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La Société, Tome 5 : L'Inspiration D'Emeraude

59 notes | 30 commentaires | 3 extraits


Description ajoutée par x-Key 2017-02-17T12:38:39+01:00

Résumé

Quand le directeur des Éditions Peyriac est insatisfait d’un manuscrit, il n’hésite pas à employer les grands moyens pour insuffler à son auteur une inspiration nouvelle. C’est ainsi qu’Emmanuelle Travel, alias Émeraude pour ceux qui connaissent ses récits coquins, rencontre Yann Le Breuil. Cet écrivain séduisant et talentueux lui servira de guide pour franchir les portes de L’Écarlate, un établissement dont le seul mot d’ordre est le plaisir.

Entre eux, c’est la rencontre entre clarté et ténèbres, l’association improbable de deux plumes affûtées. Mais s’ils prennent un goût inavouable à cette recherche de la jouissance et d’idées neuves, seront-ils prêts à aller au-delà du jeu ?

(Source : J'ai lu)

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Classement en biblio - 472 lecteurs

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Extrait

Extrait ajouté par eternel 2013-06-16T14:35:37+02:00

— Cet après-midi, 16 heures !

La voix de Paul Peyriac est sans concession à l’autre bout du fil. Ce n’est pas une invitation, c’est un ordre qu’il m’adresse. Ai-je le choix ? Je ne le pense pas.

— Très bien, j’y serai.

Il prend acte de ma réponse sans un mot de plus que nécessaire. Je raccroche, songeuse et vaguement inquiète. Jamais Paul ne m’a ainsi « convoquée » depuis le temps que nous nous connaissons.

« Émi, je tiens à vous parler de votre dernier manuscrit. » m’a-t-il dit.

À son ton sévère, j’ai su que quelque chose n’allait pas. Mon projet n’est pourtant pas tellement différent des précédents.

Que peut-il bien lui reprocher ?

Décidément, ma journée ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. Déjà, Stéphane a appelé ce matin pour me prévenir qu’il rentrerait tard. Voilà ce que c’est de vivre avec un banquier, et surtout, un banquier qui a, depuis quelques semaines, une nouvelle collègue qui laisse inopportunément quelques cheveux blonds sur sa veste.

Bien sûr, il semblerait que je doive compatir entièrement à sa surcharge de travail. Et c’est précisément ce que j’ai fait, tout à l’heure, en le plaignant de faire des heures supplémentaires. Ce n’est pas que je sois hypocrite, mais lâche, sûrement. Je joue les aveugles pour ne pas affronter la vérité. Je sais à quoi ça nous conduirait. Je sais aussi la part de responsabilité que j’ai dans cette affaire. Je relève le nez vers mon reflet dans le miroir et je m’interroge en silence tout en faisant un rapide bilan.

Trois ans maintenant… c’est avec lui que tout a commencé, la vie à deux, mon premier roman, puis la Société et les autres histoires que Paul Peyriac m’a suggéré d’imaginer pour le plaisir des membres. C’est comme si c’était hier.

Mais voilà !

J’en ai passé des nuits blanches à écrire, j’ai sans doute négligé Stéphane. Je serais donc bien gonflée de lui reprocher d’être allé voir ailleurs de temps en temps. Je me demande juste pourquoi il est resté. Cette fois-ci est plus sérieuse, les heures supplémentaires s’accumulent et les mensonges sont plus fréquents.

Au fond, a-t-il tort ?

Mon double dans la glace semble aussi dubitatif que moi.

Qu’ai-je fait pour empêcher tout ça ?

Je ne ressemble plus à rien. Je vis en caleçon du matin au soir et du soir au matin. Je n’ai pas touché au mascara depuis des lustres au point que je me demande s’il n’est pas périmé. Je détache mes cheveux enroulés sur mon crâne. Ma tignasse rousse n’est plus qu’une crinière hirsute que je ne sais dompter qu’en la contenant dans un chignon mal fait.

Je dois réagir et très rapidement. Une visite chez Bertrand s’impose.

J’abandonne donc là mon constat attristant et je compose le numéro du coiffeur.

— Bonjour, Bertrand. C’est Emmanuelle Travel.

— Bonjour, Émi ! Je suppose que si vous m’appelez, c’est qu’il y a urgence, répond-il d’une voix où pointent des accents tout aussi sévères que ceux de mon éditeur quelques minutes auparavant.

