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Liste des extraits

Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T15:58:33+01:00

Que cette déesse soit la femme du gnome assis là-haut était une vibrante plaidoirie en faveur de l'argent.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T15:57:52+01:00

"Le travail libère l'homme"

...Il existe beaucoup de choses qui peuvent libérer l'homme, mais le travail n'en fait certainement pas partie. A vrai dire, au bout de cinq minutes à Dachau, la mort vous paraissait un moyen beaucoup plus sûr que le travail pour gagner votre liberté.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T15:54:59+01:00

Je suis trop âgé et pas assez mince pour partager mon lit avec autre chose qu'une gueule de bois ou une cigarette.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T15:52:26+01:00

[…] un homme qui se réveille le matin seul dans son lit pensera à une femme aussi sûrement qu’un homme marié pensera à son petit déjeuner.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T15:50:36+01:00

Accuser un flic berlinois de meurtre...(Je ris.) Merde, autant essayer d'arrêter un ivrogne en pleine Fête de la bière à Munich !

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Extrait ajouté par x-Key 2010-12-27T14:51:39+01:00

Derrière l’immeuble où était situé mon bureau, se trouvait l’Alex, le quartier général de la police… qui considère aujourd’hui comme criminel le fait de parler irrespectueusement du Führer, coller sur la vitrine de votre boucher une affiche le traitant de «vendu», omettre de pratiquer le salut hitlérien ou se livrer à l’homosexualité. Voilà ce qu’était devenu Berlin sous le gouvernement national-socialiste: une vaste demeure hantée pleine de recoins sombres, d’escaliers obscurs, de caves sinistres… où s’agitaient des fantômes déchaînés qui jetaient les livres contre les murs, cognaient aux portes, brisaient des vitres et hululaient dans la nuit, terrorisant les occupants au point qu’ils avaient parfois envie de tout vendre et de partir.

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Extrait ajouté par lelette1610 2017-08-20T21:12:20+02:00

Fin 1947, Berlin ressemblait encore à une acropole en ruine, ou à quelque énorme mégalithe témoignant des ravages de la guerre et des dégâts causés par 75000 tonnes d'explosifs de forte puissance. Les destructions infligés à la capitale de Hitler étaient sans précédent : une dévastation à l'échelle wagnérienne, le Ring réduit en poussière - les derniers feux du crépuscule des dieux.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T16:05:50+01:00

En ce moment, si vous êtes allemand, vous êtes au Purgatoire bien avant de mourir, et vos souffrances ici-bas valent pour tous les péchés de votre pays restés sans punition comme sans repentir, ce jusqu'au jour où, grâce aux prières des Puissances — tout au moins de trois d'entre elles — l'Allemagne sera enfin purifiée.

Car à présent nous vivons dans la peur, la peur des Popovs, surtout. Et cette angoisse n'a d'égale que celle, quasi universelle, des maladies vénériennes, qui ont tourné à une véritable épidémie. D'ailleurs, ces deux fléaux sont généralement considérés comme synonymes

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T16:05:28+01:00

C'est lorsque vous êtes au régime que les tartes aux fraises du café Kranzler vous paraissent le plus appétissantes.

Eh bien, depuis quelques temps, je commence à éprouver la même chose avec les femmes. Non que je sois au régime, mais c'est la serveuse qui semble m'ignorer. Il y en a tant de jolies. Des femmes, je veux dire, bien que je me sente capable de baiser une serveuse au même titre que n'importe quelle autre représentante de la gent féminine. Je me souviens d'une femme, il y a deux ans de ça. J'étais amoureux, et puis elle a disparu. Il est vrai que ça arrive à des tas de gens dans cette ville

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Extrait ajouté par anonyme 2014-01-26T16:04:54+01:00

Ce matin, au coin de Friedrichstraße et de Jägerstraße, deux S.A. démontaient une des vitrines rouges où est affiché chaque nouveau numéro du Stürmer. Der Stürmer est le journal dirigé par Julius Streichder, le propagandiste antisémite le plus virulent du Reich. Ces vitrines où s'étalent les dessins à moitié pornographiques de jeunes Aryennes soumises à l'étreinte de satyres au nez crochu sont destinées à attirer et titiller les esprits faibles. Aucun individu décent ne veut rien avoir à faire avec ça. Les deux S.A. déposèrent le panneau dans leur camion, déjà à moitié plein de vitrines identiques. Ils opéraient sans ménagements, car deux ou trois vitres étaient brisées

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