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Descriptions de l'éditeur

La Vouivre - Marcel Aymé

Par Gambit le 22-03-2011 Editer
Gambit
Courant après une vipère qui le nargue, Arsène Muselier rencontre au bois celle qu'en patois jurassien on appelle la Vouivre, la Fille-aux-serpents, dont le front s'orne d'un rubis fabuleux qu'elle ne pose que pour se baigner. Malheur à ceux que tente le bijou : les serpents les dévorent.
Arsène a vu le rubis, mais la baigneuse l'intéresse plus encore, ce qui séduit la Vouivre par la rareté du fait.
Lui se montre prudent car il craint pour son âme et, d'ailleurs, il aime Juliette Mindeur.
La Vouivre pourchasse partout le récalcitrant.
Le pays s'ameute, les convoitises s'allument, tandis qu'Arsène suit son petit bonhomme de chemin.
Mais ce garçon réaliste est aussi un tendre et quand, après le trépas du fils Beuillat, la petite Belette est en danger, il brave sans hésiter l'armée des serpents.
Ainsi finit cette histoire aussi réelle que fantastique où l'on voit un curé sceptique, un radical croyant, une " dévorante " pleine d'innocence et bien d'autres gens encore.

Source : Le Livre de Poche, LGF
Par Sadess le 16-01-2011 Editer
Sadess
Derrière la vipère apparut une fille jeune, d'un corps robuste, d'une démarche fière. Vêtue d'une robe de lin blanc arrêtée au bas du genou, elle allait pieds nus et bras nus, la taille cambrée, à grands pas. Son profil bronzé avait un relief et une beauté un peu mâles. Sur ses cheveux très noirs relevés en couronne, était posée une double torsade en argent, figurant un mince serpent dont la tête, dressée, tenait en sa mâchoire une grosse pierre ovale, d'un rouge limpide. D'après les portraits qu'on lui en avait tracés et qu'il avait cru jusqu'alors de fantaisie, Arsène reconnut la Vouivre.
Par anonyme le 14-08-2009 Editer
anonyme
Derrière la vipère apparut une fille jeune, d'un corps robuste, d'une démarche fière. Vêtue d'une robe de lin blanc arrêtée au bas du genou, elle allait pieds nus et bras nus, la taille cambrée, à grands pas. Son profil bronzé avait un relief et une beauté un peu mâles. Sur ses cheveux très noirs relevés en couronne, était posée une double torsade en argent, figurant un mince serpent dont la tête, dressée, tenait en sa mâchoire une grosse pierre ovale, d'un rouge limpide. D'après les portraits qu'on lui en avait tracés et qu'il avait cru jusqu'alors de fantaisie, Arsène reconnut la Vouivre.
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