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Commentaire ajouté par Chloe38200 2018-05-21T14:14:56+02:00
Bronze

J'ai été un peu déçue de ma lecture, mais dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment.

Le fait que la narratrice soit la mort est une idée originale et attrayante, et j'ai beaucoup aimé ses interventions, même si parfois, elle reste trop en retrait.

Pour moi, même si beaucoup de détails sont importants à l'histoire, certaines scènes auraient pu être écourtées ou enlevées. Le roman est long (une sacré briquette !), et l'écriture un peu lourde parfois, alors on peut vite s'y perdre avec les descriptions et les détails. Surtout que les retours en arrière au milieu des événements qui se déroulent dans le "présent" m'ont parfois perdue, aussi.

Il n'y a pas vraiment de suspens, si bien que je n'ai pas vraiment été bouleversée, à la fin. Juste un peu émue.

Mais ça reste un bon livre.

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Commentaire ajouté par Cleonomatobel 2018-05-20T15:22:36+02:00
Lu aussi

Commençons par les points positifs. J'aime beaucoup l'idée de la narration par la Mort. C'est une idée amusante qui rend le livre original. Les personnages sont en général assez attachants (pour ma part, Max et Hans ont de loin ma préférence). Ce roman illustre bien le sujet, en montrant toute sa subtilité (Une famille qui cache un Juif et qui envoie la fillette aux jeunesses hitlériennes, cela peut paraître assez paradoxal !). Le style est poétique et émouvant. L'histoire est belle.

MAIS ce n'est absolument pas parfait. D'abord, parlons du personnage principal. J'ai trouvé Liesel plutôt plate dans les meilleurs moments, voire inintéressante dans les pires. En fait, elle n'a pas de personnalité. Je ne saurais pas décrire son caractère, alors qu'elle est tout de même le personnage principal ! Pendant la moitié du livre, c'est une fillette de huit, neuf, dix ans, donc sans vraie personnalité. Et lorsqu'elle grandit, qu'elle atteint treize et quatorze ans, son caractère n'évolue pas. Elle ne m'a pas beaucoup intéressée. Les personnages secondaires ont plus de relief, je trouve, et sont bien plus attachants.

Ensuite, l'histoire. Faisons court : le livre compte 630 pages. Et sur ces pages, 600 disent : "Je vais vous raconter l'histoire de Liesel, qui a subi des choses horribles, qui a tellement souffert, qui a vécu une histoire incroyable". Mais il ne se passe presque rien ! Liesel joue avec son ami, vole des livres, lit ces livres. Et cela tourne en rond. Bien sûr il y a d'autres épisodes plus prenants, comme par exemple la longue histoire avec Max. A ces moments-là, le livre devient vraiment intéressant, et on est plongé dedans. Mais dans l'ensemble, ce sont les mêmes scènes quotidiennes qui reviennent en boucle. Par contre, lorsque l'histoire annoncée par la Mort arrive enfin, le roman devient émouvant, poignant, bouleversant ! Mais cela ne dure qu'une vingtaine de pages. Après, c'est fini.

J'ai peut-être été un peu sévère. Dans l'ensemble, j'ai apprécié ce livre, mais je trouve dommage qu'il s'y passe si peu de choses. Si je devais le décrire rapidement, je dirais : "C'est pas mal. Mais il y a bien mieux." En tous cas, on est loin du "livre qui peut changer votre vie" comme annoncé au dos.

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Commentaire ajouté par AlbertineM 2018-05-13T12:08:19+02:00
Or

Narration particulièrement originale... avec forcément beaucoup d'humour très noir vu le sujet et l'époque.C'est génial que l''histoire soit racontée par la Mort. Apparemment bien documenté historiquement.

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Commentaire ajouté par Umi-chan 2018-05-03T12:01:06+02:00
Argent

J'étais un peu sceptique au début comme il était classé en jeunesse, même si c'est pour ce livre que j'avais voté à la lecture commune d'avril... mais j'ai vraiment apprécié la lecture. J'ai eu un peu de mal avec le début, la manière dont s'est écrit, et surtout les termes en allemand mais je m'y suis faite.

J'ai beaucoup aimé que l'histoire soit racontée par la Mort, et que pour une fois, on vive la Seconde Guerre Mondiale du côté des allemands lambda.

