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La Ville sans vent, Tome 1



Description ajoutée par Aur31 2020-01-08T13:37:16+01:00

Résumé

A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.

Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ça tombe bien, elle a tendance à les déclencher…

Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.

Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

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Classement en biblio - 373 lecteurs

extrait

- C’est fermé à clé. Vous savez forcer une serrure, Maître ?

- Je suis mage.

- Y a rien d’incompatible.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

Avis aux amateurs de la passe miroir !

J'ai acheté ce livre sur un coup de tête à cultura quelques jours auparavant, pour sa couverture splendide et son résumé plutôt attrayant. Je n'en attendais pas beaucoup et j'ai trouvé une des premières pépites de mon année !

Les personnages sont attachants, bien décrits, l'univers est vraiment riche et bien détaillé, l'auteure a réussi à faire preuve d'originalité, surtout dans la façon dont la ville est construite et ce que cela révèle de la politique...

Suspense jusqu'au bout, des rebondissements et de l'action, bien malin qui prédira la fin !

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Or

J’ai adorée ce livre, pour moi c’est un mélange entre Harry potter et La passe miroir.

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Commentaires récents

Diamant

Une cité-État fascinante mais non dénuée de dangers… témoin de la naissance d’un duo inattendu !

En plus d’être absolument splendide, la couverture vous laisse déjà entrevoir l’architecture d’un univers foisonnant construit avec un soin du détail impressionnant. J’ai ainsi été subjuguée, si ce n’est émerveillée par l’imagination et la minutie de l’autrice qui nous plonge dans les rues et les décors si particuliers d’Hyperborée. Une cité-État construite à la verticale, chaque niveau témoignant du niveau de richesse de ses habitants. Si l’idée n’a rien d’original en soi, on ne peut que saluer la manière dont l’autrice se l’est appropriée et l’a développée pour nous en proposer quelque chose d’absolument fascinant et enchanteur.

Une fascination qui pousse les lecteurs à rêver de parcourir, à dos de tortue si possible, cette ville mais pas vraiment à y poser ses valises. Car si Hyperborée est indéniablement majestueuse, la ville est également le symbole d’une politique inégalitaire et profondément injuste : quand le premier niveau se débat dans la fange et est phagocyté par la pègre, le septième niveau, celui des mages, se caractérise par l’aisance et la complaisance devant l’insalubrité et la misère des moins lotis et nantis.

Une situation intolérable, bien que largement tolérée, mais qui pourrait évoluer suite à la nomination du jeune mage Lastyanax au poste de ministre du Nivellement, suite à la mort de son mentor qui occupait jusqu’alors ce poste. Néanmoins, les espoirs du jeune mage vont vite être revus à la baisse, son avis étant loin d’être entendu et écouté et ne suscitant guère l’enthousiasme de ses pairs. Mais c’est surtout une découverte surprenante qui va le déstabiliser et le pousser à mettre les pieds dans un engrenage qui risque fort bien de lui coûter plus que sa carrière. En effet, contrairement à ce qu’il pensait, son mentor n’est pas mort naturellement, mais a été assassiné. Il ne lui en faut pas plus pour se lancer dans une enquête afin de faire toute la lumière sur ce meurtre !

Les débuts des ennuis et de la preuve que son mentor n’était peut-être pas aussi insouciant et indolent qu’il le pensait. En parallèle, il doit assurer le tutorat de son apprentie, Arka, une jeune fille de treize ans dont l’orthographe tend quelque peu à le froisser, mais qui possède bien d’autres talents, du genre de ceux qui vous permettent de rester en vie ! Et quand on habite à Hyperborée, ce n’est clairement pas à négliger. Si j’ai été déçue, dans un premier temps, de la froideur avec laquelle Lastyanax considère son apprentie, je dois avouer que j’ai été convaincue de l’évolution de leur relation que l’autrice a su gérer d’une main de maître.

