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Bibliothèque de Laly23 : Mes envies

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Tortues à l'infini Tortues à l'infini
John Green   
Turtles All The Way Down (titre anglophone) est, pour moi, le second meilleur roman de John Green (après Nos Etoiles Contraires) à égalité avec Qui es-tu Alaska? J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré en moins d'une semaine...

Le style d'écriture est toujours aussi excellent. Je dirais même parfait, selon moi. C'est du pur John Green. Des phrases à en faire pleurer les plus insensibles. Des tournures de phrases, des expressions qui m'ont profondément ému... C'était de la poésie en roman. J'ai eu d'avantage l'impression de l'entendre parler quand je lisais ce livre. Ce dernier m'a définitivement semblé plus personnel que les précédents. On sent l'attachement de l'auteur à traiter ce thème. On sent l'engagement de John Green dans cet ouvrage. Encore plus que pour les autres livres.

Alors, commençons par le scénario et thème de ce livre. Si l'ouvrage est vendu comme une enquête, un mystère à résoudre, le livre ne se focalise pas dessus; ce qui m'a plu. Je me souviens ne pas avoir adoré La face cachée de Margo pour cette raison. Le thème de l'enquête, du suspens, du mystère à résoudre, de la grande quête ne m'est pas particulièrement cher. Je pense que ce livre aurait pu s'en passer, mais il ne m'a pas déranger. Non, clairement, ce livre est portée sur la maladie mentale de Aza et sa façon de gérer sa maladie avec les gens qui l'entourent. Et en cela, cet ouvrage relève du génie.

Je me suis reconnu dans énormément de passages de ce livre. J'ai trouvé que la maladie était très bien traité, non pas comme quelque chose qui est guérissable grâce à l'amour ou l'amitié, mais comme une vraie bataille, qui peut parfois sembler impossible à gagner mais aussi comme un défi à relever au quotidien. Les derniers mots du livre m'ont arraché quelques larmes.

Ensuite les personnages... S'ils ne sont pas nombreux, ils ont l'avantage d'être bien développés à mon goûts. Sans être idéalisés. Aza en est un très bon exemple. L'auteur la dépeint comme une jeune fille sensible, anxieuse, malade... On se prend d'empathie pour elle. Toutefois, John Green n'hésite pas à faire ressortir son côté égocentrique, self-centered, focalisé sur sa maladie, etc. qui existe, et qui peut effectivement être difficile à gérer pour l'entourage de personnes avec des maladies mentales.

J'ai aimé que l'histoire d'amour soit présente mais pas centrale. Le seul reproche que je pouvais faire à TFIOS était qu'Hazel semblait "guérir" de sa depression, un peu magicalement, grâce à l'influence de Gus. Or, ici, on ne tombe pas dans le piège du "l'amour m'a sauvé". La relation entre Aza et Davis est importante, car ce fut le premier amour d'Aza, et car elle met en lumière les luttes du personnage pour agir comme une adolescente normale, ses craintes, ses difficultés à process comme un individu lambda, etc. Donc la présence de cette histoire est pertinente mais elle ne prend pas une trop grosse partie de l'histoire.

L'amitié entre Daisy et Aza, à défaut d'être l'amitiée légendaire, auquel on pourrait s'attendre, est plutôt vraie et réaliste. Les deux amies s'aiment clairement. On sent que Daisy constitue une aide permanente pour Aza. Mais sans que ça tombe dans le cliché de la BFF, histoire d'amitié parfaite. Daisy est un très bon personnage en cela. Elle réagit très bien à certains comportements de Aza : elle lui propose d'aller voir un film chez elle, alors que celle ci fait une crise de panique, etc. Mais parfois, étant humaine, elle a de mauvaises réactions et s'emporte contre son amie. Certains n'apprécieront probablement pas. Moi, j'ai trouvé que ça ajoutait une touche de réalisme aux personnages et à la relation amicale des deux jeunes filles. Car personne n'est parfait, et aucune relation n'est vraiment flawless.

