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Extrait ajouté par Neo662017 2018-11-09T10:34:12+01:00

— Alors, ma voiture ?

— Oh là, une horreur ! J’ai failli appeler le dépanneur pour qu’il vienne avec son remorqueur, elle était complètement…

— Vous vous foutez de moi, c’est ça ?

— Oui. Une ornière, vous étiez juste coincée dans une ornière, et en activant les quatre roues motrices, elle est sortie très facilement.

— J’ai ça, moi ? Quatre routes motrices ?

Il me dévisage avec une pitié digne des vieux films en noir et blanc.

— C’est un 4 × 4 !

— Ben oui et alors ?

Il ne prend pas la peine de répondre.

Il faudra que je regarde sur Internet pour voir ce qu’est exactement ma voiture. C’est pas ma faute, si je n’y comprends rien ! Et puisque je m’en fiche comme de ma première paire de chaussures… Ah non, ma première paire de chaussures, je ne m’en fiche pas du tout, je m’en souviens très bien même ! Ma mère m’avait offert ces jolies petites chaussures blanches pour aller au baptême de…

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Extrait ajouté par Folize 2019-12-26T16:37:55+01:00

Je souris et m’installe pour prendre mon café et mon petit déjeuner dans le calme. Ça fait du bien, un peu de calme. Mais alors que je savoure ma première gorgée, un hurlement jaillit dans le chalet et me glace le sang. Shit ! Je me renverse du café dessus. L’adrénaline fuse dans mon corps, je me lève d’un bond et me précipite dans ma chambre. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ! J’entends de la musique. Elle se douche avec la télé allumée sur une chaîne musicale, mais je n’entends rien d’autre. Je l’appelle :

- Claire ? Claire ? Tout va bien ?

Pas de réponse. Le cri m’a vraiment glacé le sang. Est-ce qu’elle s’est fait agresser ? Bon, ça ne peut pas être les chiens. Quelqu’un qui serait passé par la fenêtre ? Ou alors elle s’est électrocutée ?

Comme elle ne répond pas et que je ne peux pas rester sans rien faire, je donne un bon coup d’épaule dans la porte qui s’ouvre en s’arrachant de ses gonds très facilement. Je me précipite vers la salle de bains. Je vois une forme étrange et déformée en boule par terre – la paroi de douche à l’italienne est faite de gros carreaux, ce qui crée un minimum d’opacité tout en laissant deviner les formes. Je crie car je l’imagine inconsciente par terre :

- Claire !

Elle se relève d’un bond, et alors que l’eau coule toujours sur elle, elle se précipite sur le côté sans carreaux pour me regarder, l’air complètement ahurie mais en bonne santé et surtout : complètement nue.

- Mais qu’est-ce qu’il y a ? me demande-t-elle, inquiète.

Inquiète… et très nue. Je bloque. Impossible de faire autrement. Son corps est parfait. Ses seins sont fermes et magnifiques et ses abdos invitent à faire descendre la main dessus pour la caresser et arriver à son entrejambe…

- Hugo ? Qu’est-ce qui se passe ?

Et d’un coup, sans que j’aie le temps de comprendre, je me prends de l’eau glacée sur le visage. Je crie comme une bête et je l’entends crier également par-dessus ma voix et la télé toujours à fond. Elle arrête alors la douche, prend une serviette, s’enroule dedans et hurle presque :

- Mais on ne peut pas prendre sa douche tranquille ? C’est quoi, votre problème ?

- Mon problème ? C’est vous qui avez crié comme une folle ! J’ai cru qu’on vous violait, ou pire, qu’on vous étripait !

- Ah, parce que le viol est moins grave, selon vous ?

- Oh, on ne va pas pinailler sur du vocabulaire, hein ! Vous allez bien ? Qu’est-ce qui vous a pris de crier comme ça ? Et pourquoi je vous retrouve prostrée par terre dans la douche ? J’ai défoncé la porte, moi ! J’étais mort d’inquiétude !

