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Diamant

Un premier tome coup de cœur : un univers riche et sombre, des personnages fascinants, aux pouvoirs et aux caractères très différents, qui vivent au sein d’une société sur le point de s’effondrer. Chacun mène son combat avec force et détermination, même si le chemin qu’il doit emprunter est semé d’embûches et de cadavres. Un récit polyphonique prenant, avec une fin explosive qui ne donne qu’une envie : se jeter sur le tome 2 !

En savoir plus sur : https://livraisonslitteraires.wordpress.com/2019/12/05/lames-vives-livre-1-obedience-plib2020/

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Lu aussi

Merci infiniment aux éditions Mnémos pour cet envoi !

Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour mon avis sur une lecture faite dans le cadre du PLIB (effectivement, je fais partie du jury 2020, SURPRISE !), j'ai nommé celle du premier tome de Lames vives, Obédience, signé Ariel Holzl. Et oui, je me mange de cet auteur à toutes les sauces en ce moment on dirait ! Cependant, force est d'admettre que Lames vives a bien failli me faire frôler l'indigestion et croyez bien que je sois la première à m'en navrer...

En effet, si le premier tome de Fingus Malister et celui des Sœurs Carmine avaient su véritablement m'enchanter, cela n'a en revanche pas été le cas pour ce qui est du premier volet de Lames vives. L'écriture toujours aussi délicieuse et entraînante d'Ariel Holzl a su me convaincre de donner à ce dernier sa chance jusqu'au bout ; néanmoins, malgré les qualités indéniables que j'ai pu relever au cours du récit, je n'en suis pas moins restée déçue et surtout profondément frustrée en refermant ce livre.

Ce que je ne peux nier, c'est que, comme pour les fois précédentes, l'auteur est parvenu à créer un univers incomparable à aucun autre, extrêmement riche et complexe qui ne manque certainement pas de fasciner. Et comme je le disais à l'instant, la plume d'Ariel Holzl est si minutieuse, ingénieuse et singulière qu'elle pourrait nous embarquer n'importe où sans aucun problème. C'est ainsi que je suis parvenue à terminer ma lecture de ce roman, en faisant fi tant que j'étais encore plongée dans celui-ci du fait irréfutable qu'aussi bien construit soit-il, le monde dépeint dans Lames vives me laissait résolument de marbre et il en allait de même pour ses habitants.

Bien entendu, je ne suis pas un être sans cœur et j'ai ainsi ressenti un tant soit peu de compassion et d'intérêt pour l'ensemble des protagonistes à certains moments donnés de l'intrigue mais il n'empêche que je n'éprouvais aucune sorte d'affinité à leur égard. Je dirais même qu'ils me mettaient tous d'une certaine manière mal à l'aise car j'avais l'impression très déroutante de faire constamment face à des personnes mi-humaines, mi-machines ; et je peux vous assurer que ce commentaire ne vaut pas que pour les « lames vives ». Par ailleurs, j'ai été pour le moins déroutée de constater que, si ces derniers donnent leur nom à la duologie, ils n'ont sont à mon sens pas les figures majeures. A mes yeux, ce sont les « magnites », fleuron de l'aristocratie qui se sert des lames comme d'authentiques machines de guerre, qui occupent cette position. L'on sait au fond bien peu de choses sur la révolte de ceux qui deviendront les futures lames, sur comment la société d'Obédience s'est réorganisée après la chute du régime des Haa'thi, sur ce qu'il y avait avant Obédience en terme de hiérarchie sociale et politique justement, le pourquoi du comment... Bref, j'aurais voulu un premier tome beaucoup plus introductif au lieu de nous balancer direct dans le feu de l'action comme l'auteur a décidé de le faire ici. Pourtant, le procédé in media res ne m'avait absolument pas gêné avec Fingus Malister et Les sœurs Carmine mais il faut croire que Lames vives aurait dû me livrer plus de clés afin que je me sente moins perdue et en en dehors de l'histoire, plus impliquée. Après, peut-être qu'Ariel Holzl nous réserve l'histoire de la genèse d'Obédience pour le livre deux. Je croise fort les doigts, en tout cas.

