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La supplication



Description ajoutée par Lilou 2011-01-08T23:02:51+01:00

Résumé

Quatrième de couverture

" Des bribes de conversations me reviennent en mémoire... Quelqu'un m'exhorte : - Vous ne devez pas oublier que ce n'est plus votre mari, l'homme aimé qui se trouve devant vous, mais un objet radioactif avec un fort coefficient de contamination. Vous n'êtes pas suicidaire. Prenez-vous en main ! " Tchernobyl. Ce mot évoque dorénavant une catastrophe écologique majeure. Mais que savons-nous du drame humain, quotidien, qui a suivi l'explosion de la centrale ? Svetlana Alexievitch nous fait entrevoir un monde bouleversant celui des survivants, à qui elle cède la parole. Des témoignages qui nous font découvrir un univers terrifiant. L'événement prend alors une tout autre dimension. Pour la première fois, écoutons les voix suppliciées de Tchernobyl.

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Classement en biblio - 57 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Ludo-1 2019-08-02T22:20:30+02:00

«  Selon les observations, un haut niveau de radiation fut enregistré le 29 avril 1986 en Pologne, en Allemagne, en Autriche et en Roumanie ; le 30 avril, en Suisse et en Italie du Nord ; les 1er et 2 mai, en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne et dans le nord de la Grèce ; le 3 mai, en Israël, au Koweït, en Turquie...

Les substances gazeuses et volatiles projetées à grande altitude connurent une diffusion globale : le 2 mai, elles furent enregistrées au Japon ; le 4, en Chine ; le 5, en Inde ; les 5 et 6 mai, aux États-Unis et au Canada.

En moins d’une semaine, Tchernobyl devint un problème pour le monde entier...  »

Extrait de 

La supplication : Tchernobyl, chroniques du monde après l'apocalypse (Essais et documents) (French Edition)

Svetlana Alexievitch

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Thimalda 2019-08-15T21:28:03+02:00
Or

Ce livre est tantôt bouleversant tantôt touchant. J'ai aimé le côté humain qui est abordé dans un sujet lourd comme celui de la catastrophe de Tchernobyl.

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Commentaire ajouté par MoonlightReads 2019-07-02T09:18:20+02:00
Or

« Un événement raconté par une seule personne est son destin. Raconté par plusieurs, il devient l'Histoire. »

Long story short : quand j’ai découvert la série Chernobyl, c’est immédiatement devenu un coup de cœur, coup de cœur qui a vite tourné à l’obsession.

Reddit, YouTube, Wikipédia, tout y est passé pour tenter d’étancher cette soif de savoir toujours plus forte, de la série comme de la catastrophe qui lui donne son nom… Et lors de mes recherches, un titre revenait souvent : Voices from Chernobyl, traduit en français par La Supplication, un ensemble de témoignages recueillis par la journaliste et écrivaine Svetlana Alexievitch. L’œuvre était notamment citée par Craig Mazin, le créateur de la série, comme un incontournable, une source d’informations inestimable dont il a notamment extrait le témoignage de Lyudmila Ignatenko pour l’adapter au petit écran.

Il n’en fallait pas plus pour me convaincre : quelques jours plus tard, le livre était commandé, quelques jours encore, et me voici à écrire ces lignes, encore bouleversée de ma lecture.

Le recueil s’ouvre avec un prologue, « Une voix solitaire », le témoignage de Lyudmila Ignatenko, et plus précisément avec ces phrases :

« Je ne sais pas de quoi parler... De la mort ou de l'amour ? Ou c'est égal... De quoi ?

Nous étions jeunes mariés. Dans la rue, nous nous tenions encore par la main, même si nous allions au magasin... Je lui disais : « Je t'aime. » Mais je ne savais pas encore à quel point je l'aimais... Je n'en avais pas idée... »

Et là j’ai su que ça allait être dur à lire.

Et ça l’a été.

Le témoignage de Lyudmila (femme de Vasily Ignatenko, l’un des premiers pompiers sur place lors de l’explosion de la centrale) est d’ailleurs celui qui m’a le plus touchée…

En partie parce qu’il a été adapté par la série, et que le fait de pouvoir mettre des images sur des mots rend la chose encore plus douloureuse.

En partie pour les points communs que je me suis trouvée avec elle, mais ça, c’est plus personnel.

En partie parce que tout ce qui lui arrive est terriblement injuste : elle et son mari se sont littéralement trouvés au mauvais endroit au mauvais moment, et à cause de ça, elle a absolument tout perdu.

Mais surtout, parce que le plus bouleversant avec l’histoire de Lyudmila, c’est qu’elle déborde d’amour. De tristesse et de souffrance, bien évidemment, mais surtout d’amour. Tout en cette femme, même son courage et sa ténacité, ne sont que des preuves d’amour envers Vasily, qu’elle chérira du début à la fin, alors qu’il mourra à petit feu des effets de la radiation.