- Vous avez défoncé la porte ?

Elle passe à côté de moi tenant sa serviette d’une main. Puis elle pousse un petit cri étouffé et me regarde, les yeux écarquillés.

- Vous êtes un grand malade, vous ! Je n’avais plus d’eau chaude ! J’ai eu d’un coup un jet d’eau glacée, vous auriez crié vous aussi ! Et si j’étais par terre, c’était pour attraper mon gel douche car c’est tellement le bordel ici que je ne sais pas où poser mes affaires. Au fait, pourquoi avoir défoncé la porte ?

- Je vous ai appelée ! Plusieurs fois ! Je comprends mieux maintenant, vous n’entendiez rien entre la télé et l’eau qui coule.

- Ça ne répond pas à ma question : pourquoi avoir défoncé la porte ?

Elle s’approche du chambranle pour regarder les dégâts. Rien d’irréparable, la gâche a été arrachée et pend sur la porte, il faut juste la changer, quoi. Je me sens ridicule, puis elle en rajoute :

- Je ne ferme jamais à clé ! Vous ne pouviez pas essayer de l’ouvrir, Superman ?

Bon, ben là, je me sens définitivement con.

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Extrait ajouté par coraline95 2019-12-02T15:50:17+01:00

-Ah, au fait, dit Marlène. J'ai dû vous mettre dans la même chambre ce soir. Je suis désolée. Vous mettrez un traversin entre vous, ou Hugo, tu dormira dans le fauteuil. Toutes les chambres sont prises... Claire, j'ai déjà déplacé tes affaires dans l'après midi. Elles sont dans la chambre d'Hugo. Vous avez vu la dernière voiture qui est arrivée, ils sont six et pas quatre. Je suis persuadée qu'ils ne me l'avaient pas dit ! Ou je me suis trompée dans les réservations, c'est les hormones qui commencent à faire des siennes. Quoi qu'il en soit, je ne peux pas leur dire non, vous êtes d'accord avec moi ?

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Extrait ajouté par allie 2019-11-07T19:57:43+01:00

Mais qui est-elle ? Pourquoi elle cherche Jeanine ? Oh non, je ne m’en débarrasserai pas comme ça. Et comme il n’y a pas trente-six réponses à sa question…

— C’est impossible parce que Jeanine est décédée.

— Oh non ! La pauvre. Mais elle le sait ?

Je la regarde de travers.

— Non ! Je voulais dire, comment ça se fait ? Enfin, ça fait longtemps ? Elle n’a pas de famille ? Quelqu’un a repris le gîte ?

Elle joue à quoi, là ? À celui qui doit poser le plus de questions en une minute ?

— Ça fait deux mois, jour pour jour, je réponds. Elle est au courant, oui, et tout le village aussi. Sa famille également.

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Extrait ajouté par Elouu 2018-12-29T18:26:10+01:00

J’ouvre celle que je pense être la bonne… et tombe sur le corps de l’ours. Waouh ! C’est pas vraiment un ours, en fait. Il est en bas de pyjama et torse nu en train de se laver les dents. Je retire : pas de poils en abondance à l’horizon. Au contraire. Je n’avais pas vu ce corps, sous le pull informe qu’il avait hier soir ! J’avais bien senti que c’était ferme quand je m’étais cognée contre lui, mais les abdos que je vois sont hors concours, comparés avec ceux de la majorité des gars que je côtoie. Non, je rectifie : avec tous, en fait. Je n’en connais aucun autre comme lui.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2018-12-23T21:01:56+01:00

C’est pas vraiment un ours, en fait. Il est en bas de pyjama et torse nu en train de se laver les dents. Je retire : pas de poils en abondance à l’horizon. Au contraire. Je n’avais pas vu ce corps, sous le pull informe qu’il avait hier soir ! J’avais bien senti que c’était ferme quand je m’étais cognée contre lui, mais les abdos que je vois sont hors concours, comparés avec ceux de la majorité des gars que je côtoie. Non, je rectifie : avec tous, en fait. Je n’en connais aucun autre comme lui. Juste un léger duvet sur le torse et un corps parfait. Immense, large et… et parfait.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2018-12-23T21:00:52+01:00

