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Extrait ajouté par louelo44 2016-09-23T22:08:25+02:00

La mélodie s’est fait à nouveau entendre et j’ai laissé pendre mes bras le long de mon corps, ma frayeur et mes inquiétudes s’effritant à mesure que les sons s’insinuaient dans mon esprit. Tout à coup, rien ne m’a paru plus agréable que d’être enlacée par les vagues plutôt que fouettée par la pluie.

C’était délicieux, à vrai dire. Cette eau, il fallait que je la boive. Que j’en remplisse mon estomac, mon cœur, mes poumons.

Dévorée par cette envie impérieuse, je me suis approchée du garde­-fou et l’ai enjambé. Puis la chute, comme dans un rêve.

J’ai compris que je courais un danger mortel à la seconde où la main glacée de l’océan sur mon visage m’a ramenée à la réalité.

J’allais me noyer.

Non ! ai­-je hurlé en mon for intérieur. Je ne suis pas prête ! Je veux vivre ! Dix-­neuf ans, c’est trop jeune pour mourir. J’ai encore trop d’expériences à vivre, de plats à goûter et de lieux à découvrir.

J’avais l’espoir de me marier, de fonder une famille. C’est trop injuste de tirer un trait sur ses rêves.

« Tu en es certaine ? »

Je n’ai pas eu le temps de me demander si cette voix était un produit de mon imagination.

« Que serais-­tu prête à sacrifier pour rester en vie ?

— Absolument tout ! »

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Extrait ajouté par Elleam 2016-09-29T19:28:22+02:00

"Tu trouverais ça tordu que je te dise que tu es jolie ?

Tu es jolie."

"Tu trouverais ça tordu que je te dise que j'aime discuter avec toi-même si tu ne parles pas ?

J'aime bien discuter avec toi."

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Extrait ajouté par thalia-clarisse 2017-09-30T16:44:35+02:00

« J'ai l'impression que tu as dans la tête de quoi écrire des livres entiers. »

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Extrait ajouté par BunnyEm 2016-12-18T03:12:22+01:00

Quand on n'a pas besoin de dormir ni de manger, quand seule la perspective du néant se déploie devant soi, l'âme ne trouve pas le repos.

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Extrait ajouté par BunnyEm 2016-12-18T03:12:11+01:00

A la fois mère de substitution, chaperon et employeur... la relation qui nous lie à l'Océan est très complexe.

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Extrait ajouté par FiftyShadesDarker 2016-10-14T23:28:37+02:00

Et Akinli m'embrasse, mon visage toujours entre ses mains. Un baiser qui allume un brasier dans mes veines.

"Tu m'as ramené à la vie", chuchote-t-il, et il m'embrasse à nouveau.

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Extrait ajouté par anonyme 2016-09-30T14:08:12+02:00

« Pourquoi penses-tu que J’ai des préjugés sur les humains ? demande-t-Elle, manifestement agacée. Je mets Ma vie à leur disposition. Tout en Moi leur appartient. Si tu considère qu’une malédiction pèse sur toi, que dois-Je penser, Moi ?

Je ne possède pas la réponse à Sa question.

« C’est trop te demander de garder un peu plus longtemps à Mes côtés la seule personne qui M’est précieuse ? »

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Extrait ajouté par Lecturesdunenuit 2017-04-20T14:57:02+02:00

Un long voile blanc flotte autour d’elle, sa robe en dentelle est gorgée d’eau de mer. Elle m’observe, le regard vitreux. Cela devait être le plus beau jour de sa vie, pas le dernier. Impossible de dire qui est le jeune marié ; tous les hommes sont habillés de la même façon. Peut-être a-t-il déjà été englouti par l’Océan.

Soudain, la nausée me gagne. Cette femme avait trouvé l’amour, tout comme moi. Mais aucune de nous deux n’aura droit à son happy end. Bouleversée, j’arrête de chanter.

Même si mes sœurs poursuivent leur œuvre, mon silence brise le sortilège et la mariée, soudain lucide, se débat dans les flots.