Et ça fait mal de lire ça. Tellement mal.

« Vous ne devez pas oublier que ce n'est plus votre mari, l'homme aimé, qui se trouve devant vous, mais un objet radioactif avec un fort coefficient de contamination. Vous n'êtes pas suicidaire. Prenez-vous en main !

Et moi, comme une folle :

- Je l'aime ! Je l'aime !

Pendant son sommeil, je chuchotais :

- Je t'aime !

Je marchais dans la cour de l'hôpital :

- Je t'aime !

Je portais le bassin :

- Je t'aime ! »

Après le témoignage de Lyudmila s’en succèdent des dizaines d’autres, ou plutôt des « monologues » comme les a appelé l’auteure.

Hommes, femmes, jeunes, vieux et très vieux prennent la parole pour raconter ce qu’ils ont vécu, ce que Tchernobyl leur a appris, mais surtout, ce que Tchernobyl leur a pris : leur maison, leur famille, leur santé, leur innocence… Et parfois tout cela à la fois.

Les voix d’instituteurs, de journalistes, de résidents sans autorisation, de liquidateurs, de militaires, de familles, de pères, de mères… S’emmêlent pour former un cri de vérité, le cri d’un peuple que l’on n’a pas laissé s’exprimer, c’est un mélange d’amour et de haine, de solitude, de tristesse, d’héroïsme et de peur… Bref, c’est terriblement humain.

L’auteure cède la parole, n’intervient jamais dans les monologues, laisse les répétitions… Elle n’est d’ailleurs plus à proprement parler auteure, mais messagère, chargée de nous transmettre cette douloureuse vérité.

Vous comprendrez donc que le style d’écriture, le vocabulaire, la sonorité… Bref, tout ce qui fait un beau texte n’est ici pas important, seul compte l’authenticité…

Et pourtant, malgré leur apparente simplicité, certains témoignages sont presque… Poétiques. Tragiquement poétiques.

« Le soir, tout le monde était à son balcon. Ceux qui n'en avaient pas sont passés chez les voisins. On prenait les enfants dans ses bras pour leur dire : « Regarde ! Cela te fera des souvenirs ! » Et c'étaient des employés de la centrale... Des ingénieurs, des ouvriers, des professeurs de physique... Ils se tenaient là, dans la poussière noire... Ils parlaient... Ils respiraient... Ils admiraient... Certains faisaient des dizaines de kilomètres en bicyclette ou en voiture pour voir cela. Nous ignorions que la mort pouvait être aussi belle. »

Malgré la grande variété de personnes interrogées, plusieurs choses reviennent souvent dans les témoignages, et l’une d’entre elles est la comparaison presque systématique qui est faite entre Tchernobyl et la guerre. En effet, le peuple soviétique a connu bien des souffrances, la guerre et Tchernobyl faisant sûrement partie des pires, alors ils les comparent l’un avec l’autre, peut-être dans une tentative de rationalisation… Mais Tchernobyl n’est pas une guerre comme les autres.

A la guerre, on peut voir l’ennemi, le combattre. Ici, l’ennemi est invisible, mais tout aussi mortel.

La guerre, on peut la gagner. Avec Tchernobyl, c’est un combat perdu d’avance.

C’est aussi un combat qui continue de faire des ravages, parce que s’il y a autre chose que j’ai souvent vu revenir – pas aussi souvent que la guerre, mais qui m’a tout autant marquée – c’est la peur d’avoir des enfants. Ou plutôt la peur de ne pas avoir d’enfants normaux.

Les enfants, c’est l’avenir. C’est le renouveau. Ce sont eux qui peuvent faire renaître un pays de ses cendres, faire table rase du passé… Pas avec Tchernobyl. Avec Tchernobyl, ils sont le souvenir douloureux d’un passé que l’on souhaiterait oublier.

Les femmes enceintes, à l’époque de la catastrophe, étaient terrorisées, à l’idée d’accoucher d’enfants morts-nés, malades, ou malformés… Et à raison.

Certains monologues, ceux des instituteurs ou pire, ceux des parents, nous apprennent le quotidien des enfants de Tchernobyl : ils sont faibles, s’endorment en classe, saignent souvent du nez, naissent avec des organes en moins…

Ils sont l’innocence sacrifiée par la bêtise humaine.

« Dans les chambres d'un hôpital, des petites filles jouent à la poupée. Les poupées ferment les yeux et meurent.

- Pourquoi meurent-elles ?

- Parce que ce sont nos enfants et que nos enfants ne vont pas vivre. Ils vont naître et mourir. »

Et même lorsqu’ils survivent, leur calvaire n’est pas terminé.

