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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Biquet 2012-05-23T09:22:57+02:00

Le 20 août 1672, la ville de La Haye, si vivante, si blanche, si coquette que l'on dirait que tous les jours sont des dimanches.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Biquet 2012-03-18T22:11:54+01:00

« On a quelquefois assez souffert pour avoir le droit de ne jamais dire : je suis trop heureux. »

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2018-02-06T15:05:30+01:00

Il se trompait par bonheur, le bon Van Baerle. Dieu, qui l'avait, au moment où il marchait à l'échafaud, regardé avec le sourire d'un père, Dieu lui réservait au sein même de sa prison, dans la chambre de M. Grotius, l'existence la plus aventureuse que jamais tulipier ait eu en partage.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2018-02-06T14:59:20+01:00

Dans cette circonstance encore, Boxtel, qui était en veine de malheur, en fut donc pour ses habits déchirés, son dos meurtri et ses mains égratignées.

On aurait pu croire que c'en était assez comme cela pour Boxtel.

On se serait trompé.

Boxtel, remis sur ses pieds, s'arracha le plus de cheveux qu'il put, et les jeta en holocauste à cette divinité farouche et insensible qu'on appelle l'Envie.

Ce fut une offrande sans doute agréable à cette déesse qui n'a, dit la mythologie, que des serpents en guise de coiffure.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2018-02-06T14:51:46+01:00

Cornélius n'avait que trois cents pas à faire hors de la prison pour arriver au pied de son échafaud.

Au bas de l'escalier, le chien le regarda passer tranquillement; Cornélius cru même remarquer dans les yeux du molosse une certaine expression de douceur qui touchait à la compassion.

Peut-être le chien connaissait-il les condamnés et ne mordait-il que ceux qui sortaient libres.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2018-02-06T14:45:37+01:00

- Il ne faut pas que mon père soupçonne que nous avons causé ensemble.

- Où serait le mal ?

- Où serait le mal ? C'est qu'il m'empêcherait de jamais revenir ici, dit la jeune fille.

Cornélius reçut cette naïve confidence avec un sourire ; il lui semblait qu'un peu de bonheur luisait sur son infortune.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par lelette1610 2017-09-21T20:12:49+02:00

Cornélius dit adieu à (...) la gloire (...) et rentra dans sa maison de Dordrecht, riche de son repos acquis, de ses vingt-huit ans, d'une santé de fer, d'une vue perçante, et (...) de cette conviction qu'un homme a toujours reçu du ciel trop pour être heureux, assez pour ne l'être pas.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T17:16:47+02:00

– Ah ! voilà comme vous êtes, dit-elle, vous autres tyrans. Vous adorez une belle : vous ne pensez qu’à elle, vous ne rêvez que d’elle ; vous êtes condamné à mort, et en marchant à l’échafaud vous lui consacrez votre dernier soupir, et vous exigez de moi, pauvre fille, vous exigez le sacrifice de mes rêves, de mon ambition.

– Mais de quelle belle me parlez-vous donc, Rosa ? dit Cornélius cherchant, mais inutilement dans ses souvenirs, une femme à laquelle Rosa pût faire allusion.

– Mais de la belle noire, monsieur, de la belle noire à la taille souple, aux pieds fins, à la tête pleine de noblesse. Je parle de votre fleur, enfin.

Cornélius sourit.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T17:01:19+02:00

Et en quittant le cachot, le jeune homme put entrevoir dans les doigts crispés de Rosa la feuille jaunâtre de cette Bible sur laquelle Cornélius de Witt avait si péniblement et si douloureusement écrit les quelques lignes qui eussent infailliblement, si Cornélius les avait lues, sauvé un homme et une tulipe.

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Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T16:59:06+02:00

– Ma belle amie, dit-il, j’ai beaucoup aimé les fleurs. C’était le temps où j’ignorais que l’on pût aimer autre chose. Oh ! ne rougissez pas, ne vous détournez pas, Rosa, dussé-je vous faire une déclaration d’amour. Cela, pauvre enfant, ne tirerait pas à conséquence ; il y a là-bas sur le Buitenhof certain acier qui dans soixante minutes fera raison de ma témérité. Donc j’aimais les fleurs, Rosa, et j’avais trouvé, je le crois du moins, le secret de la grande tulipe noire que l’on croit impossible, et qui est, vous le savez ou vous ne le savez pas, l’objet d’un prix de cent mille florins proposé par la société horticole de Harlem. Ces cent mille florins – et Dieu sait que ce ne sont pas eux que je regrette –, ces cent mille florins je les ai là dans ce papier ; ils sont gagnés avec les trois caïeux qu’il renferme, et que vous pouvez prendre, Rosa, car je vous les donne.

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