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Bibliothèque de lamiekawett : J'ai lu aussi

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La mort est une garce La mort est une garce
Baptiste Beaulieu   
Je n'ai pas beaucoup aimé cette nouvelle. Je rejoins mistinguette60 sur le terme 'bizarre'. Je n'ai pas aimé le vocabulaire non plus.

par gnes
Une douce odeur de pluie Une douce odeur de pluie
Jojo Moyes   
Personnellement c'est un bon roman, mais un début un peu long et un dénouement de l'histoire trop rapide lorsque l'on commence à rentrer dans le livre ... une fin très spéciale et je reste d'ailleurs sur ma fin pour moi ce roman mérite une suite ...
Dernière nuit à Twisted River Dernière nuit à Twisted River
John Irving   
Le dernier Irving est bien plus abouti que les livres qu'il avait écrit après "une prière pour Owen", Un bon Irving ça me manquait depuis quelques années, c'est chose faite avec celui ci qui est vraiment très bien.

par kiki_owen
La Valse lente des tortues La Valse lente des tortues
Katherine Pancol   
Comme le premier, c'est un livre qui détend. L'intérêt provient surtout, je trouve, de la façon dont l'auteur brosse le portrait des différents protagonistes de l'histoire et de l'humour qui en découle. Si vous éprouvez le besoin de lire quelque chose de léger, vous passerez sûrement un moment agréable.

par kay75
Le Roman des Jardin Le Roman des Jardin
Alexandre Jardin   
Premier livre d'Alexandre Jardin, commencer avec une autobiographie n'est pas forcément le plus judicieux, mais ce roman avait une couverture jaune, alors...
C'était intéressant d'avoir des aperçus d'une telle vie. Ce roman est censé contenir une part de vérité, je pense moi qu'il est tout à fait véridique, aussi étrange que cela paraisse (tout est tellement abracadabrant, tellement dingue, impensable, qu'on ne peut pas l'inventer pour le faire passer pour vrai, ça serait inimaginable). Aussi, l'amoncellement de détails assez stupéfiants est un peu lassant au bout du compte : outre les personnalités on ne peut plus incroyables (à commencer par la grand-mère, l'Arquebuse, qui ne vit pas dans la même réalité que nous, pour finir par les éditeurs de l'auteur), on apprend que les Jardin (ou la plupart d'entre eux) n'ont pas une, mais deux rates, que le grand-père de l'auteur a eu un rôle important dans le gouvernement de Vichy, que le ver solitaire qui se baladait dans Zouzou, la gouvernante, a été transféré chez la grand-mère, que l'oncle était gaucher-miroir (c'est-à-dire qu'il écrivait de telle manière qu'on ne puisse le lire que grâce à un miroir)... Ca fait beaucoup pour une même famille ! D'autant plus que cette famille est incroyablement excentrique, hors normes à tout point de vue.
Au final, ce livre n'a pas grand intérêt, sauf si on veut en savoir plus sur les proches d'Alexandre Jardin.
J'ai apprécié l'écriture et la manière de raconter par bribes, par facettes. Et finalement, j'ai aimé cette incursion de la fiction dans la réalité, j'ai aimé l'idée qu'une telle famille de rêveurs fous furieux ait pu exister.
Le Soleil des Scorta Le Soleil des Scorta
Laurent Gaudé   
Une écriture simple, efficace, inondée de soleil, qui nous entraîne dans la misère du Sud de l'Italie, dans sa richesse, dans ses mœurs et dans la folie générationnelle d'une famille. Ce roman découvre leurs passionnelles exagérations (très latines), leurs sensuels et violents appétits et leurs souffrances intérieures.
C'est aussi un récit qui nous conte la relation à la vie ; ce qui doit être transmit au-delà de la fierté, l'importance de la destinée, les rêves...
La description du Sud de l'Italie est superbement menée. Le passage sur l'éternité de l'huile d'olives en relation avec celles des hommes est excellent.
De beaux messages sont parsemés çà et là, au fil des pages. Il faut se battre pour vivre. Nous pouvons changer la destinée héréditaire (le libre arbitre), la vie est faite de frustrations, de déception, de malheur, mais elle regorge de beauté, de tendresse, de compassion, d'amour, selon le regard que l'on porte.
Et nous serons tous face à nous même, le jour de notre mort.
L'Échappée belle L'Échappée belle
Anna Gavalda   
Une échappée comme on les aime, un retour en enfance, un bref moment, juste ce qu'il faut.Parce que l'on est grand tout de même, marié, avec des enfants, des responsabilité et que l'on ne peut laisser tout le monde sur le bord de la route...