— Comment savez-vous ça ? je ricane pour donner le change alors que je craignais de me faire houspiller.

— Vous faites partie de cette catégorie de clientes qui ne passent ma porte que guidées par le désespoir. Quand voulez-vous venir ?

— Maintenant, évidemment !

— Évidemment ! ronchonne-t-il.

Je n’ai pas besoin d’insister, il pousse un soupir et m’annonce qu’il m’attend avant de me raccrocher au nez. Dès lors, il devient impensable de le faire patienter outre mesure. J’ai déjà beaucoup de chance qu’il soit disponible. Je me débarrasse de mon caleçon comme s’il me brûlait la peau et je saute dans le premier jean venu. Comme piquée par un insecte, j’enfile une paire de bottes, j’attrape mon manteau et je dégringole l’escalier. Mon appartement étant situé au premier étage, je gagne plus de temps à emprunter les marches que l’ascenseur. Moins de 20 minutes plus tard, je franchis le seuil du salon de coiffure comme on passe la ligne d’arrivée d’un 100 mètres. Un juron derrière moi me fait sursauter.

— Comment avez-vous osé sortir comme ça ? s’époumone Bertrand en envoyant voler une mèche de mes cheveux d’un geste furibond.

— En courant très vite !

Mon humour le laisse de marbre. Il empoigne mon bras et m’entraîne vers un cabinet privatif pendant que ses employées persécutent d’autres clientes. Il m’accorde à peine le temps de me défaire de mon manteau et me gratifie d’une ignoble blouse noire. Il me fait ostensiblement la gueule. Je dois plaider coupable.

— Je sais que j’ai été négligente.

Il m’assassine du regard et, dans un silence obstiné qui ne lui est pas coutumier, il s’active à préparer une mixture dont il a le secret.

— Négligente ? réagit-il en grognant. Vous maniez l’euphémisme avec facilité vous, l’écrivain !

Il badigeonne mon crâne sans ménagement. Je préfère me taire. Heureusement pour moi, ses gestes de professionnel lui ramènent très vite sa bonne humeur. S’il me gronde, c’est plus gentiment.

— Je me tue à la tâche pour vous… et voilà toute la récompense de mon travail !

— Je vous promets de faire un peu plus d’efforts à l’avenir, dis-je pour finir de l’amadouer.

— Un peu plus ? Vous riez, chère demoiselle ? Il va me falloir des heures pour vous rendre seulement acceptable et vous, vous consentez à « un peu plus d’efforts » ?

— D’accord, beaucoup plus d’efforts ! je cède en souriant devant mon air idiot avec cette pommade jaunâtre sur la tête.

Bertrand débarrasse ses pots, règle la minuterie et s’installe à côté de moi en m’apportant un café.

— Dites-moi tout ! Quand sortez-vous votre prochain roman ? demande-t-il en entamant l’interrogatoire dont il est toujours friand et qui lui permet d’être au courant des derniers potins.

— Aucune idée ! J’ai rendez-vous avec Paul Peyriac cet après-midi à ce sujet.

— Ah ! Voilà pourquoi vous arrivez ici en catastrophe, devine-t-il en affectant une moue évocatrice. Eh bien, c’était moins une ! Il vaut mieux en effet que vous n’alliez pas chez Monsieur Peyriac dans cet état. Il préfère de loin les femmes élégantes et soignées. D’ailleurs, il ne se passe pas un mois sans que sa petite-fille vienne ici.

— Mina ?

Bertrand hoche la tête en sirotant son café, le petit doigt en l’air et l’oreille aux aguets, bien déterminé à compléter ses informations personnelles.

— Depuis qu’elle a épousé Philippe, il me semble avoir compris qu’elle travaille désormais avec Paul, c’est cela ?

— Vous ne vous trompez pas, je lui confirme sans trahir un secret. Paul a décidé d’occuper sa retraite à développer une branche annexe aux éditions Peyriac sous le nom des « Éditions de la Nuit Bleue ». Mina est son associée.

— Vous êtes drôlement au courant.

— Vous oubliez que ce sont mes éditeurs.

— Racontez-moi donc comment vous avez fait, ça me passionne, réclame-t-il avec une mine gourmande qui m’amuse.