Profond, puissant, touchant sans tomber dans les clichés, je l'ai surtout trouvé très vrai. C'est ce réalisme émouvant qui m'a transporté dans ma lecture, m'a fait vivre toutes les émotions in live, m'a emporté. Véritable voyage dans les pensées directs du personnage principal, ce livre touchera plus particulièrement les personnes qui se reconnaissent en Aza (ce fut mon cas). En écrivant une oeuvre plus sérieuse et "lourde" que ses autres livres, John Green prend un pari risqué auprès de ses fans, qui pour moi, paye à 100%0
Quand vient la vague Quand vient la vague
Jean-Christophe Tixier    Manon Fargetton   
J'ai beaucoup aimé ce livre, qui m'a vraiment touchée.
On suit le point de vue de deux personnages, Nina et Clément, qui sont frère et soeur. Nina a disparu, et n'a laissé qu'une lettre pour Clément, qui lors de sa recherche de sa soeur, va déterrer de nombreux secrets de famille.
Cette histoire était très bouleversante, et les personnages étaient très émouvants. Leurs réactions étaient également très réalistes.
Je n'ai pas senti que le livre avait été écrit par deux auteurs, tant le récit m'a semblé fluide.

par merediana
Wonder Wonder
R.J. Palacio   
http://wandering-world.skyrock.com/3127404127-Wonder.html