Ils doivent souvent vivre avec la mort, celle d’un proche, ou la-leur, prochaine, avec les maladies, l’hôpital, les malformations, et comme si ça ne suffisait pas, avec la peur des autres. Certains sont mis à l’écart à l’école, on les traite de « lucioles », on essaye de voir s’ils brillent dans la nuit…

C’est déjà terrible de lire des parents éplorés et des professeurs impuissants, mais le pire, ce serait d’entendre les petits eux-mêmes… Et c’est donc ce que nous offre l’auteure, avec un mélange de plusieurs histoires d’enfants, vers la toute fin du recueil, comme un dernier coup de poing dans nos ventres déjà serrés par les dizaines d’histoires effroyables ingurgitées. Et c’est douloureux.

Alors, que reste-t’il après une telle lecture ?

De la tristesse, pour ceux qui ont tout perdu, de la colère aussi, pour les responsables, ceux qui ont voulu cacher la vérité… Mais surtout, il nous reste le savoir.

Tout le monde connait la catastrophe de Tchernobyl, et pourtant, personne ne connait ceux qui y ont survécu, ni même ceux qui se sont sacrifiés pour empêcher le pire de se produire. (Parce que oui, ça aurait pu être pire, bien pire.)

Tant de questions resteront sans réponses, tant de héros resteront anonymes, tant d’informations ont été cachées au monde entier… La moindre piqûre de rappel, aussi douloureuse soit-elle, est donc nécessaire.

(Eh, ce n’est pas pour rien si le nombre de morts causés par la catastrophe varie entre cent trente et un million. Oui oui, l’écart est absolument énorme.)

C’est donc avec la plus grande sincérité que je remercie Svetlana Alexievitch pour ce livre absolument inestimable, livre qui nous fait entendre les voix de ces grands oubliés de l’Histoire.

« Je me demande pourquoi on écrit si peu sur Tchernobyl. Pourquoi nos écrivains continuent-ils à parler de la guerre, des camps et se taisent sur cela ? Est-ce un hasard ? Je crois que, si nous avions vaincu Tchernobyl, il y aurait plus de textes. Ou si nous l'avions compris. Mais nous ne savons pas comment tirer le sens de cette horreur. Nous n'en sommes pas capables. Car il est impossible de l'appliquer à notre expérience humaine ou à notre temps humain...

Alors, vaut-il mieux se souvenir ou oublier ? »

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Commentaire ajouté par Snake 2018-09-23T15:56:48+02:00
Argent

Je connais cette catastrophe nucléaire par ce que j'ai pu entendre dessus donc ça a été une total redécouverte avec cette lecteur. J'ai beaucoup aimé mieux connaitre cette histoire, ce qui s'y est passé ainsi que le ressenti et la vie des gens qui y ont habités.

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Commentaire ajouté par Miaouss 2017-11-11T12:20:02+01:00
Diamant

Un très gros merci à France Culture pour la découverte de ce livre.

Je n’étais pas né lors de la catastrophe nucléaire qu’à été Tchernobyl, je l’ai connue à travers quelques minutes de reportages de l’époque, quelques blagues dé-dramatisantes par la suite (le nuage s’arrêtera avec les frontières). Mais jamais, pas une seule fois on m’a remis dans le contexte, l’après-guerre mondiale (le mur de Berlin était encore debout), le monde encore sujet à des grosses tensions politiques. Le début le précise bien, 1 biélorusse sur 4 est mort pendant la guerre et 1 biélorusse sur 5 vit dans une région contaminée.

N’ayant pas vécu ce drame, ni ses répercutions directes, je n’ai jamais pu ressentir la peur que posait ces retombés radioactifs et je n’ai donc jamais pu mesurer la gravité de Tchernobyl. Je l’ai toujours connu les quelques belles photos de villages désertés, des zones à touristes garantie sans trop de radiations et quelques endroits inaccessibles de Prypiat, c’est tout.

Après lecture, je me rends bien compte à quel point l’incident à Fukushima aurait pu être bien plus dévastateur et à quel point il l’est quand même et que depuis Tchernobyl il n’y a pas vraiment eu plus de mesure de sécurité. Je me dis que le Japon connaît le nucléaire et ses ravages, déjà par les bombes sur Hiroshima et Nagasaki et aussi par les retombées de Tchernobyl. Les gens qui ont construits la centrale, connaissent ça parce qu’ils ont vécu au moins à une des deux époques. En France aussi, rappelez vous de l’usine AZF en 2001, 31 morts, à proximité d’un lycée, d’une salle de spectacles et d’autres lieux contenant beaucoup de personnes.