J’ai, en effet, adoré ce lien quasi fraternel, empreint de pudeur, de défiance et d’affection, qui se développe au fil des pages avec beaucoup de naturel et de réalisme. N’étant pas les personnes les plus expansives et sentimentales qui existent, les deux personnages prendront un certain temps à s’apprivoiser, mais ils finiront par se trouver plus de points communs qu’ils ne le pensaient, dont l’un que je n’avais pas anticipé… Voici donc une relation maître/apprentie qui ne manque pas de saveur et qui prouvera qu’associer un esprit vif et intelligent à la débrouillardise et à un bon instinct de survie, ce n’est jamais une mauvaise idée !

Une histoire complexe et immersive, plus sombre qu’il n’y paraît, qui suscite émotions et interrogations !

L’attention portée à l’univers est indéniable, et le rythme qui monte crescendo ne manquera pas de maintenir votre esprit éveillé et en ébullition. Il faut dire que l’intrigue est tout simplement foisonnante que ce soit au niveau des différents personnages que l’on rencontre, des péripéties, des scènes d’action, des secrets, des différents mystères qui apportent tension et suspense... Pour ma part, j’ai adoré les nombreuses questions qui me sont venues à l’esprit tout au long de ma lecture, notamment sur les capacités hors norme d’Arka, la personne qui semble veiller sur elle en secret et ses motivations, les jeux de pouvoir pour s’emparer d’Hyperborée (dirigée par un souverain obsédé par d’anciennes ennemies et pas vraiment conscient du véritable danger), l’identité du meurtrier du mentor de Lastyanax et celle du père d’Arka… Intuitivement, des connexions s’établissent, des hypothèses se dégagent, mais il reste tellement de zones d’ombre que l’on finit par se laisser porter par les événements, en espérant simplement que notre cœur et les personnages n’y laissent pas (trop) de plumes.

Car loin d’être une gentillette histoire, La ville sans Vent, c’est avant tout un roman dans lequel différents fils s’entremêlent pour tisser une toile complexe dont il est bien difficile d’appréhender tous les enjeux. Si vous aimez les histoires de famille compliquées, de complot, de politique, de campagne de haine pour détourner l’attention des habitants des vrais enjeux et ennemis, et vous perdre dans les faux-semblants et les secrets, vous allez adorer votre lecture. En ce qui me concerne, j’ai vécu à 100% chaque chapitre, chaque révélation, chaque doute, chaque blessure, l’autrice ayant un talent certain pour nous embarquer émotionnellement dans son récit.

Je me suis laissé parfois surprendre, j’ai souvent été bluffée par l’imaginaire de l’autrice, j’ai eu quelques bouffées d’angoisse devant des scènes où nos héros sont clairement en mauvaise position, j’ai été révoltée par certaines actions et complètement soufflée, même si dégoûtée serait plus juste, par le plan machiavélique d’un être qui se révèle fin stratège. Ses actions sont glauques à souhait, mais force est de reconnaître leur implacabilité et la manière dont elles permettent de se jouer du destin tout en se basant sur ce dernier. Il y a du génie, assurément. Dommage pour nos protagonistes qu’il soit utilisé contre eux !

Un duo parfaitement complémentaire, mais des personnages secondaires manquant de profondeur…

Mais rassurez-vous, Lastyanax et Arka ont de la ressource et nous prouveront leur complémentarité. J’ai fini par m’attacher au jeune mage qui se révèle plus nuancé qu’au premier abord, peut-être en raison du décalage entre son milieu d’origine très modeste, et celui bien plus huppé auquel il a accédé grâce à sa formation de mage et son poste de ministre. On sent qu’il veut bien faire, mais il emploie des moyens parfois contestables, et se laisse trop facilement détourner. Imparfait, mais intelligent, travailleur et doté d’une certaine fragilité, il a touché une corde sensible en moi.

