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Commentaires de livres faits par Larepubliquedeslivres

Extraits de livres par Larepubliquedeslivres

Commentaires de livres appréciés par Larepubliquedeslivres

Extraits de livres appréciés par Larepubliquedeslivres

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
date : 23-05
Ce roman a fait parlé de lui lors de la dernière rentrée littéraire. Je dois dire qu’il m’a intrigué, ce qui est rare pour un livre de la rentrée littéraire, car j’ai compris qu’il parle de psychiatrie au 19ème siècle.

L’autrice nous emmène à la Salpêtrière, là où on enfermait les folles, nom qu’on donnait aux femmes présentes dans ce lieu. Sous le terme folie se cache la dépression, l’épilepsie, les hystériques mais aussi des femmes dont les pensées dérangent.

L’autrice présente trois héroïnes dans cette histoire. Eugénie qui va être internée parce qu’elle voit les morts, Louise qui est le modèle pour les cours publics de Charcot et Geneviève l’infirmière en chef de ce lieu. Chaque personnage évolue au cours du roman. J’ai en particulier apprécier le développement de Geneviève qui comprend au fil des pages que la science ne peut pas tout expliquer.

L’autrice m’a permis de découvrir l’univers des asiles psychiatriques à la fin du 19ème siècle, la recherche de traitement mais aussi la surestimation de l’influence de l’utérus et des ovaires dans les maladies psychiques féminines.

J’ai aussi vu ambiguïté des gens vis à vis des folles, entre fascination et répulsion. Les gens ne veulent pas d’une folle chez eux, par contre ils se pressent aux cours publics de Charcot ou au bal annuel de la mi-carême. Ce bal m’a étonné. D’un côté je comprends le désir du professeur Charcot de rendre ces femmes normales aux yeux de la société mais d’un autre ce bal c’est satisfaire la curiosité malsaine des ceux qui viennent.

J’ai aimé découvrir un univers que je ne connais pas. Par contre, bien que cela donne un rythme au roman, je trouve dommage que l’autrice ait ajouté un aspect fantastique à ce roman. Je trouve que cela décrédibilise les femmes internées parce qu’elles dérangent.

En bref, c’est un roman qui s’écoute rapidement. J’ai aimé découvrir l’univers d’un asile psychiatrique à la fin du 19ème siècle mais aussi la condition féminine de cette époque.
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Tout le monde connait Marie Curie, ses recherches sur le radium et le polonium qui lui ont valu deux prix Nobel. Ce roman nous permet de découvrir des aspects méconnus de sa vie.

L’histoire débute bien loin de Paris et de ce qui deviendra l’Institut Curie. Marie et Bronia, sa sœur aînée, sont nées en Pologne occupée par la Russie à cette époque. Elles grandissent et étudient tant bien que mal dans un pays qui ne veut pas que les femmes fassent des études supérieures. Un pacte né alors, une sœur travaille pour que l’autre étudie à Paris.

J’ai aimé lire ce roman qui est biographique. Pas d’action, mais la découverte de Marie Curie, qu’on pense connaitre mais qu’on ne connait finalement pas tellement. J’ai appris des petits trucs sur la vie de cette grande femme. J’ai été ravie de voir sa force et celle de sa sœur pour s’imposer dans un monde scientifique, légalement ouvert aux femmes, mais qui reste misogyne.

Au travers de l’histoire de Marie et Bronia, j’ai découvert le Paris de la fin du 19ème, Bronia qui étudie la médecine là où je travaille actuellement. Marie qui veut à tout prix travailler et qui accepte tout. Marie qui est déstabilisé dans ce monde scientifique misogyne et précaire.

Ce roman m’a fait découvrir également la Pologne à cette époque-là. La pression des russes pour faire disparaître la culture polonaise et imposer leur modèle, et une certaine forme déjà de dictature.

J’ai découvert également la précarité des scientifiques de cette époque. Qui peut s’imaginer aujourd’hui que le polonium et le radium ont été découvert dans une grange mal isolée ?

Le lien entre les deux sœurs est puissant. L’une est opposée de l’autre, c’est pour cela qu’elle de complètent si bien. Elles ont été le moteur de l’autre. Dommage que l’histoire ai oublié Bronia qui a beaucoup fait pour la santé des femmes à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle.

En bref, j’ai tout aimé de ce roman biographique sur deux femmes d’exception, qui se sont battues ensemble pour accomplir leurs rêves.
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Le premier point fort de cet audiolivre, c’est son lecteur. Il arrive à changer suffisamment d’intonation pour que chaque personnage soit reconnaissable, et ils sont nombreux ! Ned, Catelyn, Aria, Sensa, Littlefinger, Jon ou Tyrion sont reconnaissable dès qu’ils entrent en scène, avant que la précision ne soit apportée dans le récit.

Chaque chapitre correspond à un personnage. Cette multiplicité de personnages m’a permis d’avoir plusieurs angles de vue pour un même événement mais aussi de suivre les différents événements qui se déroulent à travers le royaume.

L’auteur mais en place les bases de son histoire avec les personnages principaux mais aussi les différentes tensions qu’il existe dans le royaume mais aussi au delà. J’ai bien senti la complexité de l’histoire qui va se mettre en place notamment au niveau de la conquête du pouvoir.

Suivre différents personnages m’a permis de voir les différentes facettes de leur personnalité même si ce n’est qu’une ébauche. J’ai aussi pu voir une première évolution de certains personnages comme Daenerys. Au niveau des personnages, j’ai par contre été surprise de leur jeune âge par rapport à la série. Daenerys a 14 ans par exemple dans ce tome.

