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Bibliothèque de LaMort : Liste de diamant

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La Compagnie noire, Tome 1 La Compagnie noire, Tome 1
Glen Cook   
L'univers qui sert de toile de fond aux aventures de la Compagnie Noire est, globalement, assez "low-fantasy", mais de par leur métier, et leurs employeurs, ces mercenaires retrouvent dans leurs rangs, et à leurs côtés ou face à eux, bien plus de magie qu'ils n'auraient sans doute signé de bon cœur pour en affronter, maniée par des individus face auxquels ils font presque figure de petits joueurs...

par Aude
La Compagnie noire, Tome 12 : Soldats de pierre (I) La Compagnie noire, Tome 12 : Soldats de pierre (I)
Glen Cook   
Ce 12e tome démarre après un saut de puce dans le temps de quatre ans.
Mais, évidemment, notre compagnie préférée n’a pas chômé une seule seconde pendant cette période…
Soumise à la poigne de fer de son capitaine, Roupille n’a plus à prouver ses talents de meneuse d’hommes et ne tolère aucun relâchement !
Nous avions quitté tout ce petit monde à peine arrivé sur un nouveau territoire, et nous le retrouvons au taquet, à l’aube d’une nouvelle reconquête, fort de nouveaux alliés ombreux terrifiants et d’un jeune sorcier plus que prometteur.
On prend conscience un peu tristement que la saga arrive bientôt à sa fin et que les pions se placent sur l’échiquier pour nous préparer à un grand affrontement final !
Qu’est-ce que Glen Cook est en train de nous mijoter ? Quel avenir prépare-t-il à cette Compagnie que nous avons accompagnée si vaillamment durant les périlleuses décennies qu’elle a traversées ?
Faudra-t-il recruter de nouveaux annalistes pour connaître la suite des pérégrinations de ces mercenaires hors du commun !
À moins que le dernier tome ne nous réserve de plus grandes surprises encore et ne mette un point final à leurs aventures ?
Il n’y a qu’une solution pour vite le savoir, sauter à pieds joints sur celui-ci pour connaître enfin la destinée qui leur est réservée ;-)

par Lupa
La Compagnie noire, Tome 11 : L'eau dort (II) La Compagnie noire, Tome 11 : L'eau dort (II)
Glen Cook   
Bon, là, c’est sûr, notre Compagnie Noire dernière mouture, n’a pas le temps de s’endormir sur ses lauriers !
Il va falloir assurer un max. pour ne pas se faire rattraper par sa plus coriace et intrépide ennemie, ouvrir la porte d’ombre sans encombre, traverser la plaine scintillante et atteindre le but qu’elle s’est fixée depuis tant d’années.
Il faut dire qu’elle a le chic pour se trouver des challenges de taille à relever, et celui-là, question taille, on peut dire qu’il est maousse !
Mais l’obstination ne lui fait pas défaut, au contraire... Elle reste et restera toujours fidèle à ses principes de fraternité, quoi qu’il arrive, elle n’abandonnera jamais ses frères, et c’est aussi pour cela qu’on l’aime autant.
Heureusement qu’elle a longuement préparé sa mission, et qu’elle a su s’entourer d’éléments supplémentaires grâce à quelques petits kidnappings bien pensés. Notamment un témoin de la première heure, qui va devoir s’affranchir de sa traîtrise passée, sans pour autant s’abstenir, réputation oblige, de quelques demandes en mariage improvisées.
Ce onzième tome est un vrai tournant dans l’histoire de la compagnie, ou peut-être tout simplement un nouveau départ, puisqu’elle va enfin obtenir des réponses, mais aussi comprendre le passé et bien évidemment préparer l’avenir.
Un avenir qui, dans la perspective de ces nouvelles révélations, promet encore de savoureuses pages à lire !

par Lupa
La Compagnie noire, Tome 13 : Soldats de pierre (II) La Compagnie noire, Tome 13 : Soldats de pierre (II)
Glen Cook   
Suite et "fin" de la série. Oui, on pourrait estimer que c'est une fin, même si d'autres tomes sont à venir. En tout cas ici, pas de cliffanger.
Tome toujours aussi bon, du moins que le précédent ; Toubib rend l'aventure plus vivante et parfois marrante par son cynisme, même si comme lui on a tendance à la nostalgie et la conscience qu'il n'en reste plus beaucoup, à la fin... Comme il dirait, les soldats vivent...
Ce titre d'ailleurs, bon sang. Pourquoi appeler ça "Soldats de pierre" en français ? Alors que "Les soldats vivent" a beaucoup plus de sens dans l'esprit de Toubib ; c'est la couleur de ce dernier tome, l'émotion, l'ambiance transmise.
Bref, très bonne fin donc, j'ai beaucoup aimé. Et principalement parce que ce n'est pas une fin.
Ah, encore une fois, la version française... des fautes de frappes, des tirets au milieu des mots sans raison aucune, des espaces entre les mots qui sont tout simplement absents... -__-
La Compagnie noire, Tome 10 : L'eau dort (I) La Compagnie noire, Tome 10 : L'eau dort (I)
Glen Cook   
Ces défauts de traduction, ça commence à devenir vraiment insupportable, et ça dure depuis plusieurs tomes -_- Des phrases qui ne veulent rien dire, des mots en double, des oublis de lettres...

