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Extrait ajouté par tsukki 2014-12-27T05:53:53+01:00

Première rencontre

----------------------------------------------

Nous débouchons, côte à côte, sur une vaste terrasse en pierre où est installé un salon de jardin. Un immense platane y fait office de parasol naturel. À l’ombre de cet arbre bienfaiteur, j’aperçois immédiatement celui que je suis venue rejoindre. Assis dans son fauteuil roulant, il me tourne en partie le dos. Il a un téléphone portable rivé à l’oreille. Au fur et à mesure que j’approche, je le distingue mieux. Sa carrure est restée très athlétique malgré ses longs mois d’immobilisation. Je gage qu’il était très sportif ou qu’il a trouvé moyen d’entretenir le haut de son corps.

En entendant nos pas, il manœuvre rapidement pour faire demi-tour, mais sans raccrocher pour autant. Je regrette subitement qu’Alexis ne m’ait pas donné de photo de ce jeune homme avant. Ça m’aurait évité de paraître aussi stupéfaite qu’en cette seconde où nous nous faisons face pour la première fois. Stéphane Vallate est véritablement sublime. Sous la coupe désordonnée de ses cheveux bruns se dessine un visage d’ange. Ses yeux bordés de longs cils noirs sont d’un bleu plus intense que celui du ciel provençal et le servent efficacement pour impressionner ses interlocuteurs. En tout cas, sur moi, ça fonctionne.

— Elle vient d’arriver, dit-il en me toisant d’une manière un peu gênante.

Sa voix est nette et grave. Il marque un silence, puis esquisse un très léger sourire qui fait naître de jolies fossettes aux coins de sa bouche. Il a des lèvres pleines et bien dessinées, des lèvres qu’il doit être agréable d’embrasser.

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Extrait ajouté par Moi6 2014-06-24T09:24:20+02:00

Prologue (pour adultes majeur et avertis!):

***

— Tu aimes ça !

Indéniablement, lui aussi. Ce charmant monsieur qui savoure à haute voix que je lui gobe les testicules bande généreusement. J’ignore qui il est, je m’en fous. Tout ce que je sais, c’est qu’il est ici pour une raison bien précise, la même que la mienne. Ce point commun suffit à ce que nous nous comprenions. Les membres de la Société qui fréquentent l’Écarlate se dispensent souvent de longs discours. Il appuie sur ma tête en imprimant un mouvement plus rapide.

— Suce la bien ! souffle-t-il.

Je m’applique à lui offrir ce qu’il réclame en échange de quoi, j’attends qu’il me rende la pareille. Ici tout est simple et sans ambiguïté. J’aime bien ces soirées spé

ciales organisées à notre intention. Chacun sait et personne ne cherche à en apprendre davantage, nous sommes à égalité. Tout ce qui compte, c’est le plaisir. Mon parte naire est masqué d’un loup noir qui préserve son anonymat, mais je peux observer l’essentiel de son visage. Il a une bonne cinquantaine d’années qui lui donnent cette assurance très virile que j’apprécie. Son allure générale est encore svelte et élégante.

Sa façon de m’aborder, sa voix posée, habituée à se faire entendre, sinon obéir, m’ont plu. À la différence des hommes de mon âge, il déguste en connaisseur, il s’attarde un peu à des préliminaires dont se passent la grande majorité des nouveaux jouisseurs.

C’est agréable et excitant, c’est différent.

Je trouve un plaisir supplémentaire à imaginer que je vais me faire baiser par un homme que j’ai rencontré quelques minutes plus tôt, dont je ne sais rien, et que je ne reverrai probablement jamais. Cette perspective m’étourdit un peu lorsqu’il m’attire contre lui sur le canapé et qu’il m’embrasse. Tandis que sa langue tourmente la mienne, sa main se promène sur mon corps dénudé, descend sur mon pubis, ses doigts s’immiscent dans ma fente. Son index effleure mon clitoris, et s’introduit dans mon vagin déjà très humide.

— Une envie ? se moque-t-il gentiment.

— Je crois.

— J’en suis convaincu, affirme-t-il en retirant son doigt pour le porter à ma bouche entrouverte.

Il me laisse le déguster un moment, puis m’en prive pour retourner à ma chatte alan guie. S’installant plus à son aise, il écarte ma cuisse. Du bout de son majeur, il visite les endroits cachés de mon intimité. Il use de mon nectar afin de poursuivre plus déli cieusement son excursion.

— Tu mouilles bien, me félicite-t-il.