L’auteur nous décrit assez bien les lieux dans lesquels se déroule les actions sans pour autant rendre cela ennuyeux.

En bref, un bon premier tome introductif au niveau des personnages ou de l’histoire. Je continuerai la série en version audio car c’est ce qui me convient pour les longs romans à l’univers complexe.
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date : 12-05
J'ai été plongée dans un univers où chaque personne a un chi, c’est à dire une vocation ou un don particulier (lien avec les animaux, inventeurs, immersion dans les livres, ...). Sauf notre héroïne, Céleste qui ne l’a toujours pas perçu. Sa rencontre avec Calissa va lui permettre de le révéler et d’intégrer un monde qu’elle ne s’imaginait pas.

J’ai beaucoup aimé cet univers surtout la capacité des immergeants, qui n’a jamais rêvé de vivre l’histoire de son roman préféré ? Même si ici ce don est à vocation scientifique et historique.

Ce qui manque cruellement à l’histoire, c’est le développement des personnages, principaux comme secondaires. J’espère qu’ils le seront plus dans le prochain tome. Céleste, Calissa et les autres sont prometteurs mais manque de reliefs. J’aurai aimé en savoir davantage par exemple sur le passé de Calissa.

L’intrigue se met doucement en place, de la découverte de cet univers et du don de Céleste à l’enquête de cette dernière liée à une guilde disparue, les chimèristes. Cette enquête fil rouge m’a dévoilé une partie des rouages de cet univers.

En bref, c’est un premier tome plein de promesses dans un univers que j’ai aimé mais j’aimerai avoir plus de reliefs pour les personnages dans la suite de l’histoire.
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J’ai été plongée dans un univers que je connais, celui du rugby, étant native du sud-ouest de la France. J’ai aimé que l’autrice nous rapporte la fraternité qu’il existe entre les joueurs mais aussi les supporters et l’ambiance autour des matchs.

Au début du roman, je dois dire que j’ai eu du mal avec Claire. Je la trouvais agaçante. Puis j’ai découvert son histoire douloureuse, et j’ai mieux compris le comportement de Claire. J’ai aussi aimé son évolution. J’ai été touchée par Benoît bien que son comportement entêté avec Claire m’a contrarié. Une chose est certaine par contre, j’ai détesté la mère de Claire, son comportement est inacceptable, surtout qu’elle implique Claire dans ses histoires.

L’histoire entre les deux est loin d’être facile. Entre rancœur et secret, ces deux êtres doivent apprendre à se connaître loin des préjugés qu’ils ont l’un sur l’autre.

J’ai littéralement dévoré ce roman, en deux jours (chose rare en ce moment). L’écriture de l’autrice est prenante, j’ai voulu savoir la fin de cette histoire. C’est une romance dont on est persuadé que ça va finir bien mais l’autrice m’a mis le doute à plusieurs reprises.

En bref, j’ai passé un bon moment avec ce roman dans un milieu que j’aime. Les héros se dévoilent au fil des pages et l’autrice joue avec leur relation. Je découvrirai avec plaisir les autres romans sur les membres de l’équipe de rugby.
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Damien écrit par Katja Lasan
date : 05-05
J’ai été plongée dans la vie de Damien, un jeune homme passionné de musique qui va accomplir son rêve : vivre de sa musique. Mais vivre ses rêves est loin d’être reposant que ce soit pour son cœur ou son esprit.

Damien a bien du mal à gérer ses émotions. Le roman vit au rythme des émotions de Damien. J’ai été saisie par l’intensité des émotions transmises, j’ai eu mal quand il avait mal. L’autrice transmet parfaitement les douleurs psychiques de Damien qui le pousse à tout faire pour les soulager (scarification, drogues, …).

J’ai été plongée dans la vie d’un groupe de rock dont le premier album a été un véritable succès. J’ai suivi le moment des enregistrements du nouvel album, mais aussi les coups bas dont peut être victime un groupe célèbre de la part des paparazzi et des politiques.

L’histoire de Damien c’est aussi l’histoire de sa mère qui l’a élevé seule. Loin d’un géniteur qui n’a pas voulu de lui et qui est prêt à tout pour Damien ne découvre pas qui il est. J’ai trouvé que sa mère est une femme forte prête à mettre ses rêves de côté pour assurer une vie décente à son fils. J’ai aimé la relation profonde entre ses deux êtres

Damien est entouré de ses amis, en particulier de Luc, son âme sœur. J’ai rarement vu une relation amicale aussi forte aussi bien retranscrite dans un roman.

Ce roman est une romance, donc il y a une rencontre. Ici c’est Abby, une jeune américaine en stage de 6 mois à Paris dans un palace. La relation entre les deux être est forte d’abord sur le plan charnel puis sur les autres aspects au fil du temps. Les relations charnelles sont décrites de manière crue, ce qui correspond bien à Damien mais cela peut être gênant pour certains lecteurs.

En bref, c’est une histoire haute en émotions humaines et en rebondissements. La romance n’est pas le centre de cette histoire mais son fil conducteur. Je me plongerai volontiers dans les autres tomes consacrés aux membres du groupe si j’ai bien compris.
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J’ai été plongée à Cendrelune, une ville où les dieux règnent en maître. Ils savent tout et peuvent vous sanctionner, jusqu’à la mort, en cas de pensée ou d’action déviante. Orion utilise pour cela son exécuteur, que toute la population surnomme l’Ombre.