Étrangement, alors que j’ai trouvé Arka très courageuse et ai adoré son impertinence et sa tendance à foncer tête baissée, je n’ai pas réussi à m’attacher à cette dernière, l’autrice ne partageant pas vraiment ses émotions. La jeune fille n’en demeure pas moins touchante dans la naïveté avec laquelle elle se lance à la recherche de son père, seul et unique vestige d’une famille idéalisée qui n’a jamais vraiment existé. Ce personnage est pour moi celui qui soulève le plus de questions que ce soit directement ou indirectement, et par conséquent, celui qui apporte le plus de tension, de mystère et de suspense à l’intrigue. On sent qu’il y tout un enjeu autour de sa personne, mais il faudra attendre la dernière partie du roman pour en saisir la teneur. Attendez-vous d’ailleurs à être surpris et à plus d’un titre ! L’autrice a frappé fort avec ce personnage qui va devoir affronter des vérités inattendues et plutôt perturbantes. Heureusement pour elle, elle a l’esprit combatif et peut compter sur ses nombreux talents.

Nous suivons plus particulièrement le mage et son apprentie forte tête et aimant à problèmes, mais le panel de personnages est assez varié. Toutefois, j’ai trouvé qu’on restait très en surface de la psychologie des personnages secondaires. Cela ne m’a pas dérangée outre mesure, l’univers étant d’une telle richesse et complexité qu’il contrebalance ce point, mais j’ai été frustrée par la manière dont est gâché le potentiel d’une mage, Pyrrha. Ce personnage permet à l’autrice d’aborder l’inégalité entre les sexes dans une cité où celles-ci sont cantonnées à un rôle traditionnel et subalterne. Mais là où Pyrrha aurait pu aider à faire avancer les choses, elle se contente d’être désagréable, geignarde, égoïste et versatile… Dommage donc que la cause féminine doucement ébauchée soit sacrifiée en cours d’intrigue sans que l’on ne sache vraiment pourquoi. On notera également des tentatives avortées et peu convaincantes de sentiments amoureux…

En résumé, ce premier tome déploie sous nos yeux un univers incroyable, complexe et d’une grande richesse, mis en valeur par la plume immersive, fluide et rythmée d’une autrice dont je salue l’imaginaire foisonnant. On prend ainsi un plaisir certain à découvrir, au fil des pages et des rebondissements, les dessous et les dangers pernicieux qui menacent une cité peut-être pas aussi bien protégée qu’elle ne le pensait. Entre mensonges d’État, faux-semblants, manipulation, magie, malédiction, secrets de famille, amitié et enquête, vous ne devriez pas vous ennuyer !

https://lightandsmell.wordpress.com/2021/07/28/la-ville-sans-vent-tome1-eleonore-devillepoix-plib2021/

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Diamant

On ne va pas se mentir, la magnifique couverture a en grande partie motivé l’achat de ce livre. Le résumé me tentait bien, du coup quand je suis tombée dessus dans une librairie, j’ai craqué.

Deux personnages sont mis en avant : Lastyanax et Arka. Le premier, un jeune homme brillant qui devient mage et ministre. Arka est tout l’inverse. Plus jeune, elle est fonceuse, bagarreuse, intrépide. Malgré leurs caractères diamétralement opposés, je les ai adorés tous les deux.

D’un côté, lui aspire à une renommée tout en cherchant l’assassin de son mentor. De son côté, Arka n’a plus personne dans sa vie et on comprend rapidement que son existence n’a pas été facile, qu’elle a vu des horreurs. Son but est de retrouver son père, apparemment mage à Hyperborée, la ville sans vent, coincée sous un dôme.

Elle devient la disciple de Lastyanax qui veut se montrer sévère, sans trop y parvenir. Leur relation d’élève/mentor est adorable. Malgré leurs différences, peu à peu, ils s’attachent l’un à l’autre comme un frère et une sœur, c’était trop mignon.