Pour conclure, je dirais que Lames vives est une série avec énormément de potentiel, comme les autres œuvres de l'auteur, mais il en fallait néanmoins plus pour me séduire. Il faut croire que la fantasy orientale et moi, ça a du mal à passer (exception faite pour Une braise sous la cendre, saga que j'aime du plus profond de mon petit cœur). Je suis en train de me dire aussi que Lames vives est avant tout une dystopie, genre que je porte aux nues avec ardeur et passion habituellement mais dont je commence lentement mais sûrement à me lasser on dirait. C'est du moins ce que Lames vives semble me confirmer et cette révélation personnelle m'attriste autant qu'elle me soulage car je reconnais et accepte ainsi que mes goûts notamment livresques changent et que je dois évoluer, tester d'autres choses pour mieux revenir à mes premiers amours. Au fond, j'ai l'impression que Lames vives n'aura été que la victime collatérale d'une histoire d'amour qui commence à devenir sérieusement compliquée. En tout cas, j'ai trouvé cet univers trop hermétique, sombre et glacial pour moi. Cependant, je ne lui dis pas « Adieu » pour autant ! En effet, le final ren-ver-sant que nous offre l'auteur dans les dernières pages du livre me pousse à vouloir lire la suite et découvrir ainsi le dénouement final de tout ce sacré bazar. Il n'y a qu'Ariel Holzl pour nous proposer des cliffhangers de fins de tome pareils qui font (presque) changer la donne !

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Commentaire ajouté par meldc 2019-12-03T16:02:11+01:00
Or

J'admire beaucoup l'écriture de Ariel Holzl et j'étais très curieuse de découvrir son nouvel opus, dans un tout autre univers. C'est toujours inquiétant de changer de registre, pour un auteur comme pour ses lecteurs (j'adore les Harry Potter mais je n'ai aucune envie de lire les romans policiers de JK Rowling, par exemple).

Après l'univers macabre-comique des Sœurs Carmine, je me demandais vraiment comment cet auteur s'en sortirait dans un registre entre Fantasy et dystopie. Je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps : je n'ai absolument pas été déçue !

Ariel Holzl sait décidément très bien construire un univers. Il nous plonge directement au cœur de celui-ci, sans s'embarrasser d'explications inutiles. Non, il ne vous racontera pas toute l'histoire de ce peuple et pourquoi ses habitants fonctionnent d'une manière particulière. Il laissera l'action et les dialogues vous le montrer. Cela peut parfois sembler déroutant si vous aimez bien avoir toutes les réponses, mais c'est un mode de fonctionnement sans faille ni ennui, redoutablement efficace.

Très vite, vous allez vous attacher aux personnages montrés, à leurs failles, à leurs combats. J'ai terminé le roman, et je ne sais pas encore qui est mon personnage préféré, c'est vous dire. Et pourtant, ils sont bien différents les uns des autres.

Car c'était un autre écueil des Lames vives : réussir à donner voix et corps à des personnages totalement différents, et que tous aient une personnalité qui lui soit propre. Là encore, c'est très réussi. Vous allez suivre une rebelle qui cherche sa sœur, un combattant en perdition, une représentante du pouvoir en place très douée (ce qui ne l'empêche pas de se poser des questions). Car il y a aussi de la rébellion dans les pages (si vous n'avez pas encore compris que ce roman est très riche, je pense que vous devez maintenant réussir à le voir), des combats, mais aussi des sentiments... Tout s'agence d'une manière très fluide et l'action très présente n'empêche pas les émotions et les pensées de chacun d'éclore (bravo pour l'équilibre trouvé).

Bref, c'est encore un coup de cœur pour moi... Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre le tome 2 !

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Commentaire ajouté par Bluenn 2019-11-28T18:02:17+01:00
Or

Ma chronique complète: https://ombrebones.wordpress.com/2019/11/20/plib2020-les-lames-vives-1-obedience-ariel-holzl/

Pour résumer, ce premier tome des Lames Vives est pour moi une réussite. S’il n’a rien en commun avec les Sœurs Carmines sur un plan de l’univers, on retrouve tout de même le talent d’Ariel Holzl, sa plume mordante et ses personnages riches, des qualités parfaitement reconnaissables entre toutes. Obédience pose les bases d’un univers de fantasy orientale inspiré et on n’a qu’une envie : lire la suite. À découvrir sans une hésitation !

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Commentaire ajouté par doubleH 2019-11-27T23:28:13+01:00
Or

Toujours cette plume pleine d'humour noire et de torture pour ses personnages ... Quel plaisir de retrouver un univers tout droit sortit de la tête d'Ariel Holzl !

Mon seul point négatif est l'absence de carte car l'univers et complexe, les personnages et leurs dons nombreux et peu communs donc il est difficile de tout appréhender. Heureusement celui vient par la suite !

J'ai été agréablement surprise de découvrir une saga un peu plus adulte que Les Soeurs Carmines. L'univers est également plus gore, il y a plus de macabre.