Dans ce roman, j’ai suivi deux personnages à tour de rôle. Tout d’abord Céphise, ses parents ont été tué parce qu’ils allaient avoir des pensées déviantes. Son frère a été embrigadé dans l’armée. Elle, en représailles, a été amputée de deux membres qui ont été remplacé par des prosthèses. Depuis elle n’a qu’un désir, c’est de se venger. C’est une jeune fille courageuse, qui est consciente de ses particularités et qui est prête à tout pour sauver ses proches. Ensuite, il y a Verlaine, le fils bâtard d’Orion et accessoirement l’Ombre de Cendrelune. C’est un jeune homme qui a du mal à s’intégrer à la cour des dieux à cause de son statut. Il fait le travail demandé par son père mais a de plus en plus de mal à le supporter. La rencontre de ses deux personnages va tout bouleverser.

L’histoire est très rythmée. L’autrice tisse petit à petit des liens entre les personnages pour faire avancer son histoire alors que rien n’était évident au départ. L’alternance des points de vue permet de voir la complexité de cet univers mais aussi de chaque personnage. On voit les doutes, les mensonges et l’évolution de chacun.

L’univers construit par l’auteur est mélange de fantasy avec les dieux olympiens mais aussi de science-fiction avec les prothèses presque robotiques ou les aliments artificiels.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce premier tome qui m’a plongé dans un univers complexe. J’ai hâte de connaître la suite de cette histoire surtout après le cliffhanger sur lequel nous laisse l’autrice.
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C’est un roman qui ne s’arrête pas une minute. Depuis une soirée où Felicity a été mordue, les rebondissements se succèdent. Depuis, les nouveaux vampires semblent attirer par elle, ce qui n’est pas facile à vivre. D’autant plus qu’ils saccagent son potager pour se planquer dans la journée, sacrilège pour Felicity !

J’ai accroché à Felicity tout de suite, elle a un fort caractère, et ne se laisse pas déstabiliser par l’apparition des créatures dans sa vie. Sa tante est un vampire, ça aide. Elle est heureusement aidée par Terrence McAllister, le bel enquêteur pour lequel elle a une attirance folle.

Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde à l’écoute de ce roman. La lectrice met l’accent sur l’humour de Felicity et jouent parfaitement la voie de chacun des protagonistes. L’écoute est addictive, j’ai voulu savoir la suite des aventures de Felicity, l’origine de sa morsure, pourquoi elle attire les nouveaux vampires mais aussi la suite de son histoire houleuse avec Terrence.

Ce premier tome pose les bases de cette saga et donne envie de lire (ou d’écouter) la suite de l’histoire. Savoir ce qu’il va advenir du lien qu’elle a avec le créateur de sa morsure mais également le reste de ses aventures.

En bref, c’est un bon premier tome addictif, riche en rebondissement avec une héroïne top et qui laisse envisager une saga mouvementée.
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date : 21-04
Hannah s’est suicidée en laissant derrière elle 13 cassettes expliquant à 13 personnes les raisons de son suicide qu’elles soient impliquées de près ou de loin

J’ai aimé que ce récit soit porté par un garçon, chose plutôt rare dans la littérature adolescente. La voix des lecteurs porte bien la poésie de l’écriture de l’auteur.

Ce roman est assez addictif car on veut comprendre ce qui a pu pousser Hannah au suicide mais en même temps j’ai été dérangé par le fait qu’Hannah fasse porter la culpabilité de son acte à treize personnes. Mais elle montre que l’accumulation de petites choses peut faire glisser doucement une personne.

Clay est un héros touchant. Tout au long de son écoute, il ne cesse de se demander ce qu’il vient faire dans cette histoire et moi aussi, ce qui contribue au côté addictif de ce roman.

L’auteur par ce roman aborde le sujet du suicide chez les adolescents harcelés à l’école. Un sujet de plus en plus présent dans la littérature sans que le harcèlement scolaire diminue.

En bref, j’ai aimé écouter ce roman, la voix des deux lecteurs rend pleinement les émotions d’Hannah et de Clay. C’est un roman sur un sujet important mais j’ai moins apprécié l’angle pris par l’auteur.
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date : 13-04
Dans ce roman, j’ai été plongée dans un univers où les quelques humains qui restent dont devenus les esclaves d’une autre espèce de l’univers, les leskans Nous suivons deux personnages : Vine, une humaine qui essaye de sauver ses congénères avec lesquels elle se sent en décalage, et le prisonnier Al’ qu’elle rencontre en détention et qui voit un potentiel en Vine.

J’ai aimé l’évolution de Vine grâce à l’alchimie qui se créé avec Al’. Elle qui avait conscience de sa différence auparavant, prend pleinement conscience de son potentiel aux côtés de Al’. Il va la faire évoluer et va évoluer.

L’univers est intéressant bien que je me pause des questions. L’autrice a créé plusieurs espèces dans l’univers proches de l’homme mais ayant chacune un pouvoir particulier qui les rendent plus ou moins forte. Cela entraine bien sûr une recherche de domination des plus forts, mais les plus forts ne sont pas forcement ceux qu’on pense.

Tout le roman s’articule autour de la fuite perpétuelle des humains pour échapper aux leskans et à la découverte des particularités de chacun des héros.

L’autrice m’a souvent surprise par certaines révélations sur les personnages que je n’ai pas vu venir. Elle nous plonge ainsi dans le doute quand aux actions et paroles des personnages, et m’a amené à me poser la question « est-il sincère ? ».