L’un comme l’autre sont aspirés dans une spirale infernale que le destin a tracée pour eux. De meurtres en révélations, l’auteure tisse une histoire extraordinaire pleine de suspense, de détails importants. Rien n’est négligé, le monde est construit avec brio, c’est fascinant. Les rebondissements parsèment le récit jusqu’à la fin, rendant ce livre addictif, hyper bien ficelé. J’ai été scotchée, le lâcher était compliqué tant j’avais envie de connaître la suite. La plume est d’une qualité irréprochable. Et mention spéciale à la touche d’humour présente tout du long qui m’a valu un fou rire mémorable à un moment.

Honnêtement, je ne vois aucun défaut. Ce livre m’a conquise dès le début. C’est un coup de cœur et avec cette fin, j’ai hâte de lire la suite.

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Argent

J'ai adoré cette histoire! Cet univers qui mêlent magie et aventure est très bien construit. L'auteur mélange une histoire centrée jeunesse avec Arka et ses péripéties et un côté plus young adult avec Lastyanax. J'ai bien aimé cette dualité. La ville sous son dôme protecteur possède un système de castes assez complexe et la politique y est rude pour les pauvres et les femmes. Mais nos héros sauront s'imposer dans ce monde difficile. J'ai adoré l'ambiance et même le personnages secondaires sont attachants et on veut en savoir plus sur eux. Je ne m'attendais pas à la plus part des révélations et des actions de l'histoire. Il y a une vraie fin, mais qui donne envie d'enchaîner directement sur la suite! J'ai hâte de me procurer le tome suivant!

Spoiler(cliquez pour révéler)Arka, jeune guerrière de 13ans, arrive dans la ville d'Hyperborée afin de retrouver son père. En arrivant, elle participera à plusieurs épreuves afin de pouvoir monter au plus haut niveau, celui des mages où elle espère en découvrir plus sur le passé de ses parents.

Lastyanax vient de terminer sa formation de mage. Malheureusement son mentor est retrouvé mort. Suivant l'avis d'un autre haut mage, il essaiera de récupérer sa place en tant que ministre au sein du conseil. Mais voilà qu'il doit pour cela avoir un disciple. C'est ainsi qu'Arka entrera dans sa vie avec sa capacité incroyable à se mettre dans des situations plus périlleuses les unes que les autres. Chacun mènera son enquête des son côté jusqu'à ce que sur un coup du sort celles-ci se retrouvent entremêlées.

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Bronze

Une fantasy intéressante, le monde magique est bien construit et très visuel. J'ai passé un bon moment (et la couverture est magnifique !)

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Lu aussi

Ce livre avait tellement de succès sur Bookstagram, que je l'ai directement emprunté à la bibliothèque, en plus sa couverture est magnifique ! Mais c'est une déception. L'univers est tarabiscoté vraiment pas dans le bon sens du terme, globalement ce qui n'est pas invraisemblable n'est pas très original. Je suis allée jusqu'à la fin parce que j'ai trouvé Lastyanax vraiment attachant. Par contre je n'ai pas accroché au personnage d'Arka qui ne m'a pas convaincu. Je pense que j'ai lu trop de romans de fantasy pour apprécié celui-ci, je pense que je ne suis tout simplement pas son public.

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Bronze

Un livre sympa mais sans plus. J'avais la duologie depuis un peu plus d'un an dans ma bibliothèque, et ce qui m'a fait finalement pousser le pas c'est d'apprendre qu'il n'y avait pas de romance entre les 2 personnages principaux.

L'univers est bien sympa, bien qu'un peu sous-exploité j'ai trouvé. Il est d'inspiration grecque, avec des cités-états et des amazones. LE système de magie est aussi un peu sous-exploité. En fait, c'est un peu mon gros reproche au bouquin : on explore rien à fond, même les évènements qu'il se passe.

Sinon, c'est quand même sympa à lire, même si l'écriture n'est pas fantastique non plus.

Une bonne lecture, donc, mais dont j’espérais plus et qui manque de profondeur.