Hier soir, j’ai pu nous cuisiner une petite omelette aux champignons, et même si j’ai l’impression qu’il a failli me tuer d’avoir touché à sa cuisine, il n’a pas boudé son assiette. « Pour atteindre le cœur d’un homme, commencer par le ventre », me dit toujours ma mère. Sauf que lui, je suis pas sûre que son cœur ne soit pas gelé, sous la montagne de pulls et de poils qu’il doit avoir.

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Extrait ajouté par steph170389 2018-12-09T20:10:30+01:00

"— C’est moi qui vais accoucher et faire passer une pastèque dans mon vagin, alors s’il te plaît, ne plains pas la carotte qui a juste parfumé le ragoût !"

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Extrait ajouté par Neo662017 2018-11-09T10:23:17+01:00

Et là, je sens une bouffée d’adrénaline monter en moi. Ces bruits… putain ces bruits… Et je vois deux grosses boules de fourrure, qui, elles, doivent être chaudes. Je hurle :

— Des loups !!!!

Je rafle mon téléphone et pars en courant dans la direction opposée de ma voiture.

— Chruktnou… chra… pas… quoi… Clair… chru…

Je n’ai pas le temps d’identifier ce que me dit Sophie, je cours comme je n’ai jamais couru de ma vie, surtout en chaussures à talons, short et robe de mariée, et je donnerai tout pour trouver un arbre et y grimper, même en talons de huit centimètres, même dans cette tenue. Je traverse ce que je pense être une route quand j’entends le clac de mes chaussures sur le bitume. J’ai le cœur qui bat si vite qu’il va forcément exploser. La bonne nouvelle, c’est que je n’ai plus froid. J’aurais dû penser à ça comme option tout à l’heure : un jogging pour me réchauffer. J’entends les hurlements se rapprocher, je sens que je vais vomir et je me dis, au fond de moi, que je vais mourir. Seule, en robe de mariée, à six cents kilomètres de ma famille.

Alors que je crois tout perdu et que je regrette le fait que l’on impose un gilet jaune dans la voiture mais jamais un cierge – qui m’aurait été beaucoup plus utile pour prier un dieu, n’importe lequel –, je sens quelque chose m’attraper par-derrière, ou plutôt me faucher.

Mes pieds décollent du sol, mais une de mes chaussures y reste et je me retrouve projetée… contre un ours !

Je hurle une nouvelle fois, j’entends Sophie hurler également dans le téléphone qui est toujours collé à mon oreille, par solidarité, sans doute, et l’ours me hurle alors dessus :

— Oh !!! C’est fini, oui !

— Hein ? Un ours qui parle ?

Merde, je crois que je l’ai dit à voix haute. Je réalise ça au moment où je comprends que mon ours, c’est un homme. Grand, barbu, trapu même, mais bien un homme. N’écoutant alors que mon courage, je me jette derrière lui, vu qu’il a bien voulu me lâcher, et je me blottis contre son manteau chaud qui sent, beurk ! le feu de cheminée, et je pointe un doigt tremblant en direction de là d’où je viens en contournant son corps qui est, semble-t-il, vraiment très grand.

— Des loups !

— Quoi ?

— Des loups ! je dis plus fort pour ce malotru bouché. Il y a un endroit pour se cacher ?

— Se cacher ?

Et là il se retourne pour me regarder. Je reste agrippée à son manteau et je suis son regard derrière moi pour m’apercevoir que l’on est juste devant une maison.

— Oh, merci mon Dieu !

Je le lâche, fonce, ouvre la porte, la claque et me retrouve dans une pièce chauffée qui représente à mes yeux l’image du paradis.

— Claire ?

Ma main parle. J’avais oublié mon téléphone que je n’ai pas lâché.

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