Et encore une fois, Ariel Holzl ne s'est pas cantonné à un seul style littéraire, un seul genre. La 4ème de couverture parle de dystopie, je suis d'accord, mais il n'y a pas que ça, ça vient bien au-delà et à la fin du 2ème tome on sent que l'auteur va nous emmener très loin !

Les personnages sont géniaux, certains très très sombres et ça j'adore, un peu de renouveau dans ce monde de SFFF Young Adult ! Les personnages ne se prennent pas au sérieux et la romance se moque des clichés habituels !

Petit plus, Ariel Holzl nous dégotte toujours des noms de personnages complétement fantasques mais qui leur vont si bien et qui peuvent paraître parfois très réel !

(PS: Le côté oriental de l'univers est présent, mais pas autant que la 4ème de couverture semble le promettre.)

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Or

Retrouvez d'autres chroniques sur mon blog : https://lesfantasydamanda.wordpress.com/

--- Quand je me laisse influencer par ma soeur… ---

Ayant adoré Les soeurs Carmines, ma soeur était bien décidée à acheter la dernière parution d’Ariel Holzl, proposée en avant-première aux Halliennales. Je me suis donc retrouvée à faire la queue pour un livre dont je ne savais pas grand-chose. Cependant, quand est venu notre tour, l’auteur a pris le temps de m’expliquer les débuts de Lames vives. Et j’ai craqué, non pas parce que je suis faible face à la tentation (ou peut-être un peu), mais parce que le pitch m’a complètement séduite !

Miraculeusement, ce livre n’a pas attendu très longtemps dans ma PAL, contrairement à d’autres. Je l’ai d’ailleurs dévoré en trois jours, tant il est addictif. Franchement, je ne suis pas passée loin du coup de coeur !

--- Une immersion brutale ---

Moi qui suis habituée à la fantasy adulte dont les intrigues se mettent doucement en place, j’ai été un tantinet dépaysée. En effet, entre golems, électrokinésistes et empathes, Ariel Holzl balance son lecteur dans un monde aux décors orientaux dont il ne connaît rien… mais qui a le mérite d’être accrocheur !

Est-ce que je me suis sentie un peu perdue au début ? Oui. Est-ce que cela a constitué un frein dans ma lecture ? Pas du tout ! En outre, même si le cadre me paraissait flou par moments, l’histoire des personnages était suffisamment prenante pour me faire oublier ce détail. Et puis, 100 pages plus loin, je me suis finalement rendu compte qu’Obédience ne m’était plus si étrangère…

Bref, l’auteur a réussi son entrée en matière et ce, en dépit de l’extrême richesse de son univers. Elle se veut certes violente, mais est en parfaite adéquation avec la plume incisive, qui se nourrit de phrases courtes et d’adjectifs forts. Un pur régal !

--- Cinq personnalités bien tranchées ---

Lames vives met en scène cinq personnages qui n’appartiennent pas tous au même camp. Chaque partie est écrite à la première personne, l’auteur nous invitant ainsi dans la tête de ses héros. Et quelle pagaille !

À force de confronter les points de vue, l’on finit par se demander qui est véritablement l’ennemi, puisque les deux peuples se sont mutuellement asservis par le passé. Les protagonistes sont donc le fruit d’une haine qui s’est transmise à travers les âges et ça se ressent, même si certains sont capables de prendre du recul… ou presque ! Les Lames, ces hommes et ces femmes entraînés pour tuer, sont-elles vraiment en mesure de faire la part des choses, alors que le Vif-Argent empoisonne leurs veines ? Rien n’est moins sûr.

Quoi qu’il en soit, je dois une fois encore saluer le talent d’Ariel Holzl, car il est impossible de les confondre. Tous ont leur doutes, leur failles et leur manière de fonctionner. Certains sont presque brisés, d’autres révoltés par leur propre impuissance. Enfin, je dois avouer que m’immiscer dans l’esprit des Lames a été une expérience pour le moins… perturbante ?

--- La rébellion, mais à quel prix ? ---

Si l’intrigue repose essentiellement sur une lutte de pouvoir entre deux peuples rivaux, l’on comprend rapidement que des mystères se cachent en coulisse. Nos héros eux-mêmes seront les pantins de puissances supérieures pas forcément bienveillantes, alors qu’ils cherchent justement à briser leurs chaînes.

Le scénario est donc plus complexe encore que ce que j’avais imaginé. Et vu le final explosif que nous offre Ariel Holzl, je suis impatiente de découvrir la suite !

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