Ouaw. Ouaw. Ouaw ouaw ouaw. On a tous déjà lu un roman qui nous a bouleversé et ému au possible. Qui nous a renversé et nous a coupé le souffle. Qui a changé notre perception du monde. Et qui nous a ouvert les yeux. Wonder fait partie de ces ouvrages. Je ressors de ma lecture totalement déboussolé et plein d'étoiles dans les yeux. Ce livre, c'est une pépite. Un cocktail d'émotions intenses et puissantes, qui restera certainement longuement gravé dans ma mémoire. Ouaw. J'en arrive même au point où je regrette réellement d'avoir déjà refermer le livre, parce que je prends peu à peu conscience que j'ai quitté August et sa famille. Wonder est une vraie baffe. Et, étrangement, c'est une baffe qui fait du bien.
En fait, plus j'avance dans mon avis, et plus je réalise à quel point je me suis attaché à Auggie. Purée, ça faisait vraiment très longtemps que je n'avais pas noué un lien aussi fort avec un personnage fait d'encre et de papier. Et, je dois bien le reconnaître, ça m'avait manqué. August est... indescriptible. Né avec plusieurs malformations faciales et ayant subi vingt-sept opérations, c'est un jeune garçon très différent des enfants "normaux". Dès le départ, j'ai su que l'histoire allait me plaire. Rares sont les romans qui abordent des thèmes aussi sensibles que les handicapes et le regard des autres. Et, avec August, nous en voyons vraiment de toutes les couleurs. J'ai ri. Beaucoup, d'ailleurs. Il y a de nombreuses blagues qui vous attendent dans ce récit, ainsi qu'une pointe d'auto-dérision et d'ironie qui m'a beaucoup plu. Les échanges entre August et son père sont à pleurer de rire, et ils m'ont procuré énormément de plaisir. J'ai eu les larmes aux yeux. Souvent. Très souvent, même. Voyez-vous, Wonder nous fait vivre l'ascenseur émotionnel. On passe du rire aux larmes en quelques chapitres. On s'attache tellement à tous les protagonistes qu'il est juste impossible de ne pas vibrer, pleurer, rire, détester telle ou telle personne, être heureux ou totalement démunis avec eux. L'auteure a su offrir une telle humanité à tous les personnages que j'en suis encore scotché. Mais August est définitivement le protagoniste le plus touchant et le plus passionnant du roman. Haaaa, qu'est-ce que je l'aime ce "Auggie Doggie".
Le truc, voyez-vous, c'est que l'on comprend véritablement toutes ( mais vraiment TOUTES ) les personnes qui peuplent le récit. La famille d'August, leurs réactions, celles de ses amis et celles de ses ennemis. R.J. Palacio a réussi à tenir ce pari complètement dingue de décrire toute une palette d'émotions ultra sensibles à faire partager. En effet, le handicape bouleversant d'August ne laisse personne insensible. Dégoût, peur, pitié, amitié, nous voyageons au cœur de sentiments profonds et authentiques. Pendant toute ma lecture, je n'ai pas cessé de me demander comment je réagirais si je rencontrais August. Du coup, j'ai bien compris que toutes les émotions se valaient, et qu'on ne pouvait que comprendre les ressentis de tous les héros. L'auteure a su retranscrire à merveille l'horreur que vivent les personnes comme Auggie jour après jour, et je dois bien avouer que ma perception à ce sujet a énormément été modifiée. Surtout que nous ne découvrons réellement August qu'à la 120ème page, au moment où sa sœur, Via, nous le décrit. Avant, on s'imagine un peu comment il pourrait être, mais rien ne nous prépare à ce que l'on découvre. Sincèrement, je ressens encore un énorme pincement au cœur pour ce garçon tellement attendrissant et si adorable.
En parlant de sa sœur, d'ailleurs, je l'ai également adoré. Olivia est aussi extraordinaire que son petit-frère. Vivre avec une personne handicapée n'est pas facile, et on le comprend encore mieux grâce à ce merveilleux récit. Via éprouve de nombreuses choses, et, même si on sait pertinemment qu'elle aime August par-dessus tout, on la comprend sans aucune peine lorsqu'elle veut cacher son identité et sa maladie à son lycée, ou qu'elle déteste ses parents pour ne pas lui prêter assez d'attention. On comprend. On comprend, vraiment. Il y a une telle empathie qui se met en place avec tous les personnages que je suis certain qu'ils vont mettre énormément de temps à quitter mon esprit. On comprend également les parents d'August, leurs peines, leurs peurs, leurs envies. C'est renversant. Ouaw. Ouaw, ouaw, ouaw.
Wonder nous livre également de belles leçons de vie, et est une véritable ode à l'amour et à l'espoir. Même si Auggie va devoir faire face à de nombreux détracteurs et à des critiques acérées, sa famille et ses amis sont toujours là. L'amour est un thème récurrent dans ce livre. L'amour le plus pur du monde. L'amour le plus brillant et lumineux qui puisse exister. J'ai été époustouflé par les relations qu'entretiennent tous les membres de la famille de Auggie, ainsi que les liens qu'a tissé celui-ci avec ses camarades de classe. Il n'y a rien de plus fort que l'amour. Nous le comprenons grâce à August. On saisit également qu'il faut profiter de chaque instant, et que la vie vaut réellement la peine d'être vécue. Et qu'il faut, bien sûr, changer son point de vue et ses convictions sur les personnages malades ou handicapées. Sincèrement, Wonder m'a transformé. M'a changé. A modifier mes préjugés et mes idées pré-conçues. Et si, habituellement, je déteste le changement, il est, cette fois-ci, extrêmement bienvenu. Merci madame Palacio pour ce tremblement de terre sentimental.
Concernant l'écriture de l'auteure, elle colle merveilleusement bien au récit. A la fois enfantine mais pas trop, complètement maîtrisée et ultra poignante, aucun mot ne vous laissera indifférent(e). Chaque phrase est choisie à la perfection et colle magnifiquement bien aux thèmes abordés dans le roman. Il y a de nombreuses expressions "coup de poing" parsemées dans l'intrigue qui nous poussent à avancer encore et encore dans celle-ci, parce qu'on devient littéralement accros à toutes les palpitations que nous fait ressentir Wonder. De plus, les chapitres sont très très courts, et nous avons le droit à de nombreux points de vue qui rythment l'histoire avec brio. On ne s'ennuie jamais, et on ne veut absolument pas quitter August avant d'avoir lu le dernier mot de son aventure. La preuve, j'ai achevé Wonder en une journée.
En résumé, Wonder est une lecture indispensable, puissante et intense, à ne louper sous aucun prétexte. Nous rencontrons un héros terriblement attachant, qui me manque déjà atrocement. Son histoire est frappante et déchirante, et elle s'abat sur nous tel un tsunami gorgé d'espoir, de lumière et de douceur. Nos perspectives sont brisées et démolies, et on referme Wonder avec le sentiment d'avoir été dévasté. Et c'est magnifique. August est véritablement un être humain en or, qui nous permet de revoir nos positions sur les handicapés et les malades, ainsi que sur ce que NOUS leur faisons en les jugeant, en les critiquant ou en les évitant. Une déclaration d'amour dévastatrice à l'espoir et à l'amitié, aux luttes que certains et certaines mènent tous les jours pour survivre et exister, et un roman saisissant et brillant, qui devraient se retrouver entres les mains d'absolument tout le monde.

par Jordan
Without You Without You
KAYA C   
Pas convaincue par ce roman.