J’avale mon café et je consens volontiers à évoquer ce que, d’ordinaire, je garde précieusement sous silence. Avec Bertrand, ce n’est pas pareil, il comprend, lui.

— J’ai envoyé un de mes manuscrits aux éditions Peyriac en sachant fort bien qu’il n’entrait pas dans les critères des ouvrages qu’ils publient. J’ai tenté ça comme un coup de poker sans réel espoir que ça fonctionne. D’ailleurs, au bout de six mois sans aucune nouvelle, j’ai cru qu’ils l’avaient purement et simplement jeté à la poubelle sans prendre soin de me répondre.

— Et ? insiste Bertrand en se régalant de mes confidences.

— Un beau jour, j’ai reçu un appel de Mina. Elle me donnait rendez-vous pour discuter de mon manuscrit. J’ai foncé. Et c’est à cette occasion que j’ai rencontré Paul Peyriac pour la première fois. Il était tellement impressionnant que j’ai manqué de faire demi-tour.

Bertrand acquiesce, partageant visiblement mon avis sur le personnage.

— Heureusement, Mina était là, charmante. Elle m’a mise à l’aise même si elle avait l’air tout aussi déterminé que Paul. À deux, ils m’ont expliqué qu’ils avaient lu mon manuscrit avec attention, mais qu’il ne correspondait pas à la ligne éditoriale. Ça, je m’y attendais et je commençais à m’interroger sur le fait qu’ils m’avaient fait venir jusque-là pour me dire ça.

— Oui, c’est vrai. Mais, vous deviez bien vous douter qu’il y avait autre chose, non ?

— À peine étais-je arrivée que Paul m’a demandé si la perspective de gagner de l’argent avec mes livres m’intéressait suffisamment pour céder à quelques concessions. Cette proposition était plus qu’alléchante, évidemment, mais j’ai voulu savoir dans quoi je m’engageais.

Bertrand hoche la tête, approbateur, et m’invite à poursuivre avec une avidité qui n’a d’égale que sa curiosité.

— Alors Paul n’y est pas allé par quatre chemins. Il m’a assuré qu’il était en mesure de me faire très largement vivre de mon travail si j’acceptais d’entrer dans un monde de secrets et d’anonymat. J’avoue que je n’ai pas bien compris au début. Mais tout ce mystère et l’idée de devenir vraiment écrivain m’ont véritablement séduite. J’ai dit oui sans hésiter.

— Et c’est comme ça que vous avez intégré la Société.

— En effet. Paul et Mina m’ont tout expliqué à ce sujet. Ils m’ont raconté comment je leur donnais l’occasion de réaliser un projet qu’ils avaient en tête depuis un moment. Ils m’ont surtout présenté un magnifique contrat.

— Sur un seul de vos livres ?

— Non, pas seulement, je corrige en mettant un frein à son enthousiasme. Je me suis aussi engagée à intégrer le réseau de la Société par le biais des Éditions de la Nuit Bleue et à fournir d’autres manuscrits du même acabit que celui que Paul et Mina s’offraient de publier.

— Et voilà comment vous êtes devenue auteure ! J’ai dévoré vos livres, soupire-t-il, aux anges. Mais pourquoi avoir choisi Émeraude comme pseudonyme ?

— C’est Paul qui a eu cette idée. Mon prénom est trop connoté pour ce genre de littérature. On aurait crié à l’opportunisme. Une Emmanuelle qui écrit des romans érotiques, ça paraissait trop facile. Et puis tout le monde m’appelle Émi depuis mon enfance, je détestais Manu… alors il a estimé que le vert de mes yeux s’accordait bien avec Émeraude.

— Il a raison, ça vous va bien.

La sonnerie stridente de sa minuterie l’interrompt brusquement. Bertrand quitte son fauteuil d’un bond pour me rincer la tête à grande eau. Cela ne l’empêche cependant pas de poursuivre son inlassable interrogatoire.

— Combien de romans avez-vous publiés en tout ?

— Quatre.

— Vous travaillez beaucoup !

— J’aime bien. Et puis, j’en ai besoin pour vivre correctement.

— La Société se montre toujours généreuse pour les membres de son réseau, rectifie-t-il en connaissance de cause.

Je manque de rire. Bien sûr qu’il sait de quoi il parle, mais je ne résiste pas au plaisir de le taquiner un peu.