La solution temporaire de « mettre un couvercle par-dessus » afin de limiter les dégâts immédiats et qui devient la solution sur le long terme. Si je ne te vois pas, tu ne me vois pas ! Non, ça ne fonctionne pas comme ça, aujourd’hui on ne sait pas si ce sarcophage peut tomber en ruine, ni ce qu’il en est des 20 tonnes de combustible nucléaire et on sait qu’il propage encore de la radioactivité. C’est bien beau d’enterrer des villages et faire venir plus d’un demi millions d’ouvrir si c’est pour laisser la radioactivité dans la terre (et donc les futurs cultures et tout l’écosystème présent, et ne pas protéger ces « liquidateurs ». Le contexte replace quand même tout ça dans des régions pauvres et affaiblies par des guerres. Pour les faire les guerres il y avait du monde, c’était visible mais les radiations, bien que touchant la Terre, il n’y a pas eu d’aide. Rien que le temps pour avoir une annonce officielle et tout simplement scandaleuse. Je trouve tout cela plus qu’inadmissible et je commence à sérieusement me poser des questions sur le monde actuel. Ma ville est très proche de deux centrales nucléaires, d’une importante usine à gaz et possède un laboratoire contenant des maladies comme le choléra, différentes pestes etc, il y a parfois des activistes écologistes qui s’introduisent dans l’enceinte d’une centrale pour montrer la vulnérabilité de la sécurité, alors que nous étions pendant plusieurs année en alerte attentat. Moi qui les voyait un peu comme des gens vivant dans le passé, j’ai changé ma vision, ils sont plutôt dans le futur.

Les récits montrent également comment ils ont pris la nouvelle, comment ceux qui sont restés ont une sorte de résilience, ils sont seuls et ont comprit bien trop tard les dangers. Les radiations sont comme une maladie et que ceux qui en avait mourraient aussitôt…comment le linge à l’intérieur de la maison peut être irradié… il faut chercher là dehors, dans la forêt. Là où on ne les voit pas. Pourtant dans le premier récit montre bien qu’il y avait du césium dans son jardin, les radiations ça ne se voient pas et c’est peut-être l’esprit humain qui est ainsi, on gère mieux les crises si on les pense loin de nous.

Un livre qui me révolte, qui me fait prendre conscience des beaucoup de choses, qui me fait et m’a fait réfléchir. Il laisse tout sauf indifférent. Je l’avais lu cet été et il me marque encore.

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Commentaire ajouté par Hugs-of-Narry 2017-05-15T17:58:01+02:00
Argent

C'est un recueil de témoignages 10 ans après la catastrophe de Tchernobyl. Tout le monde participe, du simple paysans au journaliste, en passant par les liquidateurs.

On peut alors tenter de comprendre ce qui c'est passé après cette catastrophe, comment la population a réagi, ce qu'on leur a dit, puis surtout comment ils vivent 10 ans après. Certains ne veulent pas se souvenirs, d'autre au contraire en parle pour ne pas oublier, certains ne comprenaient pas le danger...

J'ai vraiment été émue par les récits qui parlaient d'enfants nés après Tchernobyl et par les récits de femmes parlant de la mort de leur mari...

Très beau recueil qui devrait être lu par plus de monde.

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Commentaire ajouté par hulottebriarde 2016-06-21T10:36:36+02:00
Or

Compilation de témoignages de l'après Tchernobyl. Des liquidateurs, journalistes, paysans... Des gens simples qui racontent comment ils ont vécu la catastrophe. Certains n'avaient pas la moindre idée du danger, d'autres n'ont pas eu d'autres choix que d'aller travailler sur la zone, des femmes racontent les derniers jours de leurs maris contaminés, pour quelques uns la vie a continué comme avant ils ont semé, récolté, mangé les fruits d'une terre irradiée... D'autres osent parlé de la gestion de la crise par les autorités...

Livre bouleversant

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Commentaire ajouté par stefy 2016-01-10T14:26:39+01:00
Or

Ces écrits sont riches enseignements quant à la capacité de l'homme à vivre malgré les épreuves. On reste admirativement humble face à ces gens ordinaires et moins ordinaires qui ont accepter leur destin.

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Commentaire ajouté par Gren 2011-02-23T11:35:07+01:00
Or

Des témoignages bouleversants, émouvants.

On en apprend un peu plus sur la façon dont a été gérée la catastrophe: n'importe comment...

On en sait ainsi plus sur le quotidien des familles qui étaient là, tout près, sur ce qu'ils ont enduré, sur ce qu'ils n'ont pas su, sur les non-dits.

Une question me trotte dans la tête maintenant: Serait-ce réellement différent aujourd'hui?

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Date de sortie

La supplication

  • France : 2007-05-16 - Poche (Français)

Activité récente

mero71 le place en liste or
2019-06-26T20:04:54+02:00
Snake le place en liste or
2018-09-16T12:18:52+02:00

Les chiffres

Lecteurs 57
Commentaires 8
Extraits 8
Evaluations 16
Note globale 8.5 / 10

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