Je n’ai rien à répliquer, c’est la vérité. Plus il vagabonde, plus je me liquéfie. Son doigt va et vient lentement jusqu’à trouver très vite l’endroit exact où son insistance me fait haleter. Il ne me laisse aucun répit, et me contraint, par son étreinte, à subir la lancinante montée d’un orgasme qu’il me refuse pourtant à la dernière seconde.

— Si tu en veux, il faudra que tu viennes le chercher, me chuchote-t-il quand j’ose m’en plaindre.

Sur ces mots, il me tend l’une des pochettes que l’on trouve en nombre à l’entrée de la pièce.

— Je suis à ton entière disposition.

Le message est clair, cela me convient. Je déchire rapidement l’emballage tandis qu’il s’allonge plus confortablement. Il contemple sans ciller mes doigts qui appliquent le préservatif sur son gland, puis ma main qui se referme et descend autour de sa verge tendue. Il regarde sans manifester d’impatience. Ce n’est que lorsqu’il s’est assuré

lui-même d’être paré correctement qu’il reprend la direction des opérations. S’emparant de mes hanches, il me guide au-dessus de lui, m’invitant ainsi à m’empaler toute seule sur son sexe dressé. Malgré le loup de satin, je devine son amusement à me voir obéir. Je descends lentement sur ce bel objet de plaisir. Je me délecte d’une agréable sensation de plénitude durant quelques secondes, puis j’entame une danse lascive qui m’ouvre de nouveau de furieux appétits de jouissance.

— Chevauche-moi plus fort, me conseille-t-il en plaquant ses mains sur mes fesses pour imprimer une impulsion supplémentaire.

Fouettée par ces paroles crues, je me penche pour donner plus d’énergie à ma cavalcade. Il en profite pour s’emparer de mes seins et les téter goulûment. Des petits élancements électrisent mes mamelons et me font ronronner de bonheur. Constatant l’effet que cette succion produit sur moi, il en augmente l’intensité jusqu’à l’insoutenable limite où une morsure me ferait pareillement gémir et me tortiller. Ma chatte palpite, mon déhanché devient frénétique et mon souffle, saccadé.

— Tu vas jouir ! affirme-t-il.

Je marmonne un « oui » languissant. Un mouvement brusque de sa part plante alors son sexe au fond de mon ventre. Je me fige avant de succomber définitivement au plaisir. Il profite de ma faiblesse pour me renverser sur le canapé et me pilonner de coups de boutoir qui m’arrachent de véritables cris d’extase. Estimant sûrement m’avoir comblée, il se retire sans délai. Sa poigne ferme maintient mes jambes relevées, et sans sommation, c’est à l’orifice voisin que se présente son membre impétueux. Je n’en suis pas surprise ; instinctivement, je guettais l’échéance. Mon absence de protestation fait naître un vague sourire sur ses lèvres. Je ne sais pas s’il s’attendait

à ce que je l’arrête. En tout cas, il a déjà dépassé le stade des interrogations, l’une de ses mains soutient ma cuisse tandis que l’autre accompagne la lente progression de son sexe en moi. Il s’immobilise enfin en me dévisageant d’un air de défi. Je lui en sais gré, la douleur s’estompe rapidement laissant place, comme chaque fois, à une avide curiosité. C’est donc moi qui initie le mouvement jusqu’à ce qu’il reprenne le contrôle et se mette à onduler sans aucun ménagement contre mon postérieur conquis.

— Caresse-toi !

Son ordre fuse ; je glisse une main docile entre mes jambes, et je me masturbe nerveusement pendant qu’il redouble d’ardeur à me sodomiser. Je parviens très vite au seuil d’un nouvel orgasme. Un grognement satisfait de sa part accompagne les spasmes de mon ventre. Ses traits se durcissent, il cesse aussitôt de bouger. Il se contient quelques secondes suffisantes à ce que m’apaise, puis il s’écarte, et se défait très vite du préservatif. D’un geste assuré, il se donne lui-même le coup de grâce. Se rapprochant de moi, il éjacule sur mes seins, profitant ainsi d’un spectacle qui semble lui convenir. De la même manière qu’il m’a abordée, il ne s’encombre pas de formalités ; il me remercie simplement de mon active participation, et me souhaite d’avoir apprécié.

— Je ne pense pas avoir besoin de vous en donner la confirmation, je lui rétorque avec un sourire entendu.

— En effet ! Je ne suis pas amateur de compliments, je ne vise que l’efficacité.

Sa remarque me refroidit quelque peu. Je me relève aussi dignement que le permet la situation tandis que lui s’est déjà rajusté.

— Eh bien! Vous avez été efficace, Monsieur.