— Tout dépend de ce qu’on appelle « correctement ».

Il glousse en me frictionnant le crâne. Nous nous sommes parfaitement compris.

***

Il est 16 heures tout juste quand les portes de l’ascenseur des éditions Peyriac se referment sur moi. Je jette un coup d’œil dans le grand miroir qui occupe le fond de la cabine. Bertrand m’a redonné fière allure. Ma tignasse est devenue une sage chevelure ondulée aux reflets d’or. J’ai accentué mon maquillage et j’ai choisi une robe courte et des talons hauts. Paul Peyriac n’aura rien à me reprocher de ce point de vue.

Septième étage !

Nous y sommes. J’ai les jambes cotonneuses et l’esprit préoccupé par ce rendez-vous impérieux auquel je ne m’attendais pas. Toute à mes pensées inquiètes, je sors en trombe de l’ascenseur. Je manque alors de tomber à la renverse en bousculant quelqu’un sur mon passage. Par chance, une main solide me préserve généreusement de l’humiliation d’une chute. Je relève piteusement le nez vers mon sauveur pour m’excuser et là, la surprise m’arrête tout net.

Bon sang !

Yann Le Breuil me tient le bras.

Il est encore plus sublime que sur la couverture de ses livres. Tout est fidèle au portrait : ses cheveux très bruns, à la coupe faussement désordonnée, un fin duvet de barbe qui ombre légèrement son magnifique visage aux traits volontaires, ses yeux noisette qui me dévisagent gaiement sous une bordée de longs cils noirs et ses lèvres pleines qui s’étirent à cet instant dans un sourire vaguement moqueur. Il n’a eu aucune difficulté à me rattraper, il a une carrure d’athlète et une poigne de fer. Il mesure presque une tête de plus que moi malgré mon mètre soixante-dix augmenté de mes dix centimètres de talons.

— Vous êtes-vous fait mal ? me demande-t-il.

Sa voix grave et un peu voilée me colle la chair de poule. Je me redresse aussi dignement que possible en récupérant ma liberté et je bredouille des remerciements confus.

— Non… merci. J’espère que vous non plus.

— Il m’en faudrait un peu plus.

Je me sens bêtement rougir sous le regard inquisiteur qu’il darde sur moi. Je ne sais quoi dire au juste pour me sortir de cette embarrassante situation. Je réitère de plates et maladroites excuses dont il n’a visiblement que faire.

— Ah, Émi, tu es là ! lance tout à coup la voix de Mina loin derrière moi.

Pour un peu, j’en pousserais un soupir de soulagement. Je m’empresse de me tourner dans sa direction. Mina est toujours aussi belle et souriante. Elle remonte le couloir d’un pas alerte, presque aussitôt suivie de plusieurs personnes parmi lesquelles Paul Peyriac ainsi que Philippe, son mari. Quant aux autres, j’ignore qui ils sont. Il y a deux hommes ainsi qu’une femme aux cheveux très courts, d’un blond platine surprenant. Mina vient m’embrasser comme toujours depuis que nous nous sommes liées d’amitié, puis elle avise ma victime à côté.

— Je ne pense pas que vous vous connaissiez, insinue-t-elle en nous adressant un de ses sourires qui désamorce n’importe quelle situation explosive.

Je n’ai pas le temps de répondre, Yann Le Breuil me prend de vitesse.

— Je n’ai pas cette chance.

Mes joues s’enflamment, je me sens stupide. Mina ne semble pas s’apercevoir de mon émoi ou, si c’est le cas, elle n’y accorde pas d’attention. Elle se charge des présentations avec son naturel habituel.

— Émi, je ne te ferai pas l’injure de te présenter Yann Le Breuil.

Je réprime une grimace.

Forcément !

Comment n’aurais-je pas reconnu l’auteur à succès que tout le monde s’arrache ?

Je dois avoir lu tous ses bouquins et sa bio s’étale sur chacun d’eux. Je sais qu’il a trente-deux ans, qu’il est originaire du Puy-de-Dôme, qu’il est un surdoué de l’écriture, mais qu’il a une fâcheuse tendance à la provocation. Les journalistes, les animateurs de télé, de radio, l’invitent tout en le redoutant. Il est du genre à balancer des vérités parfois très dérangeantes.

Bref, le perturbateur qu’on adore détester.