On retrouve aussi une atmosphère un peu ghibli-esque... Ou alors c'est juste que les triplés et leur mère m'ont rappelés les pirates de "Le Château dans le Ciel".

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Or

Mon histoire avec La ville sans vent remonte à un peu plus d’un an. En effet, j’ai ce roman dans ma PAL depuis des lustres et pourtant il me donnait terriblement envie mais je n’arrivais pas à me lancer. Mais ma rencontre avec l’autrice au salon d’Epinal en novembre dernier m’a redonné envie de donner une chance à ce roman qui avait l’air incroyable.

Je remercie Jordana d’avoir accepté de me suivre pour une lecture commune autour de ce titre parce que sans elle, je ne suis pas sûre que je serais parvenue jusqu’au bout aussi rapidement. En effet, je vais déjà parler des défauts que j’ai trouvé à ce roman et c’est en grande partie dû aux longueurs des chapitres.

Parce que s’il y a quelque chose qui me rebute beaucoup dans les romans, ce sont bien les chapitres de plus de 10 pages, mais ici, ils ne font pas 10 pages, ils ne font pas 15 pages, ils font au minimum 20 pages et c’est le minimum car il y a eu des chapitres plus longs. Et vraiment, ça rend la lecture difficile pour moi quand je vois que le chapitre est interminable. Ca a d’autant plus rendu le début laborieux pour moi qui avait du mal à me mettre dedans.

Mais je vous rassure, ce fût quand même une bonne lecture, j’ai réellement apprécié ce que je lisais vers la moitié du récit je dirais, quand j’ai vraiment pris mes marques avec l’univers et les personnages et passé le problème des chapitres à rallonge.

Je comprends que beaucoup de lecteurs adorent cette histoire, l’univers est riche et intéressant. À mes yeux il m’a rappelé certaines histoires que j’avais déjà lu par moment donc il m’a manqué je dirais ce côté innovant et vraiment original auquel je m’attendais. Attention, je ne dis pas qu’il n’y avait pas d’originalité, seulement je pense que je m’attendais à quelque chose de plus après tous les avis dithyrambiques et je parle ici seulement de l’univers, parce que les personnages sont eux très originaux et sortent des cadres typiques qu’on peut trouver en fantasy, avec des héros maladroits, à la limite des anti-héros presque. Ils forment vraiment en duo surprenant que j’aime suivre (et l’humour d’Arka, pépite !)

Une fois le cadre et les personnages bien installés, l’histoire prend une tournure vraiment agréable et prenante, avec un côté politique mis en avant et ça j’ai beaucoup aimé et c’est en partie pour ça que je l’ai continué avec plaisir. Je pense sincèrement que l’univers du second tome sera encore plus fouillé et il y a de grandes chances pour que j’apprécie d’autant plus la suite.

En bref, malgré quelques défauts que j’ai souligné, ça reste une très belle lecture que je suis ravie d’avoir faite et je compte lire la suite et fin cette semaine pour avoir le fin mot de l’histoire.

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Or

Hé bien voici un roman, non... une aventure que je ne suis pas prête d'oublier ! La ville sans vent, c'est Hyperborée, une cité majestueuse qu'abrite un dôme en adamante, un verre invincible qui la protège des vents froids de la montagne. Dès les premières pages du roman très épais, le lecteur est plongé dans un univers qui a l'air relativement complexe. Il aura peut-être besoin de quelques pages pour se sentir bien dans cet univers tellement original et créatif qu'il peut être éprouvant de se le représenter. Mais sa première appréhension vaincue, le lecteur se retrouve dans une ville magique à plusieurs étages, époustouflante visuellement, où la hiérarchie est millimétrée et les mages charismatiques et omniprésents.