Vine est une jeune femme que j’ai apprécié pour sa détermination mais aussi pour ses doutes, malgré ses particularités. Le personnage pour lequel j’ai le plus de doutes est Al’. Je l’ai aimé autant que je l’ai détesté. C’est pour ce personnage que j’ai le plus de questions.

La fin m’a laissé sans réponses sur plusieurs questions liées à l’univers mais aussi aux personnages. J’espère avoir des réponses dans la suite de cette saga.

En bref, c’est un roman que j’ai aimé pour son univers mais aussi ces surprises. Une saga à suivre pour en découvrir plus.
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date : 06-02
Ce roman nous plonge dans un univers où les réseaux sociaux sont allés jusqu’au bout, jusqu’à créer Interfeel. C’est un réseau où tout le monde partage ses émotions, ce réseau devient indispensable pour beaucoup de personne et la société s’en passe difficilement. Si bien que ceux qui sont ont choisi de ne pas être connecté à Interfeel, les sans réseau, sont mal vus et mis en marge de la société.

Ce que j’ai le plus apprécié dans ce roman c’est le rythme de ce roman qui va crescendo au fil des pages. Si les premières pages sont assez contemplatives, la fin est rythmée et très surprenante. L’auteur joue avec les lecteurs, brouille les impressions sur les personnages. D’une page à l’autre, j’ai découvert des choses que je n’imaginais pas sur les personnages.

Les personnages justement principaux sont bien développé et l’auteur leur donne une complexité qui les rend très humain. J’aurai aimé découvrir davantage d’autres personnages secondaires mais ce sera fait dans les prochains tomes, nous a dit l’auteur lors de cette rencontre.

Au travers de ce réseau social planétaire et total, l’auteur nous met en garde contre les dérives des réseaux sociaux actuels.

En bref, c’est un bon premier tome qui met bien en place la problématique d’Interfeel. On ne s’ennuie pas et je souhaite de tout cœur lire la suite de cette histoire qui vient de paraître.
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date : 29-12-2019
Angélique est une adolescente sensible, avec peu d’amis. L’accident de son frère dont elle se croit responsable est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de douleur d’Angélique. Pour faire sortir cette douleur, elle ne trouve qu’une solution : la scarification.

Ce livre aborde un sujet peu présent dans la littérature adolescente, l’automutilation. Le livre permet de libérer la parole des adolescents grâce au récit d’Angélique. Par contre, même si l’autrice aborde tous les aspects de l’automutilation (cause, moyen, conséquences, solutions), j’ai trouvé que l’histoire allait trop vite, surtout sur la fin.

Malgré tout, on ressent à travers les pages la souffrance d’angélique pour en arriver là. A travers ce récit, on lit aussi les conséquences des non-dits familiaux. Les autres personnages secondaires ont une importance pour aider Angélique, surtout un.

En bref, un roman très touchant sur un sujet rarissime dans cet univers, mais j’aurais aimé que le récit soit davantage développer.
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date : 08-09-2019
Ce livre est un des finalistes du PLIB 2019. Etant jurée, je l’ai lu pour pouvoir me faire un avis.

Je vais être directe, je n’ai pas du tout accroché à cette histoire. J’ai lu 100 pages avant de laisser tomber.

Pourtant, ce livre m’avait intéressé à la lecture de son résumé, un conte fantastique au Japon, pays que j’affectionne. Le style de l’autrice est fluide.

Par contre, j’ai trouvé que l’histoire n’avançait pas au cours des 100 pages que j’ai lues. On sent qu’il se passe quelque chose dans la famille de Souichiro, mais cela ne m’a pas convaincue de continuer.

En bref, c’est une histoire dont l’univers et le style aurait pu me plaire, mais malheureusement, je suis passée à côté de l’histoire.
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date : 01-08-2019
Ce roman fait partie des 5 finalistes du PLIB 2019, en tant que membre du jury, j’ai lu ce livre.

Le moins que je puisse dire, c’est que j’ai été déroutée par cette histoire. On est plongé dans un pays imaginaire où tous les 10 ans les représentants des clans s’affrontent à mort pour devenir le maître pour les 10 prochaines années. C’est une épreuve où absolument tout est permis pour ramener l’œuf doré du dieu oiseau.

C’est un roman à l’univers glaçant, l’autrice n’a pas peur de repousser les limites de l’humanité, elle en fait presque des bêtes. Cannibalisme, esclavage, viol, violences, meurtres, rien ne nous ai épargnés. J’ai du plusieurs fois sautés des pages pour ne pas lire certains passages en particulier lors du cannibalise.

Niveau personnage, je dois dire que j’ai eu du mal avec Faolan, réduit en esclavage par Torok, fils du précédent gagnant. Au départ je l’ai pris en pitié mais j’ai eu beaucoup de mal avec son comportement au cours du roman même si j’ai peu comprendre en parti son comportement.

J’ai trouvé le roman particulièrement long. Je voyais les pages défilées et jamais les concurrents arrivaient à l’œuf. Mais dès qu’ils y sont et que l’un d’entre eux le ramène, j’ai trouvé que la fin arrivait bien trop rapidement. J’aurai simplement aimé que l’autrice révèle davantage sur l’après (peut-être cinq ans plus part), ce qui s’est passé après la victoire d’un des protagonistes.

En bref, un roman que j’ai trouvé long et qui n’a pas su me convaincre. Mon premier contact avec cette autrice n’est malheureusement pas un succès.
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Faisant partie du jury pour le PLIB 2019, j’ai lu ce livre car il est l’un des finalistes de l’édition 2019.