Bon, sinon, un tome intéressant. Après une ellipse de 14 ans, la Compagnie Noire se retrouve à Taglios avec dans l'idée d'aller sauver leurs frères prisonniers de la Plaine Scintillante.
Faites pas attention au résumé, surtout le passage : "Une terrible révélation les attend à leur arrivée : une conflagration magique d'envergure les laisse entrevoir la trame même du monde ainsi qu'une partie de l'histoire de la Compagnie".
Ça ne veut strictement rien dire, et ça ne se rapporte rien dans le livre. Je ne sais pas pourquoi le type a écrit ça.

La vision de Roupille amène encore un point de vue différent sur l'histoire. Sa condition de femme ne se fait pas ressentir, à part sur les taquineries des deux sorciers évidemment. L'action est très centrée, puisqu'elle se place exclusivement à Taglios (pour cette première partie, ce tome 10), et nous assistons à une Compagnie clandestine, pourchassée, cachée, qui sème la peur et se rappelle à ses oppresseurs, fait se souvenir de sa vengeance à venir.... l'eau dort, comme disait Murgen, mais l'ennemi ne dort jamais.
La Compagnie noire, Tome 9 : Elle est les ténèbres (II) La Compagnie noire, Tome 9 : Elle est les ténèbres (II)
Glen Cook   
La Compagnie Noire est arrivée devant les portes de Belvédère. Et elle va y rester pour presque la totalité du tome. Mais même si elle ne va pas beaucoup bouger, il ne se passe pas pour autant rien ! Justement, contrairement au tome précédent (donc à la première partie du tome, en fait), l'intrigue avance vraiment ici. Murgen et sa décorporation (ses voyages astraux) rendent tout ça très intéressant aussi, et permettent d'avoir une narration qui n'est pas centrée toujours au même endroit.
Rien ne change sur la qualité du récit et l'impression rendue de réalisme froid et brut. On sent que l'histoire de la Compagnie approche du but, et on est fébrile.

Petit hic, depuis plusieurs tomes, la traduction française semble vraiment à chier (ils veulent rendre la façon de parler et de penser de Murgen, mais c'est parfois assez ridicule - d'un autre côté, je ne connais pas la VO). Des phrases qu'une faute de frappe ou de traduction rendent incompréhensibles, ou juste des fautes de frappe sans incidence. Il y en a beaucoup. Bref, la version française du bouquin (et des deux précédents je crois - va savoir pour les suivants) est foireuse. J'ai même vu un endroit où il manquait le numéro de page ! C'est dire le contrôle exercé sur le rendu final ! Bref, ça n'empêche pas tellement le plaisir de lire, donc bon...
Mais ça fait chier quand même.
La Compagnie noire, Tome 8 : Elle est les ténèbres (I) La Compagnie noire, Tome 8 : Elle est les ténèbres (I)
Glen Cook   
Après les retournements de la fin du tome précédent, la Compagnie Noire se lance (enfin) en campagne (de contre-attaque) contre le Maître des Ombres !
A nouveau, Murgen annaliste nous livre sa vision d'un point de vue écarté des décideurs, mais proche tout de même du capitaine, avec qui il partage un secret dans lequel est Qu'un Oeil ; le sorcier Fumée, dans le coma, qui leur permet de se dématérialiser pour observer, voyage dans l'espace et le temps. Un bon outil d'espionnage qui va servir leur guerre.

Ne faites pas attention au résumé ci-dessus. Murgen n'a pas le don d'Ubiquité, le type qui a écrit ça n'a pas lu le livre.

Bref, le déroulement du livre est donc la looongue campagne de la Compagnie Noire, contre Mogaba, puis jusqu'à Kiaulune et Belvédère... toujours plus au sud... comme ils disent en riant, chaque année passée dans cette guerre : "Kathovar l'année prochaine !"
Un tome pas si prenant que ça donc, finalement. Les intrigues nous tiennent en haleine, et Murgen n'est pas en reste, il est aussi dans l’œil du cyclone. Ses rêves le hantent, et sa position d'espion va lui révéler des choses bouleversantes. Mais les personnages s'arrêtent là ; à la fin, on est toujours sur cette terre qui se couvre de neige au cœur de l'hiver, à mener batailles sur batailles contre un ennemi décidément trop débile pour avoir autant de pouvoir.
Bref, un tome qui nous fait penser : vivement la suite !
Sinon, l'écriture donne toujours autant satisfaction. On voit les personnages et leurs relations évoluer ; le capitaine qui change, sa distance avec Madame ; Murgen et Qu'un Oeil, liés dans le secret, et les Nyueng Bao toujours là, pour payer leur dette d'honneur de Dejagore, et dont la présence met certaines personnes mal à l'aise.

