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Gideon secoua la tête, puis il inspira profondément et dit d'une voix grave :

- Quand tu m'embrasses, Gwendolyn Shepherd, c'est comme si je perdais le contact avec le sol. Je ne sais pas comment tu fais ni où tu as appris ça. Si c'était par un film, alors il faudra le voir ensemble.

Il s'arrêta un moment puis poursuivit.

- En fait, je veux dire que quand tu m'embrasses, je ne veux rien d'autre que te sentir et te tenir dans mes bras. Merde, je suis si terriblement amoureux que c'est comme si on avait renversé un bidon d'essence quelque part en moi et qu'on y avait mis le feu ! Mais, pour l'instant, nous ne pouvons pas... nous devons garder la tête froide. Ou du moins, l'un de nous deux.

Le regard qu'il m'adressa fit s'envoler définitivement tous mes doutes.

- Gwenny, l'entendis-je dire encore, tout cela me fait une peur atroce. Sans toi, ma vie n'aurait plus aucun sens, sans toi... je voudrais mourir tout de suite s'il t'arrivait quelque chose.

Je voulus lui sourire, mais j'eus soudain une énorme boule dans la gorge.

- Gideon, je... commençai-je, mais il ne me laissa pas parler.

- Je ne voudrais pas que... Il ne faut pas que tu ressentes les choses comme moi, Gwenny. Parce que le comte utiliserait ces sentiments contre nous. Et qu'il le fera !

- C'est déjà trop tard, chuchotai-je. Je t'aime. Et sans toi, je ne voudrais plus vivre.

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Gideon avait maintenant le visage baigné de larmes. Il comprimait toujours ma blessure de toutes ses forces.

- Reste avec moi, Gwenny, reste avec moi ! chuchotait-t-il.

Et soudain, je ne vis plus rien, mais je sentis de nouveau la dureté du sol sous moi, la douleur sourde dans mon ventre et toute la pesanteur de mon corps. Je cherchai à respirer dans un râle, tout en sachant que je n'aurais plus assez de force pour une autre inspiration.

Je voulus ouvrir les yeux pour regarder une dernière fois Gideon, mais ce fut en vain.

- Je t'aime, Gwenny, je t'en prie, ne me quitte pas, dit Gideon.

Ce fut la dernière chose que j'entendis avant de sombrer dans un grand trou noir.

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- Et si c'était quelqu'un derrière le rideau qui nous esp... dit encore Gideon.

Mais j'avais déjà passé mes bras autour de son cou et pressé mes lèvres sur les siennes. Et tant que j'y étais, je pressai aussi le reste de mon corps contre le sien, à la plus belle manière de Lady Lavinia.

Pendant quelques secondes, je craignis que Gideon me repousse, mais il soupira doucement, m'entoura la taille de ses bras et m'attira encore plus fort à lui. Il répondit à mon baiser avec une telle fougue que j'en oubliai tout le reste et fermai les yeux. Comme précédemment, pendant le menuet, plus rien ne compta de ce qui se passait ou allait se passer autour de nous et j'oubliai même qu'il était, en fait, un sale type... Je savais seulement que je l'aimais, et l'aimerais toujours et ne voulais plus qu'une seule chose : me faire embrasser par lui, maintenant et toujours.

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Gideon me sourit.

- Oui, mais regarde: il y a quelques points positifs.

Il passa prudemment un doigt sous mes yeux, sans doute pour essuyer le rimmel qui avait coulé.

- Je te trouve très courageuse, ajouta-t-il. Et... je t'aime !

Ses mots balayèrent la douleur sourde dans ma poitrine. Je posai mes bras autour de son cou.

- Tu pourrais me répéter ça ? Et m'embrasser après ? De sorte que je puisse tout oublier ?

Gideon fit passer son regard de mes yeux à mes lèvres.

- Je peux essayer, murmura-t-il.

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- Ce matin-là, exceptionnellement, les deux princes charmants si amoureusement attendus avaient laissé leur cheval blanc à l'écurie pour prendre le métro, déclama Xemerius d'une voix onctueuse. A leur vue, les yeux des deux princesses se mirent à briller, et quand la charge d'hormones juvéniles accumulées se déversa de part et d'autre sous forme de petits bécots gênés et de sourires débiles, le démon super futé et d'une beauté inégalée ne put malheureusement s'empêcher de vomir dans une corbeille à papier.

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(p.235)

-Va-t'en !

J'avais envie de me vautrer sur ce canapé et de donner des coups de poing aux coussins. Etait-ce trop demander ?

-Non, je ne m'en irai pas ! dit Gideon. Ecoute, je suis désolé pour ce qui s'est passé. Je n'aurais pas dû le tolérer.

Mon Dieu ! c'était encore une fois bien typique. Un cas classique d'hyper-responsabilité. Mais que pensait-il donc avoir à faire de ma rencontre fortuite avec Rakoczy qui avait complètement dévissé du chapeau, comme Xemerius aurait dit. toutefois... quelques sentiments de culpabilité ne pourraient pas lui nuire.

-Mais tu l'a fait ! répliquai-je donc.

Puis j'ajoutais :

-Parce que tu n'avais d'yeux que pour elle.

-Tu est jalouse !

Gideon eut l'impudence d'éclater de rire. Comme s'il était soulagé.

-Ca te plairait, hein ?

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- C'est... une erreur, entendis-je finalement balbutier Mum.

Des pas s'approchèrent dans le couloir, mais j'étais incapable de tourner la tête. Ce fut seulement lorsqu'il se pencha sur moi que je reconnus Gideon.

- Que se passe-t-il ? chuchota-t-il en s'accroupissant devant moi .

Je ne pus que secouer la tête.

- Une erreur, Grace ? dit Falk de Villiers. Cette femme t'a reconnu sur une photo, la soit-disant grande sœur qui lui a remis une enveloppe avec une somme d'argent incroyablement élevée. Et elle a reconnu l'homme qui avait tenu la main de Lucy pendant l'accouchement ! Mon frère !

Et pour enfoncer le clou, il ajouta :

- Gwendolyn est la fille de Lucy et Paul !

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Gidéon répondit à mon baiser,d'abord trés doucement,mais quand je posais mes bras autour de son cou et que je me collais à lui,son baiser se fit plus ardent.Sa main gauche se perdit dans mes cheveux et l'autre entreprit de me caresser le cou et se promena lentement plus bas.Elle avait juste atteint le premier bouton de mon corsage,quand la sonnerie de mon portable se manifesta.

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(Gwendolyn & Charlotte).

- Avec qui viendras-tu à la fête de Cynthia ?

Elle cherchait visiblement la bagarre. Mais par bonheur, nous étions déjà arrivées. La limousine s'engageait sur le parking de Crown Office Road.

- Oh, je n'arrive toujours pas à me décider, répondis-je. J'hésite entre Kermit la grenouille ou Shrek, s'il en a le temps. Et toi ?

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(Robert, Xemerius & James).

[...]

Ces derniers mots s'adressaient au petit Robert. Celui-ci semblait comme fasciné par Xemerius.

- Il est si mignon. Je peux le caresser ? me demanda-t-il.

- Pas si tu tiens à conserver ta main, petit, feula Xemerius. C'est bien assez que ce gugusse parfumé là-bas me confonde sans arrêt avec un chat.

- Mais pardonne-moi ! Les chats n'ont pas d'ailes, je le sais parfaitement, s'écria James qui se cachait toujours les yeux. Tu n'es qu'un chat dans un délire de fièvre. Un chat dégénéré.

- Encore un mot et j'te bouffe, dit Xemerius.

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