L’autrice nous plonge dans un univers assez sombre où la brume détruit tout sur son passage. Quelques oasis subsistent avec pour habitant des individu qui contrôlent soit le feu soit l’eau. Ces oasis sont bientôt menacées par la brume, Hera et Intissar partent à la poursuite de la solution.

J’ai beaucoup aimé les deux héroïnes principales. Ce sont deux caractères forts qui n’hésitent pas à prendre des risques pour sauver leurs semblables. Ici donc pas de garçons pour tenter de sauver cet univers, ce qui mérite d’être souligner. Il n’y a également pas de romance, ce qui est rare pour un fantasy jeunesse.

L’univers est bien présenté même si je me pose encore pas mal de questions quand à l’origine de la brume, mais je ne doute pas que j’aurai des réponses dans le prochain et dernier tome. L’autrice dit juste ce qu’il faut de son univers pour nous intriguer et intégrer son univers.

C’est un récit riche en rebondissement qui est présenté, où j’ai tremblé plus d’une fois pour les héroïnes. Le schéma de l’histoire est plutôt simple mais il n’en reste pas moins efficace.

L’autrice incorpore un message écologique qui trouve son écho dans notre monde actuel. La brume est un déchet toxique issu de la création de la magie et que les sorciers n’ont pas cherché à l’éliminer ou à diminuer sa production pendant des siècles. Ils en payent aujourd’hui les conséquences désastreuses, comme nous et les émissions de CO2.

En bref, c’est un roman que j’ai beaucoup aimé grâce à ses héroïnes et au message que fait passer l’autrice. Je me plongerai avec plaisir dans le deuxième et dernier tome de cette saga.
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date : 07-07-2019
J’avais eu un coup de coeur pour le premier tome de cette trilogie. Le deuxième tome a été présenté par beaucoup comme meilleur, ce qui est rare dans une trilogie.

J’avais laissé Feyre et Tamlin globalement heureux à la fin du premier tome. Ici, c’est loin d’être le cas car Feyre ne supporte pas ce qu’elle a dû faire dans le précédent tome. De plus, Tamlin ne comprend pas et l’enferme dans une cage dorée.

Ce qui m’a le plus plu dans ce roman c’est de découvrir Rhysand sous un nouveau jour. J’ai appris à aimer ce personnage, il supplante de loin Tamlin. C’est à ses côté que Feyre prend conscience de ses pouvoirs. J’ai adoré ce personnage qui est prêt à tout pour protéger son peuple comme subir les tortures d’Amarantha pendant des siècles.

L’intrigue prend une autre tournure, la fin d’Amarantha n’est pas la fin des problèmes de la cour de la nuit. Le roi d’Hybern a en effet des projets bien sombres pour toutes les cours et le royaume des mortels. Cela se met en place progressivement et prend de plus en plus d’envergure au fil des pages.

L’univers de l’autrice est toujours aussi riche. J’ai pris plaisir à m’imaginer vivre à la cour de la Nuit en compagnie de Rhysand et tous ses amis.

Chaque personnage est parfaitement travaillé, qu’ils soient principaux ou secondaires.

La fin de ce deuxième tome nous laisse croire à un troisième tome riche en aventure. J’ai hâte de lire le troisième et dernier opus de cette saga qui me fait toujours voyagé.

En bref, c’est un deuxième tome surprenant avec des personnages attachants et de l’action dans un univers toujours plus riche.
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date : 07-04-2019
J’avais beaucoup aimé Le Joyau, la saga qui m’a fait Amy Ewing Lorsque Babelio m’a proposé de lire le nouveau roman de cette autrice, j’ai sauté sur l’occasion.

Tout d’abord, je dois dire que j’ai beaucoup l’univers dans lequel l’autrice m’a plongé au début du roman. La cité du ciel est composée uniquement de femmes, les céruléennes, qui se reproduisent par trois (sagesse, affection, religion) et qui est dirigée par la Grande Prêtresse.

La cité sur laquelle vie Sera est amarrée à une planète via une chaine magique. Pour permettre de bouger après 900 ans, Sera est choisie pour que son sacrifice permette de rompre cette chaine, mais tout ne va pas se passer comme prévu.

Je dois dire que Sera est une jeune fille qui m’a touchée, elle n’est pas à sa place dans cette société pourtant elle ne le dit pas et accepte malgré la peur d’être l’Elue qui va rompre la chaine. Sa meilleure amie, Leela, est un personnage que j’ai beaucoup aimé et son point de vue permet de voir que tout n’est pas si clair a la cité du ciel.

Autant la première partie du roman est dans un univers présenté comme enchanteur, autant la deuxième partie sur la planète est plus froide et fait voir tous les mauvais côté des Hommes. Je dois bien dire qu’il est compliqué de s’attacher à quelqu’un sur cette planète. A part Agnès, cette jeune femme qui lutte pour faire valoir ses droits, dans une société patriarcale où les femmes n’ont aucuns droits.

L’histoire est présentée sous quatre points de vue : Sera, sa meilleure amie Leela, et enfin les jumeaux qui ont capturé Sera à son arrivé sur terre, Agnès et Leo. Cela permet de voir toutes les zones d’ombre de cette histoire.

Ce roman est introductif à une saga, l’action est peu présente dans ce tome à part à la toute fin, ce qui laisse présager un second tome peut être plus rythmé.

En bref, j’ai beaucoup aimé ce roman et en particulier les céruléennes. Si ce roman manque de rythme, il laisse envisager une saga avec un univers complexe qui commence à se dévoiler. Sans surprise, je lirai sans aucun doute la suite de cette saga.
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Trois femmes pendant la Seconde Guerre Mondiale, il ne m’en fallait pas plus pour me convaincre de lire ce livre. En effet, ce qui fait la spécificité de ce livre, c’est de suivre trois femmes différentes, pour mieux voir la guerre sous tous ces aspects.