La Compagnie noire, Tome 7 : Saisons funestes La Compagnie noire, Tome 7 : Saisons funestes
Glen Cook   
Ce tome-ci fait suite à "Rêves d'aciers" d'une façon un peu spéciale.
Le tome se déroule en effet 4 ans plus tard, après un ellipse dont va découvrir peu à peu les évènements, et qui sert de cadre à tout une partie du récit qui apparaitra conjointement à la narration dans le "présent". Cette partie qui va être racontée par de longs passages parallèles jusqu'à la fin est la vision de Murgen, le porte-étendard, dans le siège de Dejagore sous l'assaut de Tisse-Ombre, pendant que Madame réunissait son armée et que Toubib était prisonnier.

La façon dont va se dérouler la narration est particulière. Dès le début, on voit une scène incompréhensible, puis peu à peu on comprend que Murgen est sous l'influence de sortilèges qui vont lui faire revivre des épisodes passés. C'est ainsi qu'on va découvrir ce qu'il a vécu à Dejagore. Parallèlement, il va revivre aussi son passé proche, quatre ans plus tard, qui nous intéresse davantage.
Puis, vers la fin, on va rejoindre le présent actuel, et continuer l'intrigue.

Ce tome est donc assez déroutant, et pour ma part, un peu moins attrayant, notamment parce que tout une partie va être appuyée sur une trame temporelle qu'on a déjà explorée. Entre les murs de Dejagore, donc la narration prend une bonne partie du bouquin, on sait ce qui se passe à l'extérieur et comment avance l'intrigue. Les évènements se recoupent avec nos souvenirs du précédent tome. Finalement, l'avancée de l'histoire après le retournement de situation face aux Félons, à la fin de "rêves d'aciers", est limitée. Mais le récit du siège de Dejagore est néanmoins très intéressant ; de part la découverte du peuple Nyueng Bao (un peuple qu'on reconnait vite ayant des caractéristiques "asiatiques"), et de la transformation, ou la révélation, de Mogaba et de ce "sa" Compagnie Noire.
La Compagnie noire, Tome 2 : Le Château noir La Compagnie noire, Tome 2 : Le Château noir
Glen Cook   
Peut-être mon tout préféré de la série de la Compagnie Noire, quasi à égalité avec le premier tome.

par Aude
La Compagnie noire, Tome 3 : La Rose blanche La Compagnie noire, Tome 3 : La Rose blanche
Glen Cook   
(@ jopari : on le sait depuis le premier tome)

Ce tome clôt l'intrigue du Nord, l'Empire, Dame contre Rose Blanche. Encore une fois, du temps est passé entre ce tome-ci et le précédent. La rébellion s'est organisée autour de Chérie, la Compagnie a retourné sa veste, et l'ennemi est supérieur en nombre.

J'ai moins aimé ce tome que le précédent, mais plus que le premier. L'intrigue est plus vaste, tient place sur un plus grand territoire et est bien plus générale que celle du Château Noir. Là encore, le récit n'est pas à proprement parler des annales, comme dans le premier tome. On partage la narration subjective de Toubib avec des récits antérieurs chronologiquement. J'ai beaucoup aimé malgré tout l'histoire, qui ici est centrée autour de l'ultime menace qui règne encore (mis à part la Dame) : le Dominateur, qui n'avait pas vraiment été vaincu à Génépi.
Un peu comme dans le premier tome, mais plus encore dans celui-ci, on revient sur la relation entre Toubib et la Dame. Un personnage qui est d'ailleurs bien approfondi, humanisé. L'auteur soulève encore la grisaille de chaque personnage, et ne fait de personne un héros (mis à part Toubib, peut-être) ou un être foncièrement bon ou défendable. Les faiblesses apparaissent, les couleurs ne transparaissent pas dans ce monde gris, froid et constamment violenté. Les sentiments restent dans les cœurs de ceux qui les nourrissent, car la lucidité, la réalité du monde est dans tous les yeux. Personne ne rêve à des lendemains qui chantent, car chacun connait les lois de l'histoire.
Et pourtant, malgré tout, la Compagnie a trouvé un mieux vers lequel aller. Alors elle s'y emploie. Bon gré mal gré, en ce qui concerne Toubib. Car même quand on sait ce qui est bon, on a parfois du mal à dominer nos émotions.

Mais s'il est un mal que tous veulent voir chavirer, c'est le vieux démon qui, dans son Tumulus, attend son tour.