Déjà le résumé Amazonr m'avait fait grimacer mais je l'ai lu parce qu’une amie me l’annonçait comme un très bon roman... Pour moi une déception pour plusieurs raisons :

- Un scenario qui part dans trop de directions, avec ses allers et retours dans le passé, comme si la chronologie du récit n’était pas « fixée » et s’égrenait sans le rythme qui devrait lui correspondre... et avec trop de péripéties pour une seule histoire.
Alors que le thème de départ était très touchant, on perd le fil avec une surmultiplication de situations sans grande consistance. S'ajoute aussi un manque de profondeur dans la psychologie des personnages principaux, pas de vraie intimité dans la relation Am/Eden. On se sent spectateur, il manque de cette subtilité qui fait que dans d'autres romans, on a la sensation de vivre les émotions des personnages.
Alors bien sûr il y a des scènes poignantes parce que la situation s’y « prête », mais à côté de ces moments, trop de longueurs qui lassent un lectorat exigeant.
- On sait avec qui Am refera sa vie trop rapidement : laisser planer l’incertitude n’aurait pas manqué de suspens, créé bien plus d’interrogations et d’autres opportunités.
Là l’acceptation par Am se fait en un retournement de situation [spoiler]: on passe d’un « je vais te mettre mon poing dans la face » à « je laisse la porte de mon cœur entrebâillé » en un clin d’œil... quand à la manière dont la relation évolue, là aussi on part dans le décousu et l’improbable, dans l’expression des ressentis comme dans les péripéties. [/spoiler]
-L'écriture ne se démarque pas, il ne se dégage pas de vrai style, et certaines tournures de phrases sont trop basiques.
-Des coquilles : « peut être » pour « peut-être »... dommage de laisser passer ça. Même chose pour des répétitions sur deux phrases à la suite d’un même mot dans une scène intime :
[spoiler]« Quand il sentit son amant prêt à le recevoir, il se recouvrit du préservatif lubrifié. D’un coup de rein, il pénétra son amant. »
« Il tenait Dakota d’une main et le caressait de l’autre. Son sexe pulsait dans sa main, » ceci n'étant que deux exemples parmi d'autres [/spoiler]
-La mise en page des dialogues est parfois aléatoires, l'association « - —» ou juste «-» ne fait pas très pro.
-Le premier chapitre trop descriptif... annonçait déjà un manque de concision et d'intensité qui se vérifiera par la suite. [spoiler]Poser un décors oui, mais sans s'attarder comme si on faisait la visite avec un agent immobilier.[/spoiler]
-On ne rentre pas assez dans le vif du sujet avec une vraie immersion dans la relation de ce couple confronté à une véritable tragédie, on effleure, sans jamais rentrer réellement dans la tête de Am et Eden, sans vivre avec eux ce qui fait la réalité de leur quotidien "respectif "et la force de leur relation, parce qu’on se retrouve noyé dans des éléments sans réels intérêts (l'interaction intrusive avec les proches, les amis, les voyages répétitifs qui deviennent anecdotiques...) , du coup les aspects réellement psychologiques et traumatiques sont délaissés au profit de péripéties, dialogues avec des déclarations touffues dans la bouche de l'un ou de l'autre...

-Même chose par la suite, on se retrouve noyé et ça fait l'effet d'un scenario qui a voulu intégrer trop d'éléments disparates et surtout improbables.

- Des maladresses aussi comme par exemple dans le chapitre 52 où un « inconnu » s’intercale dans le dialogue sans être annoncé par une incise ou une phrase qui explique ce que vient soudain faire là cette réplique. On devine juste que l’individu débarque dans la conversation et à nous de faire le lien. Et dès la fin du chapitre, Am l’envisage comme sex-friend... s’ensuit une relation torride prétexte à des scènes de sexe avec un gros manque d’érotisme...

Dommage, un bon thème, mais une exploitation pas convaincante qui ne fait qu’effleurer la surface de ce qu’aurait pu être l’histoire tragique de ce couple et la renaissance de Am. Un scenario qui a trop vouloir a perdu de sa substance.

On est typiquement devant un manuscrit qui aurait eu besoin de beaucoup maturer : pour gommer les errances du scenario, lui donner plus de corps, éradiquer les longueurs et certains aspects mièvres qui se glissent dans les descriptions ou les échanges, offrir l’intensité que réclame l’histoire avec une écriture qui prenne davantage aux tripes.