Et justement, sur le bord de la route, il y a ce chien, dont elle a croisé le regard, qui va faire plus de 100 kilomètres pour la retrouver, lui redonner le sens de la vie, des priorités, à elle, à tous...

Il y a de la gaieté, de la fraicheur, de la gravité aussi. Ce n'est pas facile de grandir. Parfois on a rêvé sa vie autrement, elle a pris d'autres routes. Il faut savoir garder l'enfant qui est en nous, lui laisser une petite place, mais il faut savoir aussi passer l'âge des caprices, il faut un équilibre.

Ce livre est comme une mine de conseils, une mise en garde, sur les aléas de la vie. Il nous dit qu'il faut savoir parler à ceux que l'on aime, garder la franchise de l'enfance, mais à mots choisis, pour ne pas se perdre, il faut, il faudrait...

Lire ce livre, pour se faire du bien, s'autoriser ce voyage avec nous-même, les souvenirs que nous allons retrouver aussi grâce à lui. Ceux qui nous ont nourris, construits, désarmés, la vie quoi !!! Une bouffée de vie !
Mars et Vénus sous la couette : pour que la passion résiste au temps Mars et Vénus sous la couette : pour que la passion résiste au temps
John Gray   
Les hommes et les femmes ne se ressemblent pas. Il faut donc qu'ils apprennent à se connaître. L'importance de la sexualité dans le couple, c'est de bien connaitre l'autre....Ce livre expose les trucs et astuces pour une entente parfaite.....

par SARA81
Le Rapport de Brodeck Le Rapport de Brodeck
Philippe Claudel   
Dès le début de la lecture, déjà le charme opère. Une technique d'écrivain éprouvée par Philippe Claudel consiste en définir l'objectif théorique de l'histoire mais sans en décrire le contexte, le "Sitz im Leben" dirait un analyste de texte. Par touches successives, on apprend que les circonstances sont légèrement postérieures à la seconde guerre mondiale, que l'on se trouve aux marches de la germanité, que le narrateur est un survivant juif rescapé d'un camp, que le personnage dont on décrit le sort est un riche étranger qui s'est établi dans le village. Le reste est pure imagination mais cet écrivain s'y connaît pour la susciter.

Présenté en courts chapitres, le style se développe ample, voluptueux et sensuel. Pour illustrer la somptuosité de son style, voici un extrait des pages 199/200 "Les sentiers sont comme les hommes, ils meurent aussi. Peu à peu ils s'encombrent, se comblent, se morcellent, se laissent manger par les herbes, puis disparaissent. Et il ne faut que peu d'années pour qu'on n'en distingue plus guère que l'échine et que la plupart des êtres finissent par les oublier."

En d'autres moment, le style devient rapide, mordant comme à la page 239 "J'ai relu tantôt mon récit depuis le début. Je ne parle pas du rapport officiel, je parle de toute cette confession. Cela manque d'ordre. Je pars dans tous les sens. Mais je n'ai pas à me justifier. Les mots viennent dans mon cerveau comme de la limaille de fer sur l'aimant, et je les verse sur la page, sans plus me soucier de quoi que ce soit. Si mon récit ressemble à un corps monstrueux, c'est parce qu'il est l'image de ma vie, que je n'ai pu contenir et qui va à vau-l'eau."

En alternant phases apaisées et périodes trépidantes, présent et passé, l'écrivain parvient à développer un suspense oppressant. Et enfin tout se défait, les différents faits génèrent leur conséquences inéluctables. Mais on reste malgré tout estomaqué par ce final en réalisme magique.

Un magnifique roman sur une shoah imaginée de l'extérieur, un complément indispensable à la lecture de Aharon Appelfeld et de Primo Levi.

Comme pour son autre opus "Les Âmes Grises", ce n'est pas un livre qui se dévore. C'est un livre dont l'ingestion est lente, où la lecture doit être entrecoupée de périodes de réflexion. Le découpage en chapitres courts est particulièrement propice à ce rythme. Un énorme plaisir de lecture, mais une lecture qui secoue. Merci à mon amie Maggy qui m'a conseillé et prêté ce livre!


par Biquet
La Consolante La Consolante
Anna Gavalda   
J'ai eu un peu l'impression de lire deux bouquins ....
La 1ere partie, un peu longue, nous raconte la vie et les questionnement de Charles .... et puis il y a la rencontre avec la femme qui va changer sa vie et ses aspirations et là le livre s'accélère et on est dedans ..... entièrement.
J'ai particulièrement apprécié le style décriture. Bref pour moi le meilleur Gavalda
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