La lecture était relativement facile (surement parce que c'est un livre jeunesse), mais il y a eu quelques passages difficiles (émotionnellement) particulièrement la fin.

Une bonne découverte dans l'ensemble qui devrait être proposé dans les écoles et collèges pendant l'étude de la Seconde Guerre Mondiale.

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Commentaire ajouté par lotus312 2018-05-02T20:33:01+02:00
Argent

Comme beaucoup j'ai lu ce livre grâce à la lecture commune d'avril et avec plaisir.

On y voit une facette de la seconde guerre mondiale qui est rarement mis en évidence. Nous voyons cette partie de l'histoire sous le regard d'une orpheline allemande de ces 9 à ces 14 ans recueillie par un couple nourricier dans un quartier pauvre. La narration est originale car c'est la mort qui nous compte l'histoire. Elle nous raconte comment une enfant à vécu cette guerre, comment les allemand ont été impacté dans ces quartiers défavorisé mais surtout comment cela l'a affecté, fait grandir et évoluer pour devenir l'adulte qu'elle devient.

Le livre ne s'appelle pas la voleuse de livres pour rien car la lecture, l'écriture et surtout les mots, le poids et le sens des mots ont une grande importance.

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Commentaire ajouté par Florian-7 2018-05-02T09:59:56+02:00
Diamant

Il est vrai que ce qui m'a le plus motiver à lire ce livre, hormis le fait qu'il fut choisi pour la lecture commune d'Avril 2018, c'est de savoir pourquoi ce livre était classé 4ème du top 1000 BookNode. Je m'interrogeais vraiment sur ce livre, savoir pourquoi un livre traitant d'une jeune fille qui vole des livres durant la seconde guerre mondiale est classé au-dessus des best-seller de la littérature... Eh bien j'ai trouver la réponse, qui correspond à l'idée que je m'en fait après avoir terminer cette lecture : car C'EST un best-seller.

Au début de ma lecture, j'ai été déstabilisé par le fait que la narratrice soit en fait la mort, ce que l'on comprend assez vite. C'est assez troublant au début, mais c'est terriblement bien écrit. Ressentir ce que la mort ressent lorsqu'elle "prend" une âme, savoir ce qu'elle pense, voir ce qu'elle voit... C'est troublant mais vraiment bien écrit.

Une autre chose très troublante c'est la façon donc est organiser le livre et l'écriture. D'une part la façon dont la mort marque de petites annotations sur ce qu'elle raconte, cela nous permet d'avoir certains éléments sans nous donner des descriptions à rallonge, c'est très appréciable. D'autre part le fait que le dénouement nous soit déjà donner au début du livre, le nombre de livres que Liesel va voler, les personnages qui meurent à la fin, presque tout nous est donner dès le début. Mais alors on pourrais légitimement se demander à quoi sert-il de continuer la lecture si on connais la fin ? Eh bien, la mort l'explique à un moment donner, ce qui importe, ce n'est pas le dénouement, mais le cheminement qui permet d'y arriver, les éléments et les péripéties, c'est cela qui est intéressant... Ce n'est ici pas la finalité des choses que la mort souhaite nous raconter, mes toutes les choses qui font que l'on s'attache aux personnages et que la tristesse nous submerge.

J'ai vraiment ressenti cette différence. Au début du texte, le fait de savoir que tel ou tel personnage mourrait à la fin ne me faisait pas "grand-chose", car je n'était pas attacher à ces personnages. Mais à la fin, après avoir fait amplement connaissance avec eux, après avoir vécu leurs drames, leurs souffrances et leurs moments de joie, à la fin oui, j'était triste. J'ai verser une larme pour chaque mort, et à chaque fois je me remémorait les moments que la mort nous a raconter. Je me les remémorai comme si j'avais vu ces souvenirs, comme si j'était présent dans ces moments.

C'est ce qui fait donc réellement à mes yeux la force et l'atout majeur de ce livre : la profondeur. Ce livre est d'une vrai justesse, le texte à été travaillé, retravaillé et encore retravaillé jusqu'à ce que tout l'histoire paraisse réelle... J'ai vraiment vécu l'histoire avec Liesel et sa famille, partageant leurs moments intimes et familiaux... L'auteur de ce livre nous transporte dans cette petite ville de Molching, auprès de Liesel, Rudy, Max, Hans, Rosa et tout les autres...