par SylvieG52
Quelques mots dans la marge, Tome 1 Quelques mots dans la marge, Tome 1
Isabelle Rowan   
Un livre dont j’attendais beaucoup mais qui m’a laissée frustrée à la fin. Et je m’en veux de me sentir frustrée, parce que c’est un livre chargé d’émotions que nous offre Isabelle Rowan, amour, tendresse, espoir mais aussi culpabilité, honte.
David est plus que touchant, il est bouleversant et m’a vraiment remuée. Ses difficultés à refaire surface, à refaire confiance, ses pas en avant et ses pas en arrière m’ont arrachée des larmes à plusieurs reprises. Et que dire de nos deux autres persos. John, l’homme bon aux mauvais aprioris (mais je suis incapable de lui jeter la pierre, en aurais-je fait autrement ?), mais qui saura prendre les bonnes décisions soutenu en cela par Jamie, le rayon de soleil du livre. Un John qui au fil du livre se transforme pour devenir l’élément essentiel de la reconstruction de David.
Cependant, en centrant ce livre sur la nouvelle vie de David et de John, il m’a manqué des éléments du passé tout juste abordés. Que ce soit sur le mariage de David, son ancien travail, le fait que personne ne l’ait recherché. Mais également sur John et son passé avec son père, et même avant la librairie. J’ai bien senti que l’auteur voulait mettre en avant l’espoir sans s’appesantir sur le passé mais pour mon esprit un peu trop concret, cela m’a manqué et je regrette que cela m’ait manquée.
Ce fut néanmoins une lecture très intense.

par Oxanes
Super-Héros Super-Héros
Eli Easton   
http://wp.me/p5AuT9-1pp

Une histoire dont je suis sûr qu’il va plaire à beaucoup de lecteurs ! Pourquoi ? Déjà c’est un livre d’Eli Easton, l’un des mes auteurs préférés dans la romance M-M. Ensuite et plus important, c’est une douceur qui fait un bien fou au moral !

Deux amis d’enfance. Jordan et Owen. Tout les oppose à part leur passion pour Comics. Le premier est gringalet et possède un talent inné pour le dessin. Le second est un sportif né et suit la lignée familiale. Deux adolescents qui vont grandir. Une grande complicité. Un lien spécial. Un univers artistique commun. Mais au fil du temps, les sentiments entrent en scène. Et Jordan va vite se rendre compte qu’il est tombé amoureux de son meilleur ami et que ce dernier n’est pas gay.

Une Histoire courte mais Indéniablement Sublime ! 153 pages de Pur Bonheur ! Une fois votre livre commencé il vous sera impossible de le lâcher. Une plume fluide toujours aussi captivante et exquise. Une intrigue subtilement construite et intense en sensations. Une narration à deux voix à des moments importants de la vie de nos héros qui va vous faire fondre et vous toucher en plein cœur. Des protagonistes adorables comme tout et très touchants. Une lente et douce descente vers le Paradis ! L’auteur touche un sujet simple mais elle arrive comme toujours à nous faire rêver !

« Super-Héros » porte bien son titre. Encore une fois, je ne fus pas déçue par l’auteur. Elle a réunis tous les ingrédients nécessaires, les a dosés à la perfection pour que le lecteur puisse passer l’un des plus merveilleux moments de lecture. Humour, Passion, Sensualité et Emotions. Et une fois arrivé à destination avec cette fin parfaite, on en ressort avec un immense sourire aux lèvres. C’est juste … Divin !

PS : Ne vous fiez-pas à la couverture (qui je l'avoue ne donne pas envie de lire). Mais si comme moi, vous connaissez bien l'auteur vous savez que c'est une petite pépite.
Heartbeat Heartbeat
Manhon Tutin   
Evan et Cain s’aiment sincèrement mais Cain est malade et Evan va tout faire pour le sauver. Une courte nouvelle qui nous fait pourtant ressentir un condensé d’émotions. C’est beau, tendre, intense et triste.

par Folize
Transfert à Ottawa Transfert à Ottawa
Keira Andrews   
C'est une jolie histoire, on ne va pas le nier, mais ça reste vraiment une histoire classique, quasiment déjà vu il y a peu dans "Changer les limites" de RJ Scott et VL Locey et qui utilise tous les ressorts grinçants de la guimauve, agités par quelques secousses de bdsm ultra light. Ce qui sera peut être un livre doudou pour certains, tant tout se passe bien dans ce récit, est pour moi plutôt un roman tiède qui ne touche aucunes de mes cordes sensibles.

