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Celle-ci avait oublié à quel point Andrew était petit. Elle était incapable de se souvenir si, par le passé, il lui avait semblé séduisant. En tout cas, maintenant, il était dépourvu de tout charme à ses yeux. Avec ses cheveux coupés ras, il avait une allure d'un jeune garçon un peu niais,. Plus elle le regardait, plus elle se disait qu'il était impossible qu'elle qui ait trouvé le moindre attrait.

Il ne savait même pas marcher correctement. Il marchait le ventre en avant, en se pavanant comme un dindon. Un frisson la parcourut à la pensée qu'elle aurait pu être sa femme. Elle eut soudain envie de se tourner vers son mari pour le remercier de l'avoir sauvée d'un sort aussi épouvantable.

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Le train d’enfer auquel il avait mené sa petite troupe était éprouvant mais nécessaire, car tant qu’ils se trouveraient sur le sol anglais ils seraient en danger. Pourtant, sa jeune épouse ne s’était pas plainte une seule fois et elle ne l’avait jamais supplié de s’arrêter. Cela plaisait à Alec. Gavin, son commandant en second, dirait qu’elle avait du cran. C’était un beau compliment dont les hommes des Highlands gratifiaient rarement une femme, et pourtant Jamie l’avait déjà largement mérité aux yeux d’Alec par le seul fait d’oser lui tenir tête.

Gavin se serait gaussé de lui s’il l’avait vu en ce moment, se dit Alec, car il se comportait comme un vrai nigaud. Jamais encore il n’avait parlé aussi longtemps avec une personne du sexe faible. Or il dévisageait sa moitié comme si c’était la première fois qu’il était en présence d’une jolie femme. Et pour couronner le tout, voilà que ses instincts les plus virils commençaient à se réveiller.

Parbleu, il était grand temps d’y mettre le holà et de chasser cette satanée Anglaise de ses pensées !

- Savez-vous que vous vous tordez les mains ? fit-il d’un ton peu amène, bien décidé à reprendre le dessus.

- Je m’imaginais en train de vous tordre le cou, contre-attaqua Jamie sur le même ton.

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— Vous savez, Kincaid, ce n’est pas la peine d’insister sur le fait que je ne suis rien pour vous. Je l’ai compris depuis longtemps. Si je m’enfuyais, vous ne me rechercheriez même pas. Je me trompe ?

Il garda le silence.

— Bien sûr que non, répondit-elle à sa place. Je suis beaucoup trop insignifiante à vos yeux pour que vous vous donniez ce mal.

— En effet, je ne le prendrais pas.

Jamie baissa la tête de crainte qu’en se retournant il ne voie à quel point ces mots l’avaient blessée.

Pourquoi cela la bouleversait-elle donc autant ? Cet homme n’était qu’un rustre, après tout !

— J’enverrais quelqu’un à votre recherche, déclara-t-il.

Puis il se retourna enfin et la prit dans ses bras.

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- Ne regardez pas en arrière, Jamie. Et ne tremblez pas comme ça. Pensez plutôt à votre avenir.

- C'est justement mon avenir qui me fait trembler, avoua la jeune femme. Je ne sais rien de cet homme qui est mon mari. Et toutes les rumeurs qui courent à son sujet ne sont pas de nature à me rassurer. Je voudrais ne l'avoir jamais rencontré.

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- Alec, cela ne peut pas attendre.

- Vous n'êtes pas capable de vous débrouiller toute seule ?

- Je n'ai jamais dis cela, rétorqua-t-elle.

- Alors débrouillez vous.

Le ton sur lequel il lui avait parlé mit le comble à la fureur de Jamie, mais pas autant que la façon cinglante dont il l'avait congédiée. Il lui tourna le dos et demanda au soldat de continuer.

Marcus et Gavin la regardèrent tous deux d'un air compatissant. Elle leur fit un petit signe de tête avant de se diriger vers la sortie.

