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- Votre nom, je vous prie !

- Liam Lenoir.

Ma main reste en suspens sur mon clavier d'ordinateur.

- J'habite chez ma mère, au 38, allée Verdi à Neuilly sur Seine, je suis musicien et mon pénis mesure très exactement dix-huit centimètres lorsqu'il est motivé et bien entretenu, continue-t-il sur un ton détaché.

Mon sang file à toute vitesse dans mes veines et la colère m'envahit.

- Pourquoi ne me l'avez-vous pas dit immédiatement ? je proteste vertement.

- Je ne tenais pas à ce que la taille de mon sexe vous effraie.

- Je ne parlais pas de ça et vous le savez !

- Je peux tout aussi bien vous reprocher de ne pas être physionomiste, ma photo trône en évidence sur le bureau de ma mère.

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— Tu peux crier, susurre-t-il en se penchant sur moi. Il n’y a personne.

— Ça te ferait trop plaisir, n’est-ce pas ? j’articule à bout de souffle.

— Tu es toi lorsque tu jouis, affirme-t-il en se retirant de moi avec une lenteur sadique.

Mes doigts se crispent sur le drap auquel je suis accrochée comme à une bouée de sauvetage. J’attends, fiévreuse, haletante, qu’il revienne, je m’en impatiente comme si ce vide en moi était devenu insupportable. Lui se retient, se fait spectateur du supplice qu’il m’inflige. Il joue avec moi comme un chat avec une souris. Je ne suis guère habituée à cela. Je n’ai connu que des relations brèves, dénuées de passion et destinées uniquement à la satisfaction d’un besoin, une mécanique bien rodée qui se résumait à du très ordinaire et qui n’a jamais dépassé le stade de quelques heures. J’y trouvais mon compte et préservais ma liberté. Je ne pensais pas éprouver un jour ce que je ressens à cet instant.

On prétend que certaines drogues rendent accroc dès la première fois, je crois bien que je suis tombée sur la plus addictive qui soit. En m’obligeant ainsi à me soumettre à son jeu, Liam me rend dépendante de lui, du plaisir qu’il sait me donner mieux que personne. J’en veux encore, j’en veux davantage. Je me relève d’un coup. Tirant parti de la surprise, je désarçonne mon cavalier trop joueur pour le plaquer sur le lit et inverser les rôles. Il ne cherche pas à résister, ses mains prisonnières des miennes au-dessus de sa tête ne luttent pas pour se défaire de ma prise. Un sourire éloquent se dessine sur ses lèvres.

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- Je veux l’autre fille, celle qui rit d’un rien, qui mange sa pizza avec les doigts, celle qui pratique la moto, les portes-cochères, mais pas les ascenseurs, celle qui aime le cinéma intimiste et le rock, qui se ressemble davantage en cuir qu’en tailleur sobre, celle qui jouit d’une manière insensée et qui me fait bander du matin au soir.

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Le "je t’aime" qu’il me murmure achève de me conquérir. Sa jouissance se mêle à la mienne, nos lèvres se soudent pour sceller cette fois le plus beau des serments. Nous sommes désormais l’un à l’autre, plus que nous ne l’avons jamais été.

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Chaque femme vit plusieurs existences à la fois. Tour à tour une fille, une amie, une soeur, une mère, une compagne, elle est, selon le moment, une enseignante, une infirmière, une ménagère, une mère… une amante.

Derrière la façade lisse d'un quotidien presque banal se cache bien souvent l'autre femme, celle de l'ombre, de la nuit, celle qui rêve, celle qui fantasme… celle qui aime.

C'est cette femme-là que j'ai choisi de révéler en écrivant des histoires qui font vibrer l'imaginaire, éveillent les sens, donnent l'envie de réaliser ses rêves.

Pour toutes celles qui n'osent pas, celles qui s'ignorent, pour celles qui savent déjà ou pour ceux qui cherchent encore à comprendre.

Qu'importe qui je suis vraiment, je suis une femme comme toutes les autres, tranquille et sage… en apparence.

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- Nous ne savons pas à qui nous avons à faire. Il pourrait tout aussi bien s'agir d'un réseau de prostitution haut de gamme à la française que d'une mafia d'un pays de l'Est. Je refuse que tu te mettes en danger.

- Je ne suis pas du genre suicidaire, Jacques, tu me connais. Un peu d'action ne fait cependant pas de mal.

- S'il t'arrivait quoi que ce soit, nous ne nous le pardonnerions pas.

Cette fois, c'est la douce voix d'Éléonore qui s'est élevée. La main de Mickaëlla près de moi se pose sur la mienne comme une confirmation des paroles de sa belle-mère. Une petite boule d'émotion me monte à la gorge et, comme toujours, j'ai besoin d'une pirouette pour m'en sortir.

- Que pourrait-il m'arriver ? Ce que je crains le plus dans cette affaire, c'est de devoir me faire passer pour une de ces filles et tarifer mes galants services... ma foi, je connais plus dangereux comme situation.

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Je porte désormais le fardeau de son espoir et il est aussi lourd que celui de mes scrupules et de mes regrets. Elle me remercie sans plus d’effusions que ce geste. Anne reste digne, fidèle à elle-même. Je l’admire. Je constate qu’entre nous les mots s’avèrent superflus comme entre Jacques et moi. Ces deux-là sont de la même trempe. De l’acier à l’extérieur, un cœur tendre pour les gens qu’ils aiment à l’intérieur.

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Qui accepterait d'entendre que je suis une tricheuse, une menteuse, une voleuse au service de la société ?

Qui supporterait que j'aille jusqu'à baiser un autre pour le travail ?

Je chasse cette seule idée de mon esprit et, oui, je consomme les hommes et le sexe comme la cigarette ou l'alcool, par vice peut-être, par habitude, sûrement. En tout cas, il est exclu que je m'attache à quelqu'un de quelque manière que ce soir. Je suis condamnée à la solitude.

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