L’écriture tout d'abords où je reconnais à peine l'emprise habituelle de l'auteure sur ses lecteurs et qui me laisse penser que je lis un énième mm bien écrit certes mais assez consensuel voir creux : pas d'humour, pas de grand chamboulement de sentiments, pas de grand frisson juste une histoire d'amour qui se déroule bien de A à Z.
Le gros point fort du livre c'est son approche des techniques de jeux que l'auteure transpose avec beaucoup de cohérence et d'aisance au lecteur ; il y a aussi une super scène entre le papa de Nico et celui-ci sur la prise de conscience de nos propres préjugés que j'ai beaucoup aimé et trouvé assez juste dans son traitement.

Les personnages sont très sympas, un Nico amoureux transi de sa star de Baseball depuis l'adolescence et un Jake charismatique soit disant désespéré et blasé d'un ancien amour de jeunesse non partagé qui l'a plus ou moins dégoûté de tout. Nico, encore jeune, est sous le joug, qu'il s'est créé lui même, d'un empire familial voué au culte de la réussite au Baseball et de la croyance d'avoir fait mourir sa mère. Rien de bien cool pour démarrer dans la vie mais c'est pas grave puisqu'une conversation avec sa sœur suffira presque à effacer tout ça : 1ère licorne en vue.
Récemment muté à Ottawa, c'est la fin d'un monde pour Jake qui doit tout laisser derrière lui, son ancienne équipe, son amant copain de jeu au mari très compréhensif, sa super maison mais c'est pas grave puisqu'il emmène avec lui le souvenir perdu de son amour à jamais secret pour son ex meilleur ami Brandon. Un amour qu'on nous décrit comme très fort, tenace, qui le fait encore souffrir, en tout cas suffisamment pour le rendre indifférent même à sa propre passion du Baseball. Et ce même si le gars parait être plutôt joyeux de vivre en général ( oups une licorne qui saute vous l'avez vu là ?).
Un transfert qui se passe bien au sein d'une équipe qui l'accueille avec joie et respect et un jeune lanceur à mater qui ne demande que ça. Il ne faut que quelques semaines pour que Jake réalise son attrait pour le jeune Nico et ne lui donne sa première fessée dans une salle après un match car bébé Nico a été vilain (vvvvvvvvvvv ....ça c'est une licorne qui vient de passer à fond les balais là).

A partir de là s'instaure une relation plan-plan basée sur une attraction qui tourne sur l'obsession adulescente de Nico pour Jake et sur l'introduction de rapports bdsm édulcorés à l’aspartame ou alors réservé aux moins de 12 ans qui aiment les troupeaux de licornes. Non pas que les scènes n'obtiennent pas leur petit effet mais bon, lisez vous verrez bien ce que je veux dire. Et bien sûr la licorne en chef arrive quand tu apprends que Jake n'a jamais été aussi amoureux que depuis qu'il côtoie Nico (oui je sais Brandon, ça fait mal une licorne qui vous marche sur les pieds).
Pêle-mêle et en vrac (parce que les licornes qui attendent commencent à s'impatienter) nous aurons le coming-out finger in the nose, l'événement tragique qui glisse toute seul, l’épisode familial qui réunit tout le monde avec la projection de bague au doigt pour nos deux amoureux et surement un ou deux trucs que j'oublie.

Si tu déprimes et que tu trouves que tes histoires d'amour sont des échecs, évites ce livre sinon tu auras envie d’égorger toutes ces pauvres licornes que tu vas croiser (et c'est shame on you de tuer de la licorne surtout que c'est rare). Si t'es un lecteur ou une lectrice pragmatique et un tantinet pointilleux/se fait une préparation musculaire des sourcils car tu vas souvent lever les yeux au ciel. Si tu es romantique, que t'aimes les crinières dans le vent tendance L'Oréal et les glycémies élevées prépare toi un bon plaid tu vas te régaler. Bref, c'est une lecture sans aucune prise de tête comme on dit, qui se laisse découvrir mais sans en attendre quoi que ce soit. Mais qu'a-t-on fait à Keira, mon dieu ? Yop

http://meninbooks.eklablog.com/transfert-a-ottawa-de-keira-andrews-a155293350

par Tyzane
Eleanor & Park Eleanor & Park
Rainbow Rowell   
http://wandering-world.skyrock.com/3219430089-ELEANOR-&-PARK.html