Herta Oberheuser a obtenu un diplôme de médecin, chose rare pour une femme pour l’époque. Elle répond à une annonce qui l’amène au camp de Ravensbrück, le seul lieu qui veut d’elle. Elle va être choquée par ce qui se passe à l’infirmerie du camp mais va bien vite s’y faire et contribuer aux horreurs qui s’y passe.

Kasia qui par amour a décidé un réseau de résistance polonais, arrêtée, elle est transférée à Ravensbrück avec sa mère et sa sœur. Elle va croiser la route du Dr Oberheuser, pour son plus grand malheur.

Caroline est bénévole à l’ambassade de France, elle aide comme elle peut les immigrés français mais également les orphelins en France. Elle va tout faire pour les aider pendant mais aussi après la guerre notamment en traquant les criminels.

La beauté de ce récit est liée à ces trois points de vues qui s’entremêlent. De la solidarité des prisonnières de Ravensbrück à la cruauté des opérations inhumaines menées par Herta, j’ai vu toute la beauté mais toute la cruauté de l’humanité.

J’ai eu un réel coup de cœur pour le personnage de Caroline, elle est généreuse et se tient à ses convictions, quitte à souffrir. Concernant Kasia, j’ai aimé que l’autrice prenne le temps de s’attarder sur elle et surtout le retentissement physique, mais surtout psychologique, qu’on eus ces années passées à Ravensbrück. Quant à Herta, je dois dire que j’ai de gros doute sur elle, on voit que les décisions qu’elle prend ne sont pas celles qu’elles voudraient prendre mais elle le fait quand même quitte à faire souffrir d’autres femmes.

L’autrice nous présente un récit basé sur des faits réels auxquels elle a apporté sa plume pour faire émerger toute la psychologie des personnages. D’ailleurs ceux–ci sont particulièrement bien travaillé et en particulier Kasia.

En bref, c’est un très beau roman historique sur une époque tourmentée. Une histoire de femmes, qui d’habitude sont dans l’ombre des récits de cette époque.
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date : 22-10-2018
J’ai été plongé dans un univers dystopique. Ici, la règle pour rétablir un équilibre et garantir le bonheur de la population, c’est la loi des dates de naissance. Né en janvier, l’enfant a accès à une carrière politique ou dans le show-business, à l’opposé, un enfant né en décembre aura accès au nettoyage des fonds marins.

C’est une dystopie, qui a le même schéma que toutes les dystopies, pas d’originalité ici : société « heureuse et parfaite », prise de conscience de l’imperfection, révolte, chute de la société.

Je me suis plus particulièrement attachée aux jumelles. J’ai aimé voir leur fragilité qui révèle les inégalités de ce monde. Silnëi a tout pour être heureuse : elle est dans la meilleure école pour devenir comédienne et tout le monde l’envi y compris sa sœur. pourtant ce n’est pas le cas. De l’autre côté, Silnöa, apprend un métier qu’elle n’aime pas du tout dans la pire école du pays, mais elle bénéficie d’une plus grande liberté que sa sœur.

J’ai aimé la relation entre les sœurs, que ce soit la complicité ou l’incompréhension. Mais j’ai également aimé rencontrer les autres personnages clés de ce roman comme Kléano. Les points de vue des autres protagonistes m’ont permis de voir toutes les déviances de cette société. On peut voir combien les personnes sont prêtes à tout pour avoir un enfant nait en janvier.

La révolte n’est pas surprenante dans ce genre d’histoire mais je dois dire que l’autrice maintient le suspense jusqu’au bout, j’ai eu des sérieux doutes quant à la réussite de celle-ci. Ce qui permet d’imaginer une autre fin d’histoire, ce qui ne sera pas désagréable.

L’autrice a un style qui rend son roman addictif. J’ai voulu connaitre rapidement la fin de cette histoire bien que je m’en doutais un petit peu.

En bref, c’est une bonne dystopie. Une nouvelle règle mais un scénario similaire à d’autres romans du genre. J’ai aimé la relation entre les sœurs mais j’aurai aimé pour une fois que ça ne finisse pas ainsi.
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Grâce à son passage dans l’émission Le Magazine de la santé, j’ai découvert Isabelle Fromantin et ses recherches.

Isabelle nous raconte le fil de sa vie, de sa vocation à son idée de détecter le cancer du sein grâce à l’odorat des chiens en passant par son travail au sein du service plaies et cicatrisation de l’Institut Curie et sa rencontre avec Sœur Emmanuelle.

Isabelle nous raconte en plus de sa volonté de guérir, le parcours du combattant pour obtenir l’essentiel pour une recherche : de l’argent. Elle se confie sur ses doutes face à tous les obstacles rencontrés.

Son idée, que je trouve révolutionnaire, pourrait beaucoup aider à la prévention du cancer du sein dans les pays pauvres. Pourtant, faute de preuves scientifiques valables, cette recherche a toujours du mal à être financée.

Ce livre a été rédigé de manière à ce que n’importe qui puisse le lire. Les termes scientifiques sont expliqués simplement pour que chacun comprenne les recherches d’Isabelle Fromentin et de son équipe.

