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Liste des commentaires

Or

C’est par le petit écran que j’ai découvert La Vérité sur l’affaire Harry Québert, j’avoue garder un excellent souvenir de cette adaptation : une Nola qui crevait l’écran, un Harry très séduisant, une intrigue à tiroirs comme je les aime, et une fin totalement inattendue !!! Il ne me restait donc qu’une chose à faire, et non des moindres : découvrir l’écriture du si médiatisé, adulé, décrié… Joël Dicker !

En 2008, Marcus Goldman, un jeune écrivain à succès, est en panne d’inspiration : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre, en temps imparti, à son éditeur. En désespoir de cause, il appelle à l’aide son ami et ancien professeur, Harry Québert, l’un des plus grands écrivains du pays. Mais celui-ci est brutalement rattrapé par le passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence d’Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Sur place, il fait l’objet de menace: quelqu’un est fermement opposé à l’idée d’innocenter Québert… Mais Marcus Goldman décide de souder son destin à celui d’Harry en écrivant un livre sur cette affaire. Pour cela, il devra répondre à cette question : qui a tué Nola Kellergan ?

Difficile de parler de ce roman sans trop en dire, car tout ce que l’on apprend au fur et à mesure de cette enquête et que l’on prend pour la vérité, se délite au fur et à mesure des nombreux rebondissements, et ce jusqu’aux toutes dernières pages! Cet incroyable roman se dévore en dépit de ses 850 pages : l’intrigue est savamment menée sur deux périodes différentes (1975 et 2008), de multiples aller-retours entre passé et présent brillamment orchestrés, un rythme soutenu en dépit de quelques longueurs, font de ce roman un véritable page-turner, agréable et addictif. L’efficacité de ce roman passe par sa construction exceptionnelle et par ses multiples péripéties. Le style de l’auteur , quant à lui, reste plutôt commun.

Ce roman est le récit d’ un amour impossible (et pourtant on a envie d’y croire) entre deux êtres que tout sépare, une histoire qui devrait être licencieuse, interdite mais qui déborde pourtant de pureté. Toutefois, il m’a manqué quelque chose dans les dialogues pour y croire vraiment : les échanges entre Harry Québert et Nola sont minimes et frisent la niaiserie, « Harry chéri », »Nola Chérie, N.O.L.A. » dix fois de suite servent donc de base à cette si grande passion… Nola s’éprend d’un écrivain, prétend l’aimer pour son talent, ce qui révèle chez elle sensibilité et intelligence, mais les dialogues sonnent creux et donnent au contraire l’impression que Nola est une écervelée. Dommage, mais on s’attache tout de même au personnage. Les échanges entre Goldman et le sergent Gahalowood sont acerbes et drôles, de même que les coups de fils entre Goldman et sa mère sont truffés d’humour : l’apprenti écrivain, plutôt imbu de lui-même est prétexte à certaines situations cocasses.

Ce roman est aussi l’histoire d’une amitié entre deux écrivains, l’élève et son mentor, qui engendre une réflexion parfois mémorable sur le travail d’écriture, je ne peux m’empêcher de citer cet extrait : « Les mots sont à tout le monde, jusqu’à ce que vous prouviez que vous êtes capable de vous les approprier. Voilà ce qui définit un écrivain. Et vous verrez, Marcus, certains voudront vous faire croire que le livre est un rapport aux mots, mais c’est faux: il s’agit en fait d’un rapport aux gens. » Le sujet donne lieu à une critique assez virulente du monde de l’édition et du marketing autour d’un best-seller.

En bref, même si je pense avoir été influencée dans ma lecture par la série TV vue auparavant (connaissant déjà l’intrigue, j’ai eu plus de facilité à comprendre la complexité du roman), je trouve que La Vérité sur l’Affaire Harry Québert est un excellent roman, et comme l’écrit Joël Dicker, à juste titre « Un bon livre, Marcus, est un livre qu’on regrette d’avoir terminé. »

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Argent

Même s'il est resté assez longtemps dans la PAL (à cause de son nombre de pages), j'avais hâte de lire ce roman.

Vu son succès, je m'attendais à le dévorer mais, finalement j'ai mis du temps à le terminer...

J'ai aimé le personnage de Marcus Goldman, apprécié l'intrigue, adoré les coups de fil de Goldman à sa mère mais j'ai trouvé Nola insupportable et sa relation avec Harry Quebert horripilante... Une fois au bout de l'histoire, je pense qu'il s'agit d'une volonté de l'auteur et cela me confirme qu'il est est nécessaire de lire un roman jusqu'au bout pour lui laisser sa chance et bien le comprendre.

Je n'ai pas de regret mais je vais peut-être attendre avant de lire un autre livre de cet auteur.

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Diamant

Un chef d'oeuvre! Ce livre est entraînant, passionnant et très réaliste. On a tout de suite envie de savoir la fin mais pour y arriver il y a tellement de rebondissements!

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Diamant

Tres bon livre

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Or

Lu il y a longtemps.

J'avais adoré .

très bien écrit , addictif , dévoré en deux jours car : il faut bien dormir et travailler . Bien mieux que la série télévisée .....

Le livre c'est toujours mieux ... non ??

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Diamant

Un livre surprenant, haletant, immensément bien écrit.

Je le conseille à quiconque a envie de passer un moment de lecture inoubliable.

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Or

J'ai adoré cette lecture. L'histoire est haletante et passionnante car le lecteur mène l'enquête avec Marcus. Je ne cessais de me creuser la tete avec diverses suppositions. Je suspectais un personnage à une page puis un autre à la suivante. Le livre est très bien construit et j'ai adoré la plume de Joel Dicker qui sait emmener le lecteur vers différentes pistes. Je reproche neanmoins quelques longueurs, le fait de ne pas m'être attachée à la romance et de ne pas avoir été totalement surprise par la révélation finale. Mais j'ai passé un excellent moment de lecture.

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Or

Ce roman est un petit bijou de la littérature à mon sens.

Lorsqu'on commence, on découvre deux écrivains, l'un célèbre et l'autre au tout début de sa carrière. Lorsque celui-ci se retrouve pris par le syndrome de la page blanche, il appelle son vieil ami et mentor dans l'espoir qu'il possède un remède miracle.

Quelques mois plus tard, on découvre un cadavre dans le jardin de ce vieil écrivain. Commence alors une enquête complexe, où tout accuse cet écrivain alors qu'il assure qu'il est innocent.

Les chapitres sont dans l'ordre décroissant et chacun est accompagné d'un extrait d'une conversation sur l'écriture, les livres et l'homme. A chaque chapitre, c'est un florilège de révélations/rebondissements/questionnements qui nous assaille.

Il est très dur de découvrir avant les tout derniers chapitres ce qu'il s'est réellement passé. Et c'est frustrant d’échafauder des théories et de découvrir quelques pages plus tard qu'on a tout faux.

Je savais que l'auteur avait fait en sorte de balader ses lecteurs tout au long du récit...mais j'ai été prise dans le piège moi aussi.

La fin a été presque à la hauteur de ce que j'espérais. Mon seul regret est la découverte du dernier secret de Harry, qui, pour le coup, m'a bien déçue.

Ce livre n'en est pas moins très bien réussi, un policier très prenant, une ode à la lecture et au travail des écrivains.

Je ne regrette pas d'avoir découvert ce livre et le conseille vivement.

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Diamant

Certes, l’histoire d’amour centrale est parfois un peu niaise, néanmoins, on tient ici un véritable chef d’œuvre. De nombreux rebondissements jalonnent le bouquin, Dicker a dû passer un temps fou à construire son histoire.

A ne pas manquer, c’est un coup de génie !

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