Enfin, depuis quelques minutes, je sais aussi à quel point, en vrai, il est encore plus beau et musclé qu’en image.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Ce 5e tome était tout aussi intéressant que les 4 premiers, j'en redemande!!! ça va être long d'attendre décembre pour le tome 6

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Diamant

Je viens juste de terminer le dernier opus de « La société ». C’est mon préféré et sans comparaison aucune ma saga érotique favorite. J’attendais beaucoup de de tome et je dois avouer que cette lecture m’a conquise au-delà de ce que j’espérais. On dit partout qu’Angela Behelle se renouvelle à chaque tome et bien là je peux vous dire que ces « rumeurs » sont on ne peut plus vraies. Elle parvient à chaque fois à nous faire vivre l’histoire qu’elle nous raconte et va incontestablement jusqu’au bout de son inspiration. Ici, l’histoire est moins centrée sur « La Société ». Même si on se sent légèrement frustré car il y a moins de révélations, on sent bien que l’auteur a voulu faire une sorte de transition quant aux probables problèmes qui pourraient survenir... (Je n’en dirais pas plus, je vous laisse le soin de découvrir ça en lisant ce tome). Ici, nous sommes en présence d’érotisme pur, de séduction, de découverte. Nous explorons, pour notre plus grand bonheur (ne dites pas non, je le sais) les plaisirs du sexe les plus inavouables et tous nos sens sont mis à rude épreuve. La plume de l’auteure est toujours aussi agréable à lire et d’une incroyable maîtrise. Elle parvient à chaque fois à améliorer son style qui est déjà excellent. Les personnages quant à eux : sont très bien travaillés, ont eu une vie avant de se rencontrer et c’est ce qui les rend crédibles, en un mot réalistes. Pour ce qui est du sexe, ici l’auteur nous emmène dans des pratiques à en faire rougir plus d’un mais sans jamais virer dans la vulgarité. Cela arrive à rester sensuel. Yann est mystérieux, un peu dangereux et légèrement arrogant. Emi, quant à elle, est intelligente, audacieuse et a du caractère. Pour finir, je dirais que « L’inspiration d’Émeraude » est pour moi un véritable coup de foudre qui se dévore sans faim (ou fin). Il est très réussi et va obliger l’auteure à relever la barre encore d’un cran pour le prochain opus que j’ai hâte de découvrir. La dernière chose que je voudrais dire, c’est : Félicitations Angela pour « J’ai Lu » ! Les membres de « La Société » et toi le méritez amplement !

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Commentaires récents

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Commentaire ajouté par Caroline-10 2017-04-23T11:04:52+02:00
Diamant

Un tome 5 époustouflant. Émi, l'un de auteur à succès de Paul et Mina, se trouve projeté dans l'univers de Yann,, un autre auteur très publicité et en vogue. Il l'emmène à se révéler d'une manière extraordinaire.

La scène de la vente au enchères est d'une beauté, d'une sensualité et d'une puissance extraordinaire. On vibre avec les personnages.

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Commentaire ajouté par MissSam83 2017-04-13T11:38:03+02:00
Diamant

Ce tome 5, on pourrait toutes en être l'héroïne même si nous ne sommes pas auteure comme la belle Emmanuelle. On découvre une héroïne un peu perdue dans son métier, dans sa vie personnelle (que je n'ai pas totalement compris dans sa façon de la gérer d'ailleurs). Elle fait la rencontre de Yann, auteur à succés mais surtout membre de La Société. Ce tome n'est pas mon préféré loin de là mais comme toujours Angela Behelle arrive à nous le faire aimer malgré tout avec juste quelques pages qui changent toute la donne. Le tome 6 me tend les bras et je ne le repousserais pas bien au contraire.

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Commentaire ajouté par wendy00 2017-04-09T14:17:43+02:00
Argent

Jusqu'a présent c'est le tome que j'ai le moins aimé

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Commentaire ajouté par Therousse23 2016-12-27T23:46:33+01:00
Diamant

J'avais de gros doute sur ce tome ... le 4 m'a plutot déçu.

finalement j'ai bien aimé, je pense que certaine personne plus prude diront que c'est too much.

C'est vraiment bien écrit.

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Commentaire ajouté par ge39 2016-07-14T10:39:47+02:00
Or

Décidément, je ne me lasse pas de cette saga.