En bref, j’ai découvert une femme courageuse et surtout une recherche prometteuse mais j’ai été déçue que cette recherche manque de financement.
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date : 20-10-2018
Je dois dire que l’héroïne fait beaucoup dans cette histoire. Elle a 16 ans, elle est la préceptrice de ses cousins. Elle a un caractère assez fort, et n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Cela peut porter préjudice à une femme dans ce monde qui a les codes sociaux du 18ème siècle. Elle m’a particulièrement plus.

Ensuite, l’autrice nous plonge dans un univers tout simple au départ : Sage accompagne des candidates pour le Condordium. Mais au fil des pages et des points de vues, je me suis bien rendue compte qu’il y a bel et bien une intrigue politique à cette histoire. Et que Sage, peut être bien plus qu’une simple assistante d’entremetteuse dans cette histoire.

Si l’histoire met un peu de temps à démarrer, notamment jusqu’à la rencontre avec l’entremetteuse, ce que pour enchainer riche en rebondissements, autant au niveau de l’action que des révélations. Et c’est bien là tout le talent de l’autrice : le personnage que l’on suite est-il réellement celui qu’on croit. Je dois dire que l’identité réelle de certains personnages m’ont bien surprise. Alors chapeau à l’autrice pour ça.

Bien que j’ai aimé l’héroïne la majorité du temps, je dois dire que je n’ai pas compris certaines de ses décisions. De même pour les autres personnages.

Au niveau des personnages, ils sont relativement tous agréables sauf certaines des prétendantes pour le concordium, et je dois dire que l’une d’elle m’a profondément horripilée, bien que je pense que des personnes comme elles ont bel et bien existées dans les siècles passés et même aujourd’hui.

En bref, c’est un roman prenant avec une héroïne qui n’a pas froid aux yeux. Je lirai avec plaisir la suite qui vient de paraître.
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date : 29-09-2018
C’est mon avant dernière lecture pour le PLIB 2018. Je n’avais jamais entendu parler de ce roman avant qu’il ne soit sélectionné.

J’ai été plongé dans un monde où tous les animaux sont morts, les femmes sont stériles et une grande partie des êtres humains sont morts. Dans ce chaos, Avril a choisi de se réfugier dans une cabane dans un arbre pour élever tant bien que mal son petit frère Kid.

L’auteur ne nous explique pas le pourquoi du comment de ce chaos mais amène tout un tas de suppositions misent en avant par les uns et par les autres qui permettent de trouver un coupable idéal : les animaux, les étrangers, … Ce qui n’est pas sans rappeler la situation actuelle en France et ailleurs.

Avril et Kid partent sur les routes, ce chemin est l’occasion pour l’auteur de mettre en avant la nécessité de protéger la nature. L’auteur ne culpabilise jamais les lecteurs mais ce sert de ce voyage mais aussi de Kid et de sa relation si particulière avec les animaux pour faire passer en douceur son message.

Mon attachement à Avril a été variable au cours du roman, je l’ai bien aimé au début, pas du tout au milieu et beaucoup à la fin. Mais le personnage clé de ce roman c’est sans aucun doute Kid. C’est petit bonhomme attachant, vif et avec un lien fort avec les animaux.

L’auteur a une plume qui m’a séduite, à la fois douce et puissante, qui réussit à faire comprendre tout un tas de chose sans les évoquer directement.

L’histoire n’est pas faite pour être rythmée même si l’auteur apporte un peu de piment parfois. Non, l’auteur cherche à nous montrer les dangers des abus des hommes. Malgré tout, il y a eu des longueurs qui ont ralenti ma lecture.

Qui est Sirius, que je n’évoque pas ici ? Lire ce roman, vous permettra de le découvrir et de mieux comprendre pourquoi ce roman est particulier.

En bref, c’est un très beau roman avec des messages subtils et une plume en or. Ce n’est pas un coup de cœur, mais je n’en suis pas loin. Une histoire belle et poétique à découvrir.
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J’ai été plongée dans un univers où la mort rode et où le soleil n’a pas fait son apparition depuis bien longtemps, d’où surement le nom de la ville, Grisaille. Dans cette ville, plusieurs clans complotent pour avoir le pouvoir sur cette ville.

A côté de ça, il y a les trois sœurs Carmines qui survivent comme elles peuvent après la disparition de leurs parents. Merryvère devient une monte-en-l’air, c’est-à-dire une voleuse, pour essayer de ramener un peu d’argent à sa famille. C’est un personnage au bon cœur, qui veut tout faire pour permettre à ses sœurs de mieux vivre. Ensuite, il y a l’ainée, Tristabelle, celle qui m’a le plus insupportée, rien ne compte plus pour elle que les apparences et d’être invitée à des soirées mondaines. Enfin, Dolorine, la petite dernière, m’a permis de voir cet univers avec ses yeux, ce qui m’a provoqué pas mal de fous rires à cause de pas mal d’incompréhension de sa part.

L’histoire est menée avec un bon rythme à cause notamment de Merry. J’ai été plongé au cœur des complots de ce monde. Tout est possible pour accéder au pouvoir.

Je ne me suis pas ennuyé une seule minute pourtant je dois dire qu’il manque quelque chose à ma lecture. J’aurai aimé en savoir plus sur cet univers créé par l’auteur, en savoir plus notamment sur la disparition d’une partie de la population.

Après un vol désastreux, voilà que Merry se retrouve mêlée à l’un de ces complots ! Désormais traquées, les Carmines vont devoir redoubler d’efforts pour échapper aux nécromants, vampires, savants fous et autres assassins qui hantent les rues…

Je dois dire que plume de l’auteur est belle, ce qui fait beaucoup pour cette histoire. J’aimerai la retrouver dans la suite de cette saga même si le prochain tome est consacré à Tristabelle, un personnage que je n’apprécie pas pour l’instant.