Son regard approuve. Cet homme-là a une très haute opinion de lui-même. Sans doute est-elle justifiée, je ne le nie pas. Sa seule présence ici, ce soir, démontre qu’il appartient au cercle fermé de la Société, j’en connais la valeur. Cela devrait suffire en soi, mais son attitude hautaine, ses propos incisifs, sa façon de « consommer » hérissent mon orgueil. Moi aussi, je suis membre de la Société, moi aussi, je suis là dans le but unique de m’accorder du plaisir. Faut-il pour autant résumer cela en termes « d’efficacité » ?

— Tu n’as pas l’air très heureux.

La voix de Lou me tire de la réflexion. Mon regard dubitatif accompagne mon parte naire de soirée vers la sortie. Il s’en va sans se retourner une seule fois, tout aussi dé

terminé qu’il était entré.

— Veni, vidi, vici, je commente avec une ironie à peine voilée.

La jolie directrice de la Société hausse un sourcil dubitatif avant de me prendre le bras pour m’entraîner vers son bureau. Sitôt la porte fermée, elle me balance une serviette dont je lui suis reconnaissante.

— Il a dû me confondre avec l’une de ces filles que vous employez à l’occasion, je marmonne en retrouvant une mise présentable.

— Ce monsieur sait à qui il a affaire, me dément-elle catégoriquement. Mais si cela peut te rassurer, il n’a pas agi différemment de d’habitude.

—Charmant !

Lou éclate d’un petit rire moqueur et me guide de nouveau vers la salle où les ébats se font plus discrets. Elle s’installe près de moi au bar où elle m’offre une flûte de champagne. Cela fait du bien à ma gorge sèche.

— Tu vois ? Maintenant, c’est toi qui dois faire le service après-vente.

Ma remarque l’amuse, mais Lou la discrète ne s’égarera pas en confidences. Par l’intermédiaire de la famille Duivel, elle et moi nous connaissons de vue depuis un bon moment, mais il a suffi d’une rencontre, ici même, au sein de l’Écarlate dont elle assure la gestion pour que nous devenions amies. Par certains côtés, nous nous ressemblons.

« Des têtes brûlées », affirme mon père.

« Des nanas qui savent ce qu’elles veulent et qui se donnent les moyens de l’obtenir », je dirais plutôt.

Après tout, on n’est jamais si bien servi que par soi-même. J’en fais encore l’expérience, ce soir.

— À ta santé! je lance en cognant mon verre contre celui de Lou qui approuve.

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— Tu aimes ça !

Indéniablement, lui aussi. Ce charmant monsieur qui savoure à haute voix que je lui gobe les testicules bande généreusement. J’ignore qui il est, je m’en fous. Tout ce que je sais, c’est qu’il est ici pour une raison bien précise, la même que la mienne. Ce point commun suffit à ce que nous nous comprenions. Les membres de la Société qui fréquentent l’Écarlate se dispensent souvent de longs discours. Il appuie sur ma tête en imprimant un mouvement plus rapide.

— Suce la bien ! souffle-t-il.

Je m’applique à lui offrir ce qu’il réclame en échange de quoi, j’attends qu’il me rende la pareille. Ici tout est simple et sans ambiguïté. J’aime bien ces soirées spé­ciales organisées à notre intention. Chacun sait et personne ne cherche à en apprendre davantage, nous sommes à égalité. Tout ce qui compte, c’est le plaisir. Mon partenaire est masqué d’un loup noir qui préserve son anonymat, mais je peux observer l’essentiel de son visage. Il a une bonne cinquantaine d’années qui lui donnent cette assurance très virile que j’apprécie. Son allure générale est encore svelte et élégante.

Sa façon de m’aborder, sa voix posée, habituée à se faire entendre, sinon obéir, m’ont plu. À la différence des hommes de mon âge, il déguste en connaisseur, il s’attarde un peu à des préliminaires dont se passent la grande majorité des nouveaux jouisseurs.

C’est agréable et excitant, c’est différent.

Je trouve un plaisir supplémentaire à imaginer que je vais me faire baiser par un homme que j’ai rencontré quelques minutes plus tôt, dont je ne sais rien, et que je ne reverrai probablement jamais. Cette perspective m’étourdit un peu lorsqu’il m’attire contre lui sur le canapé et qu’il m’embrasse. Tandis que sa langue tourmente la mienne, sa main se promène sur mon corps dénudé, descend sur mon pubis, ses doigts s’immiscent dans ma fente. Son index effleure mon clitoris, et s’introduit dans mon vagin déjà très humide.

— Une envie ? se moque-t-il gentiment.

— Je crois.

— J’en suis convaincu, affirme-t-il en retirant son doigt pour le porter à ma bouche entrouverte.

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