Livres
388 236
Comms
1 361 103
Membres
276 682

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait de La Tulipe noire ajouté par Biquet 2012-05-23T09:22:57+02:00

Le 20 août 1672, la ville de La Haye, si vivante, si blanche, si coquette que l'on dirait que tous les jours sont des dimanches.

Afficher en entier
Extrait de La Tulipe noire ajouté par Biquet 2012-03-18T22:11:54+01:00

« On a quelquefois assez souffert pour avoir le droit de ne jamais dire : je suis trop heureux. »

Afficher en entier
Extrait de La Tulipe noire ajouté par lelette1610 2017-09-21T20:12:49+02:00

Cornélius dit adieu à (...) la gloire (...) et rentra dans sa maison de Dordrecht, riche de son repos acquis, de ses vingt-huit ans, d'une santé de fer, d'une vue perçante, et (...) de cette conviction qu'un homme a toujours reçu du ciel trop pour être heureux, assez pour ne l'être pas.

Afficher en entier
Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T17:16:47+02:00

– Ah ! voilà comme vous êtes, dit-elle, vous autres tyrans. Vous adorez une belle : vous ne pensez qu’à elle, vous ne rêvez que d’elle ; vous êtes condamné à mort, et en marchant à l’échafaud vous lui consacrez votre dernier soupir, et vous exigez de moi, pauvre fille, vous exigez le sacrifice de mes rêves, de mon ambition.

– Mais de quelle belle me parlez-vous donc, Rosa ? dit Cornélius cherchant, mais inutilement dans ses souvenirs, une femme à laquelle Rosa pût faire allusion.

– Mais de la belle noire, monsieur, de la belle noire à la taille souple, aux pieds fins, à la tête pleine de noblesse. Je parle de votre fleur, enfin.

Cornélius sourit.

Afficher en entier
Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T17:01:19+02:00

Et en quittant le cachot, le jeune homme put entrevoir dans les doigts crispés de Rosa la feuille jaunâtre de cette Bible sur laquelle Cornélius de Witt avait si péniblement et si douloureusement écrit les quelques lignes qui eussent infailliblement, si Cornélius les avait lues, sauvé un homme et une tulipe.

Afficher en entier
Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T16:59:06+02:00

– Ma belle amie, dit-il, j’ai beaucoup aimé les fleurs. C’était le temps où j’ignorais que l’on pût aimer autre chose. Oh ! ne rougissez pas, ne vous détournez pas, Rosa, dussé-je vous faire une déclaration d’amour. Cela, pauvre enfant, ne tirerait pas à conséquence ; il y a là-bas sur le Buitenhof certain acier qui dans soixante minutes fera raison de ma témérité. Donc j’aimais les fleurs, Rosa, et j’avais trouvé, je le crois du moins, le secret de la grande tulipe noire que l’on croit impossible, et qui est, vous le savez ou vous ne le savez pas, l’objet d’un prix de cent mille florins proposé par la société horticole de Harlem. Ces cent mille florins – et Dieu sait que ce ne sont pas eux que je regrette –, ces cent mille florins je les ai là dans ce papier ; ils sont gagnés avec les trois caïeux qu’il renferme, et que vous pouvez prendre, Rosa, car je vous les donne.

Afficher en entier
Extrait de La Tulipe noire ajouté par Paraffine 2017-04-11T16:48:43+02:00

C’était le temps, comme on sait, où les Flamands et les Portugais exploitant à l’envie ce genre d’horticulture, en étaient arrivés à diviniser la tulipe et à faire de cette fleur venue de l’orient ce que jamais naturaliste n’avait osé faire de la race humaine, de peur de donner de la jalousie à Dieu.

Afficher en entier