« Michael ! s’écrie-t-elle. Michael ? » Alors, elle m’implore du regard. J’aimerais détourner le mien, mais j’ai l’impression que la regarder mourir lui rendra sa dignité, d’une certaine façon. Des larmes roulent sur mes joues.

« Pitié », lance-t-elle d’une toute petite voix qui couvre celle de mes sœurs.

Spontanément, j’avance dans sa direction. À peine le temps d’esquisser quelques pas : Elizabeth me rattrape, me fait tomber, m’attrape par les cheveux et me foudroie du regard. Je me débats.

« Lâche-moi !

— Chante, m’ordonne l’Océan.

— Chante ! » insiste Elizabeth. Derrière nous, Miaka et Padma persévèrent dans leur sinistre besogne. « Tu ne vois pas que tu aggraves la situation ? Chante. Finis ce que tu as commencé ! »

Je contemple nos victimes. Certaines s’arrachent progressivement à notre emprise.

« S’il te plaît, Kahlen, m’implore Elizabeth. Tu nous fais toutes courir un grave danger. »

« Au lieu de lui obéir, j’implore la clémence de l’Océan. « Sauve-la ! Il y a de la place pour une cinquième Sirène ! »

« Pas de femmes mariées. Pas de mères. Tu voudrais la condamner à cette vie ? » Il y a du chagrin dans Sa voix.

Je me tais. Non. Un siècle de meurtres, c’est mille fois plus cruel que quelques secondes de terreur.

Je blottis ma tête au creux de l’épaule d’Elizabeth et je me remets à chanter. La voix de ma sœur se mêle à la mienne. Je me concentre exclusivement sur Miaka et Padma, dont les visages trahissent un mélange d’émotions contradictoires : compassion, déception, colère, méfiance. Nous chantons jusqu’à ce que s’éteigne le dernier cri, jusqu’à ce que le paquebot sombre au fond de l’Océan. Le silence est tranchant comme la lame d’un rasoir, beaucoup plus douloureux que les hurlements des noyés.

Miaka, dans une colère noire, m’attrape par les épaules et me secoue.

« Elle aurait pu te tuer ! Elle l’a déjà fait, pour moins que ça ! Qu’est-ce qui t’est passé par la tête ? Tu as pensé à nous ? »

Je ne m’attendais pas à cette réaction. Mes sœurs sont censées me comprendre. Elles seules ont les clefs.

Je ferme les yeux. « Je suis fatiguée de la mort.

— Nous sommes toutes fatiguées de la mort », rétorque Elizabeth »

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Extrait ajouté par Kourine 2016-10-20T22:02:15+02:00

Viens jeter ton cœur dans les flots

Ton âme se perd, mais elle en sauve d’autres,

Bois de Mon eau et meurs

Echange ta vie contre mille vies

Viens, bois tout ton soûl

Bois et perds-toi en Moi et accueille la fin à bras ouverts

Bois et accueille la fin à bras ouverts

Tu fais partie d’un tout

Car tous doivent mourir, tous doivent périr

Offre-Moi ton corps

Que ta dernière demeure soit l’Océan

Viens et bois tout ton soûl

Bois et perds-toi en Moi

Bois et perds-toi en Moi

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Extrait ajouté par Youss73 2016-05-11T13:47:14+02:00

"You have to let it go. Hate makes it stay."

"What if there's no room for love?" she asked quietly, laying her head on my shoulder.

"Don't be silly." I wrapped my arm around her. "There's always room for love. Even if it's as small as a crack in a door. That will be enough."

Traduction de ma part :

"Tu dois le laisser partir. La haine le fait rester."

"Est si il n'y a pas de place pour l'amour ?", demanda-t-elle doucement, en posant sa tête sur mon épaule.

"Ne sois pas ridicule." Je l'ai entourée de mon bras. "Il y a toujours de la place pour l'amour. Même si elle est toute petite comme une fissure dans une porte. Ça sera suffisant."

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