De l'érotisme, certes ! mais sans vulgarité.

Les personnages ont toujours un certain raffinement, et c'est bien écrit.

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Commentaire ajouté par Steph57500 2016-06-04T13:09:08+02:00
Diamant

Une pépite ce 5ème tome j'ai adoré

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Commentaire ajouté par maeva81 2016-04-06T14:18:34+02:00
Bronze

Je n'étais pas transporté par ce tome je préfère largement le tome 3 celui-ci était moyen l'histoire n'est pas tellement attirante par rapports aux autres livres de cette série c'est juste mon avis

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Commentaire ajouté par Celence 2015-12-30T18:33:37+01:00
Diamant

J'ai adoré, voici le deuxième meilleur tome de cette série après "Qui de nous deux". Les personnages charismatiques, l'ambiance si particulière dans les scènes qui se déroulent à l'écarlate me rappellent le premier tome de la série et pourquoi je l'avais tant apprecié. Pourtant, l'auteure a su se renouveler. Un très bon cru.

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Commentaire ajouté par ParadisDLivres 2015-09-11T17:40:06+02:00
Or

http://wp.me/p5AuT9-Tc

Me revoici plonger dans la saga La Société d’Angela Behelle. Et encore une fois je suis épatée ! Encore un tome différent des précédents avec une nouvelle facette de cette organisation secrète ! C’est toujours aussi addictif et sensuel à souhait où le mot VOLUPTÉ prend tout son sens !

Quand Paul Peyriac n’est pas content il le fait savoir en allant droit au but. Et cette fois-ci il s’agit d’Emmanuelle Travel, Emi connue sous son nom de plume Émeraude grâce à ses œuvres érotiques. Son dernier manuscrit est décevant et pas assez osé ! Tout doit être réécrit ! Et pour retrouver l’inspiration perdue quoi de mieux de la découverte de L’Ecarlate, la nouvelle acquisition de l’organisation. Et c’est lors d’une soirée d’ouverture qu’Emi retrouvera le ténébreux et intriguant Yann Le Breuil, auteur célèbre lui aussi des éditions Peyriac. Ce dernier va la surprendre en lui servant de guide dans les couloirs de ce nouvel établissement et lui proposant une collaboration des plus attrayantes …

Encore deux héros très réussis ! Une relation qui débutera d’une manière des plus originales. Emi bien qu’elle écrive des romans érotiques ne s’épanouit pas dans sa relation ennuyeuse. Et grâce Yann elle va ENFIN se réveiller et découvrir de nouvelles sensations qui la mèneront au plaisir extrême ! Une nouvelle révélation pour elle ! Et Yann, que dire de ce spécimen ? Très différent des autres mâles de la Société ! Il va vous faire voir de toutes les couleurs ! Et au final on tombe sous son charme car M. Le Breuil sait utiliser ses mots !

Angela Behelle nous montre encore une fois son talent pour son originalité ! L’intrigue est innovante et très bien menée. Je n’en reviens toujours pas ! En ouvrant les portes de L’Ecarlate elle nous offre un nouveau décor plus audacieux où les maître-mots sont LIBERTINAGE et VOYEURISME. Et c’est aussi bien fascinant que troublant. Cet univers va tellement attiser votre curiosité que vous auriez l’impression de vous retrouver dans la peau du voyeur.

La plume de l’auteur est toujours égale à son talent en étant fluide, captivante et prenante sans aucune longueur. Pas de place pour l’ennui ! Et c’est PARFAIT ! Les scènes sont torrides et très explicites mais d’un érotisme à vous faire rougir de plaisir ! On assiste à une passion des plus ardentes et je dis BRAVO ! Comme toujours Angela Behelle arrive toujours à bien doser passion, érotisme et émotions ! On ne s’en lasse pas et on en redemande encore ! Il me tarde de savoir ce qu’elle nous réserve dans la suite à venir.

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Commentaire ajouté par Marie-Laure 2015-09-10T14:43:15+02:00
Or

J'ai bien aimé ce tome tout comme la série. C'est érotique et enlevé à la fois, léger et très tendre en même temps en deux mots j'adore.

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Dates de sortie

  • France : 2013-09-18 (Français)
  • France : 2015-06-17 - Poche (Français)
  • Canada : 2013-09-18 (Français)

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