ELEANOR & PARK est une lecture passionnante et hyper touchante. C’est un roman qui nous met à fleur de peau et nous fait traverser tout un tas d’émotions. On passe de la nostalgie à la joie, de la mélancolie à la tristesse, du plaisir à la colère en quelques pages seulement. Eleanor et Park m’ont, eux, complètement ébloui. Ils font partie de ces héros que vous ne voulez pas quitter. Genre, du tout. En refermant le livre, j’ai soudainement réalisé qu’ils allaient me manquer, et ça m’a fait mal. Malgré tout, ELEANOR & PARK n’est pas la claque que j’attendais. Si l’intrigue est ultra émouvante et que l’écriture de l’auteure est juste saisissante, j’ai mis pas mal de temps à rentrer pleinement dans le récit. De plus, si, une fois vraiment conquis par l’histoire, j’ai adoré l’évolution des protagonistes et voir jusqu’où Rainbow Rowell allait les emmener, je dois bien reconnaître que la toute fin du roman m’a carrément pris au dépourvu… Dans le mauvais sens du terme. La conclusion est tellement frustrante qu’elle me dégoûte presque de ma lecture. J’ai eu envie de balancer mon livre et de hurler à l’auteure que sa décision était illogique au possible. Je garde donc un goût un peu amer concernant la fin de ce récit. Néanmoins, rien que pour la romance entre Park et Eleanor, qui est tellement époustouflante et remarquable, il faut absolument que vous alliez vous procurer ce roman.
Comme dit précédemment, j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans l’intrigue. La narration à la troisième personne pour les deux personnages ne m’a pas vraiment aidé, d’ailleurs. Je n’ai pas vraiment saisi pourquoi Rainbow Rowell avait opté pour ce genre de point de vue. Je pense que si le roman avait été écrit à la première personne, j’aurais pu encore plus m’attacher au héros ou bien, du moins, m’identifier à eux plus rapidement. Au fil des premiers chapitres, on découvre Eleanor et Park, leurs personnalités, leurs modes de vie, leurs entourages familiaux, leurs façons d’appréhender l’existence. Si, au départ, je ne me suis pas trop senti concerné par ce qu’ils éprouvaient ou expérimentaient, j’ai tout de même eu le déclic assez rapidement. Et là… BOUM. Eleanor et Park sont loin, très loin, d’être des héros normaux. Ils sont décalés, étranges, spéciaux, dans leur bulle… Et irrésistibles. Sincèrement. C’est le genre de protagonistes que j’aimerais rencontrer à chacune de mes lectures. Ils sont tellement, tellement, tellement adorables et touchants, c’est juste prodigieux. Il y a quelque chose chez eux d’irrémédiablement humain et captivant, d’irrémédiablement fragile et imparfait, d’irrémédiablement émouvant et renversant. Une fois qu’on s’attache à eux, on n’a plus aucune envie de les quitter.
Si Park et Eleanor nous paraissent aussi profonds et réels, c’est grâce à la plume de l’auteure. Sincèrement, je crois que je peux compter sur les doigts d’une seule main les écrivains qui prennent le temps d’aussi bien retranscrire leurs héros. Le cadre familial est juste décrit à la perfection. Je n’ai pas peiné une seule seconde à me représenter les personnages et leurs habitudes, leurs attentes, leurs relations avec leurs parents, leurs frères ou leurs sœurs, leurs désirs, leurs souvenirs. J’aime TELLEMENT quand tout est fluide à ce point et que ça paraît aussi naturel. Rien que pour cela, ELEANOR & PARK est fabuleux. On sent bien que l’auteure a voulu leur conférer un côté hyper réaliste, hyper clair, hyper précis. C’est juste top. Sincèrement.
Cependant, je me dois de reconnaître une chose : si j’ai adoré ELEANOR & PARK, j’ai eu un énorme souci avec leur romance (seulement au départ, merci seigneur de la lecture). Alors oui, Eleanor et Park sont des exclus. Oui, ils sont bizarres et spéciaux et étranges et mis de côté et victimes de moqueries. D’accord, c’est affreux. Mais est-ce une bonne raison pour s’attacher aussi rapidement à la seule personne qui semble leur correspondre ? Je veux dire, évidemment que c’est une bonne raison. C’est même une excellente raison mais, là, c’est trop. Trop vite. Trop d’un coup. Trop, trop, beaucoup trop. Je n’ai pas cru une seule seconde à leur amour instantané. Genre, aucun sentiment n’était présent à un moment et hop, celui d’après l’autre personne représente le monde entier. Non. Sérieusement, non. J’ai trouvé que les choses étaient bien trop précipitées, bien trop simples, bien trop irréalisables. C’est dommage car sans ce bémol, tout aurait été parfait.