'est alors qu'elle s'arrêta devant la porte. Alec le remarqua aussitôt. elle examinait les armes suspendues au mur. Alec s'efforça de reporter son attention sur Colin mais quand il vit son épouse tendre la main pour essayer d'attraper une massue, il oublia et son interlocuteur et la discussion.

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Les deux jeunes seigneurs étaient partis dès l'aube et avaient chevauché toute la journée, ne s'arrêtant que deux fois pour soulager leur monture. Ils espéraient bien ne passer qu'une heure ou deux chez le baron Jamison. Cela leur donnerait le temps de souper, de choisir leurs épouses, de célébrer le mariage s'il y avait un prêtre sur place, puis de reprendre aussitôt la route.

[...]

Pour savoir qui aurait le privilège de choisir le premier son épouse, les deux amis avaient eu recours à un jeu très populaire en Écosse, qui consistait à lancer le tronc d'un jeune pin, tenu verticalement par le petit bout, de manière à le faire retomber aussi loin que possible sur le gros bout après qu'il eut accompli trois quarts de tour.

C'est Alec qui avait gagné. En vérité l'enjeu ne valait pas la peine qu'on donne toute la mesure de sa force. Ce n'était qu'une corvée dont les deux amis étaient pressés de se débarrasser !

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" Le soldat ouvrit lentement les paupières. Jamie vit aux yeux vitreux d' Angus que la potion commençait à agir. Son visage était plus détendu.

- Je suis au paradis ? murmura-t- il d'une voix éraillée. Vous êtes mon ange ?

….

- Non Angus vous êtes toujours dans les highland.

- Bon Dieu, mais si je ne suis pas au paradis, je suis en enfer ! Ah le diable m'a joué un sale tour. Vous ressemblez à un ange, mais à vous entendre parler, on dirait … Une anglaise .

….

- Ne bougez pas, mon ami, et rassurez vous. Vous êtes entre des mains écossaises. Imaginez votre prochaine bataille contre les Anglais si cela vous soulage, mais taisez-vous

. Laissez la potion faire effet.

Il s'endormit le sourire aux lèvres.

- Que lui avez-vous dit, madame ? lui demanda un soldat par -dessus son épaule.

- Qu'il était trop têtu pour mourir déjà, répondit elle. Gavin eut l'air déconcerté.

- Comment pouvez-vous savoir si il est têtu ou non ?

- Il est écossais, non ?

…..

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Il savait parfaitement ce qu’elle pensait. Elle s’était trahie en insistant sur le mot « vous ». Cette tête sans cervelle s’imaginait qu’il allait la laisser derrière lui, Alec eut envie de rire. Elle avait l’air si sérieuse à présent, et si confiante, si optimiste...

Alec fit signe que non.

Jamie eut l’impression qu’une porte s’ouvrait et qu’elle était de nouveau libre. Elle faisait tout son possible pour dissimuler sa joie, car c’eût été grossier de se réjouir ouvertement du départ de son nouvel époux.

En vérité, ces mariages avaient une valeur purement nominale. Pourquoi diable s’en apercevait-elle seulement maintenant ? Alec et Daniel ne faisaient qu’obéir à leur roi, après tout. Et maintenant ils allaient rentrer chez eux, reprendre leurs activités, quelles qu’elles fussent, et laisser leurs jeunes épouses en Angleterre, dans leur pays natal.

Ce genre d’arrangement était loin d’être une chose rare, d’ailleurs. De nombreux mariages fonctionnaient de cette manière, qui présentait beaucoup d’avantages. Jamie s’en voulut de ne pas y avoir pensé plus tôt, cela lui aurait évité bien des inquiétudes.

Elle éprouva un tel soulagement qu’elle se sentit presque vaciller sur ses jambes sous le coup de l’émotion. Aussitôt elle s’adressa au Seigneur et, fidèle en cela à son habitude de marchander avec le Tout-Puissant, lui promit rien de moins qu’une neuvaine pour le remercier...

Sur ordre du roi

Julie Garwood

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