La ville sans vent démarre au quart de tour et prendra rapidement des petites allures de thriller. Suivez Lastyanax qui s'interroge sur la mort de son mentor et qui se voit rapidement attribué une quête et un statut des plus sérieux qui le conduiront là où il ne l'aurait jamais soupçonné. Avec ses allures de grand bonhomme un peu maladroit, timide et taciturne mais réfléchi, avec un prénom compliqué mais tellement classe qu'on le retient plus vite que prévu, Lastyanax est bourré d'un certain charisme qui ne cessera de grandir au fil des pages, tout autant que l'attachement qu'on éprouve pour lui en tant que lecteur, et tout autant que la relation qu'il entretient avec Arka, cette petite demoiselle intrépide et sauvageonne qui a failli m'agacer mais qui m'a finalement énormément intriguée grâce à la place gigantesque qu'elle tient, contre toute attente, dans l'histoire. le duo Last et Arka, aux premiers abords improbable, va traverser des épreuves toujours de plus en plus sérieuses chapitre après chapitre et le destin de chacun d'entre eux va prendre une certaine importante dans les intrigues politiques aussi complexes et impressionnantes que celles d'un roman pour adultes.

Finalement, La ville sans vent est aussi beau dans le fond, avec son histoire et son univers magique maîtrisés par l'auteure sur le bout des doigts, que dans la forme, avec sa couverture sublime et l'écriture qui l'est tout autant. Éléonore Devillepoix apporte à sa plume un soin tout particulier qui plaira aussi aux adultes malgré ses personnages jeunes et qui perdra peut-être un peu les lecteurs les plus jeunes (j'avoue que moi aussi, j'ai appris des mots). Les mots qu'Éléonore invente sont beaux et leur sens que l'on ne devine pas forcément tout de suite se dévoile au fil des pages, notamment pour les différentes fonctions occupées par les personnages les plus haut placés. Si certains termes vous font encore défaut malgré tout, l'auteure a rédigé un glossaire fort utile à la toute fin du roman, de quoi parfaire nos connaissances hyperboréennes.

J'accorde un 8/10 à La ville sans vent. La ville sans vent est un roman de fantasy young adult qui saura aussi trouver son public auprès des plus vieux qui aiment le genre, les intrigues complexes et les livres bien écrits. L'auteure parvient à nous faire oublier le cliché presque dystopique de la ville où plus l'étage est élevé, plus la population est aisée, à travers un univers très beau et captivant qui fourmille d'un tas de bonnes idées (une expression que j'ai déjà employée et un constat que j'ai déjà fait avec Harry Potter de J.K. Rowling dont l'auteure elle-même parle dans ses remerciements). Jusqu'à un final inattendu qui laisse bouche bée, le roman se fait toujours plus surprenant au fil des pages et sait même parfois faire preuve d'une touche d'humour impromptue mais fine et très efficace. La ville sans vent est une très très belle réussite dont il me tarde de lire la suite !

Je remercie chaleureusement les éditions Hachette qui m'ont offert un accès exclusif à leur catalogue sur NetGalley. C'est avec La ville sans vent que j'entame cette toute nouvelle aventure de "Professional reader" sur la plateforme et elle ne pouvait alors pas mieux commencer !

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Or

Très bonne lecture avec un univers riche et détaillé qui permet de se prendre à l'histoire malgré les petites sautes antipathiques envers le personnage d'Arka au début du roman. L'autrice arrive à maintenir le suspense (dans le résumé, il est dit que Lastyanax va mener une enquête) et on ne s'attend pas à certains événements ! J'en ressors donc agréablement surprise et avec une envie de lire le deuxième tome !

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Bronze

Une lecture fastidieuse, avec quelques moments que j'ai appréciés. Malheureusement je ne sais pas si je lirai le tome suivant

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Date de sortie

La Ville sans vent, Tome 1

  • France : 2020-06-03 (Français)

Activité récente

Genou l'ajoute dans sa biblio or
2022-05-13T01:56:47+02:00
lea_lvt l'ajoute dans sa biblio or
2022-04-28T10:59:42+02:00

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 373
Commentaires 92
extraits 19
Evaluations 166
Note globale 8.21 / 10

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