pensait même être amoureux. Mais David demandait à Ty la permission d’aller de l’avant, lui disant qu’il attendrait si Ty l’exigeait, comme il l’avait promis lorsqu’il était parti.

Ty secoua la tête en relisant. Il ne supporterait pas ça. David méritait bien plus que ce qu’il aurait jamais pu lui offrir.

Il pressa la lettre contre son torse nu et retomba sur sa paillasse pour fixer la toile du haut de la tente, au-dessus de sa tête. Après un moment, il jeta son bras sur ses yeux. Il était parti pour cette raison précise, pour donner à David la liberté de changer, pour se trouver des options qui n’impliquaient pas de partager sa vie avec quelqu’un envers qui il ne pouvait pas s’engager totalement.

Cela ne l’empêchait pas pour autant d’avoir le cœur brisé.

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— Je t’aime, dit Ty, une pointe d’envie dans la voix, qu’il fut surpris d’entendre.

Il ne voulait pas avoir à attendre cette vie après la mort, il la voulait maintenant.

Zane prit le visage de Ty dans ses mains.

— Je ne vais nulle part.

L’estomac de Ty se retourna à cette simple pensée, mais il hocha la tête.

Zane soupira, puis il fut de nouveau contre Ty, embrassant son cou, le plaquant contre le mur et murmurant dans son oreille.

— J’ai quelque chose pour toi. Quelque chose qu’il faut que je te demande.

— Demande-moi ce que tu veux, chuchota Ty.

Zane enroula un bras autour de lui. Ty sentait ses tremblements. Sa main plongea dans sa poche, cherchant quelque chose tandis qu’il donnait à Ty un long baiser sensuel. L’instant se fit soudain pesant, assez intense pour que Ty oublie cette impression étrange qu’une catastrophe était sur le point d’arriver.

Son instinct lui donna raison lorsque son téléphone se mit à sonner.

— Ne réponds pas cette fois, murmura Zane.

Ses lèvres frôlaient celles de Ty.

— S’il te plaît.

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