J'ai été transporter par cette lecture et je conseille vivement ce livre, qui mérite vraiment sa 4ème place du top 1000 BookNode...

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Commentaire ajouté par My-lan31 2018-05-01T14:23:54+02:00
Diamant

J'ai adoré ce livre. Au début c'est assez étrange et on se demande dans quoi es-qu'on s'est embarqué. Je le recommande à tout ceux qui aime les livres concernant la Seconde Guerre Mondiale. Ce livre est très touchant. Les personnages sont très attachants. La fin du livre m'a vraiment laisser "sur le cu". Je n'ai rien d'autre à ajouter que dire que c'est vraiment un livre extraordinaire.

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Commentaire ajouté par chrysta 2018-04-30T18:40:44+02:00
Argent

« L’Allemagne nazie est un lieu merveilleux », pense Liesel après avoir trouvé une pièce et pu avec cela acheter un sucre d’orge. Nous sommes à ce moment dans les prémisses de la seconde guerre dont la petite rue Himmel est jusque-là épargnée si ce n’est par les premières retombées économiques. On perçoit aussi les débuts des troubles qui ont amenée la mère de Liesel à la confier à un couple, ce car elle était communiste, en tous les cas c’est ce que Liesel supposera plus tard.

Peu à peu, avec le regard de l’enfant qui grandit, et de ce qu’elle comprend du monde des adultes, on entre plus avant dans la guerre, et la montée de l’antisémitisme. Petit à petit, le monde merveilleux se transforme au fil des ans, de la guerre qui avance et du regard de Liesel qui murit.

C’est un livre qui se passe en période de guerre, il y en a eu beaucoup, et pour autant celui-ci a l’originalité de livrer le vécu d’une famille peu aisée dans l’Allemagne nazie, et même plus puisque c’est un peu la vie d’un quartier, et de traiter la guerre de leur point de vue, et plus précisément du point de vue d’une enfant que nous suivons de ses 9 à ses 14 ans. Aux côtés de Hans, Rosa, Rudy, et autres, on perçoit l’impact progressif des idéaux hitlériens sur la vie quotidienne, les jeunesses hitlériennes, les antipathies envers les juifs, etc. ON perçoit aussi comment chacun fait avec cela et tente de faire malgré tout ce qui semble juste, comme dans l’accueil que Hans fait à Max en cette période où héberger un juif est synonyme de mort.

L’histoire, c’est la Mort qui la narre, parfois en étant assez présente, parfois pas, à tel point que longtemps et souvent au fil des pages j’en ai oublié que c’est la Mort qui racontait tant cela donnait juste la sensation d’une narration externe. Et parfois, la Mort se rappelle à nous, elle se nomme plus, est plus présente, parle de ce qu’elle voit, vit, en tant que Mort, dans cette période tourmentée qui l’a amenée à un surcroit de travail. Et elle, la Mort, est souvent plus humaine que ces humains qui peuvent être si détestables et si admirables en même temps. Il y a tant de bon que de mauvais en l’homme, et cette singularité fait que les humaines intriguent a Mort et lui font tout en même temps peur.

Dans mon premier bout de commentaire après lecture de la moitié du livre, j’avais souligné mon intérêt en amont de la lecture pour le choix de l’auteur de faire de la Mort le narrateur, et j’avais dit avoir été un peu déçue de trop souvent la confondre avec un narrateur externe peu personnalisé car elle n’apparaissait que peu en tant qu’elle-même, ou en tous les cas j’avais vite fait de l’oublier tant le ton pouvait être celui de n’importe quel narrateur, ce à l’exception de brefs passages. Elle apparaît de plus au plus dans la seconde partie, et pour cause, c’est aussi la partie où la guerre vient vraiment s’inviter dans Molching, après n’avoir été pour les habitants qu’une idée lointaine, qui, certes, venait peu à peu les priver de leurs ressources, leur donnait de l’inquiétude pour leurs enfants partis combattre, mais dont ils ne vivaient pas les affres des bombardements et autre. Or, peu à peu, la guerre et ses horreurs s’invite dans leur quotidien, les frappant de jour comme de nuit pour les amener à se cacher, leur montrant le visage du traitement des juifs, de comment les aider serait préjudiciable pour chacun

Et la Mort s’invite de plus en plus dans chaque page, plus humaine que bien des hommes et femmes. Fatiguée de son travail, elle livre sur les hommes un regard non dénué d’émotion. Elle livre comment elle est touchée de ce qui se passe, des douches, et de comment elle peut faire preuve de douceur, de compassion, pour emmener les âmes.