En bref, j’ai bien aimé ce tome introductif à cet univers. J’ai beaucoup aimé Merry et encore plus Dolorine. En tout cas, l’univers créé par l’auteur donne envie de lire la suite.
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date : 20-08-2018
Je n’avais jamais lu de roman fantasy adulte. Les seigneurs de Bohen est don mon tout premier pas dans cet univers.

J’avais entendu dire que l’univers était complexe. J’ai donc commencé ce roman assez tôt pour prendre le temps de le lire.

Je dois dire que j’étais déroutée par l’enchainement des différents points de vue. Mais j’ai poursuivi ma lecture tant bien que mal, même si je ne comprenais pas le message de l’autrice.

Je me suis accrochée à l’idée que j’allais enfin comprendre où voulez nous emmener l’autrice. Malheureusement, plus j’avançais dans ma lecture et moins j’avais envie de reprendre ma lecture, c’est un très mauvais signe pour moi.

Après plus de deux mois de lecture laborieuse en accordéon, j’ai décidé d’abandonner ma lecture.

Comme j’ai l’ai dit précédemment, c’est surement du au fait que je n’avais jamais lu de fantasy adulte dont les univers sont plus complexes souvent que ceux de la fantasy jeunesse que j’ai l’habitude de lire. Malgré tout, j’ai découvert la plume d’Estelle Faye que j’ai bien aimé. J’ai acheté le premier tome de La voie des Oracles qui sera, je l’espère, un meilleur moment de lecture.

En bref, je n’ai pas du tout aimé ce roman, mis à part l’écriture de l’autrice. Malgré tout, c’est une novice en fantasy adulte qui vous écrit, d’autres ont trouvé ce roman merveilleux, donc peut-être que dans quelques années je verrai la beauté de ce roman.
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date : 01-08-2018
Acheté lors du salon du livre de Paris, j’ai lu ce livre dans le cadre du PLIB 2018 puisque c’est l’un des finalistes. Mais sans ça, je pense que je l’aurai quand même lu. Je dois dire que je ne savais pas grand-chose de ce roman à part qu’il y avait quatre « Londres » différents.

J’ai effectivement été plongé dans un univers où quatre versions de Londres sont présentes mais bien séparées les unes des autres. Ce qui différencie ces quatre lieux, c’est surtout la place de la magie. C’est le cœur du problème, à quel escient peut-on utiliser la magie ?

De cette question va découler pas mal d’événements qui vont rythmer ce roman. Car entre l’utilisation raisonnée, l’utilisation abusive et l’annihilation, les dirigeants s’opposent. Au milieu de ça, il y a des habitants qui subissent les conséquences des décisions de leurs dirigeants. J’ai vu se dessiner l’esquisse des intrigues qui auront lieux dans les prochains tomes, et je dois dire que ça promet.

Au niveau des personnages, je dois dire que j’ai eu du mal au début autant Kell qu’avec Lila. J’ai appris à apprivoiser ces personnages. Ils ont su montrer une autre facette qui m’a permis de les apprécier. J’ai surtout aimé le lien qui existe entre Kell et Rhy, ce lien très fort à l’image de frères jumeaux malgré qu’ils n’aient aucun lien de sang.

L’intrigue autour de la magie est prenante surtout que l’auteur nous donne au goutte à goutte les indices autour de celle-ci. J’ai encore beaucoup de questions sur le passé et le futur des quatre Londres. Ce qui est évident en tout cas, c’est que la magie comme d’autres choses, est une arme politique pour laquelle les dirigeants sont prêts à tout.

En bref, c’est un bon début de saga centré sur la magie et surtout sur les dérives qui peuvent exister autour de son contrôle. J’ai aimé cette première partie et je lirai avec plaisir la suite.
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Le premier point fort de ce roman est sans aucun doute l’univers steampunk dans lequel on est plongé. La Commune a bien eu lieu mais ce sont les bouchers qui sont désormais les maîtres de la ville. J’adore ce mélange d’histoire et de modernité avec l’omniprésence des machines futuristes. J’ai aussi beaucoup aimé la manière dont l’autrice a reconfiguré la capitale et des monuments que nous connaissons bien.

Le deuxième est sans nul doute ses trois personnages principaux. Liberté et Carmine sont meilleures amies, elles partagent beaucoup de choses. Mais il y a aussi Nathanaël un orphelin bien mystérieux. Le lien est difficile à établir au premier abord entre les filles et Nathanaël, pourtant au fil de l’histoire les liens se tissent.

Mais sous l’univers idyllique présenté au départ, la révolte gronde. C’est ce qui fait l’intrigue de ce premier tome. Qui en veut à Larispem ? Quelle est le rôle des trois protagonistes ? Si on commence à avoir des réponses, beaucoup de questions restent pour moi sans réponse à la fin de ce premier tome.

Les personnages et l’univers sont bien travaillés pourtant, l’action met du temps à se mettre en place. Je comprends la nécessité d’installer un univers comme celui-ci mais un peu plus d’actions n’auraient pas été de tout refus.

Le petit plus « culturel » de ce roman c’est sans aucun doute la présence de l’argot de boucher. Lex explications qui sont faites à la fin de ce roman permette de mieux comprendre ce langage spécifique des bouchers.

En bref, c’est un très bon de saga, l’autrice pose son univers complexe et ses personnages. J’aurai aimé que l’action démarre un peu plus vite. En tout cas, je lirai sans hésiter le tome 2 dès que je l’aurai.
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