Je m’explique : une fois ce défaut oublié et leur relation complètement mise en place, Eleanor et Park, qui étaient déjà magnifiques, deviennent inoubliables. Leur histoire d’amour m’a pulvérisé, m’a enchanté, m’a fait frissonner, m’a coupé le souffle, m’a donné envie de pleuré, m’a déchiré et m’a anéanti. J’ai été désintégré par la passion qui unit ces deux héros, c’est aussi simple que ça. L’histoire d’Eleanor, que nous découvrons au fil des pages et qui m’a ému aux larmes, ne fait que rendre son attachement pour Park encore plus légitime et poignant. Park, lui, est tellement amoureux et dingue d’Eleanor que même les plus belles histoires d’amour feraient mieux de se cacher tant elles manquent d’intensité à côté de celle qui voit le jour entre nos deux héros. Rainbow Rowell écrit des passages qui ont carrément fait naître des papillons aux creux de mon estomac. C’est puissant. C’est épatant. C’est incroyable. Ouaw. Juste ouaw ♥
Je m’étais pensé sauvé jusqu’à la fin et, malheureusement, je me suis trompé. Si, à partir du moment où je suis enfin rentré dans l’histoire et où j’ai oublié mon problème concernant la rapidité avec laquelle se met en place les sentiments entre Eleanor et Park, tout était juste parfait et sensationnel, j’ai vite déchanté en découvrant les ultimes pages du roman. Et quand je dis les ultimes, c’est quelque chose comme les vingt dernières pages. En effet, plus je me rapprochais de la fin du roman, plus tout devenait épatant et formidable. J’ai été anéanti, consumé, pris aux tripes et complètement dévasté. Tout était sincèrement maîtrisé à la perfection. Les émotions devenaient encore plus brutes, plus intenses, plus fortes. Sauf que l’auteure a alors décidé d’emprunter la pire des voies possibles. Alors que nous avons droit à des révélations fracassantes, Rainbow Rowell en profite pour nous délivrer une conclusion HYPER ouverte et totalement incompréhensible. Cette fin est ultra frustrante et ultra rageante. Je ne comprends pas. Je ne comprends absolument pas. Qu’est-ce qui a pu passer par la tête de l’auteure pour nous écrire ça, en vrai ? Je suis tellement en colère et tellement déçu par cette fin que j’en hurlerais, là, tout de suite. Je suis tellement désolé pour Park, tellement désolé pour Eleanor. C’est juste horrible. Après, je me dis que si je ressens cela, c’est parce que je me suis réellement attaché aux héros. Mais ça ne me console qu’en partie. Ils ne méritaient pas une telle conclusion. Nos nerfs, nos émotions, et nous, non plus.
En résumé, ELEANOR & PARK est une lecture bouleversante, éprouvante et extrêmement touchante. Nous faisons la rencontre de deux protagonistes hors du commun et tellement, tellement adorables. Si j’ai eu du mal avec eux au départ, tout s’est rapidement arrangé. Même chose concernant leur relation qui m’a semblé beaucoup trop précipitée et trop peu approfondie au début. Une fois ce problème réglé, nous vibrons avec les personnages. Leur histoire nous bouleverse, nous coupe le souffle et nous pulvérise le cœur. Néanmoins, la conclusion – beaucoup trop ouverte à mon goût – me paraît complètement à côté de la plaque et ne correspond absolument pas au récit. Je reste sur ma faim et je déteste ça. ELEANOR & PARK est un roman irrésistible et inoubliable, que je vous recommande même malgré l’horrible fin qu’il possède. Ne pas rencontrer Eleanor et Park serait extrêmement regrettable, je vous le promets. Ils sont tellement parfaits et adorables, c’est fou… Tout comme leur histoire, en fait. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.

par Jordan
November 9 November 9
Colleen Hoover   
Lu en VO! (petite parenthèses : pour tous ceux qui souhaitent le lire...mais qui ont peur de s'engager...juste une chose n'hésitez plus..le livre en anglais est très abordable!)
Encore une fois, Colleen Hoover se surpasse! Rien à dire à part EPOUSTOUFLANT!! Ne vous faites pas spoilez! Juste lisez jusqu'au bout! La fin est juste incroyable! On en redemande!
Bravo pour toutes ces idées de livres! Un autre qui entre dans la liste de mes coups de coeur de Colleen Hoover!!

par xuxu