Et au plus la Mort s’invite, au plus on sort du monde de l’enfance. C’est comme un parallèle entre Liesel qui grandit et qui perçoit également de plus en plus de choses, elle ne les explique plus avec son âme et son regard d’enfant

Ce livre, je l’ai traversé sans trop être touchée ou émue comme je l’aurai pensé, ce du fait du point de vue adopté qui fait souvent imaginer sans trop dire ou trop montrer, ce aussi certainement car la mort narre comme un constat et rarement avec des émotions, ce aussi car les mauvais côtés sont aussi transformés par le regard d’enfant qui ne voit pas toute la gravité de ce qui se déroule et continue tant que faire se peut de penser un monde plus beau que ce qu’il est. Et puis il y a aussi les mécanismes de défenses individuels qui font que j’entre dans ce type de lecture en me blindant un peu, autant que faire se peut.

En tous les cas, j’ai apprécié cette lecture commune qui peut (sans que cela soit un jugement négatif) être à mon sens proposée à de jeunes ados pour toucher un peu du doigt la guerre d’une manière moins abrupte que par d’autres œuvres. Celle-ci reste tout de même du côté d’une forme de fable, avec des bons côtés, même si l’on perçoit l’horreur en toile de fond.

Ce que j’ai, je pense, le plus apprécié dans ce roman, ce sont les relations humaines qui se tissent , des relations plus ou moins fortes mais riches de ce qu’elles nous montrent. J’ai aussi été très touchée par tout ce qui peu à peu prend forme entre Max et la famille qui l’accueille, entre Max et Liesel, ainsi que le risque qu’elle prendra, déconnectée qu’elle semble petre de ce qui se passe, ou n’ayant plus envie de penser à ce qu’lele peut perdre, quand elle le voit dans cette « marche des juifs »

Ce qui est dingue c’est que ce livre, si on le creuse, est horrible dans ce qu’il nous montre et nous dit, et pour autant, la vie continue à s’écouler, et les quelques éléments d’horreur s’y diluent. D’une certaine manière, il me fait penser à cette « banalité du mal » qu’évoque Hanna Arendt, et ce même si au milieu de tout cela il y a eu, y aura toujours, des gens formidables qui risqueront beaucoup pour ne pas plier.

Une belle découverte, j’envisage de tenter le film

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Commentaire ajouté par Pendergast 2018-04-30T07:47:47+02:00
Or

Un livre très original et passionnant. Après tout, ce n'est pas tous les jours que la Mort en personne nous raconte une histoire ! Le ton presque détaché adopté par le narrateur nous permet de mieux supporter les tragiques événements qui parcourent le récit. La seconde guerre mondiale n'est pas forcément un sujet joyeux...J'ai trouvé intéressant l'idée de raconter l'histoire du côté allemand, l'ennemi de toujours , on a souvent tellement d'idées reçues, les bons d'un côté, les méchants de l'autre. Ce livre remet les choses en perspective, car au final la vie est beaucoup plus nuancée et complexe, entre ombre et lumière. On pourrait reprocher un manque de profondeur, un peu trop de légèreté, mais je vois plutôt ce livre comme un conte philosophique qui doit nous amener à réfléchir. Une excellente découverte.

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Commentaire ajouté par veronique6 2018-04-29T19:14:53+02:00
Lu aussi

Cette lecture a été laborieuse, j'ai jamais réussi à rentrer dans l'histoire. Je suis pourtant fascinée par l'époque de la Seconde Guerre, savoir ce qu'il s'est passé et comment les gens ont pu vivre. Mais ici, l'histoire m'a semblé trop lente et trop lourde. Mon édition est pour adulte et je ne trouve pas que ça soit une lecture spéciale jeunesse, même si les protagonistes sont des enfants au départ.

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