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Extrait ajouté par Manon-Marie 2014-07-28T12:05:03+02:00

« Une des femmes leva les yeux sur une fenêtre du troisième étage et appela lattention des autres en montrant du doigt un bébé qui avait réussi à sortir à quatre pattes de la fenêtre et était agenouillé sur le rebord. Les femmes le regardèrent aller et venir à quatre pattes sur le rebord de la fenêtre. Ysprend ptête pour un oiseau. Eh, tu vas t/envoler ? Rires. D/autres gens levèrent les yeux et quelqu/un poussa un cri et quelqu/un d’/autre cria recule, Oh mon Dieu, oh mon Dieu. Ada mit son visage dans ses mains. Les femmes continuaient à rire en se demandant quand il allait tomber. »

(Nouvelle traduction - Janvier 2014)

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:16:49+02:00

Harry se laissa tomber à table et essaya de ne pas faire attention à sa femme tandis qu’elle servait le dîner et lui posait des questions pour savoir comment se passait la grève et combien de temps elle allait durer… Elle mit la nourriture dans les assiettes, s’assit et se mit à manger en continuant à poser des questions, Harry marmonnant des réponses. Il jetait un regard à sa femme de temps en temps et aussitôt son corps commençait à se crisper jusqu’à devenir comme un nœud gigantesque. Il avait envie de lui taper sur la figure.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:16:40+02:00

Il avait été nerveux quand il lui avait fallu parler aux hommes au meeting au commencement de la grève, mais il avait été heureux aussi à ce moment-là ; et depuis il s’était senti vraiment quelqu’un quand les camions avaient explosé, ouais… ouais, il avait été vraiment heureux cette nuit-là et le lendemain avec la photo dans le journal… ouais, c’était à ce moment-là qu’ils avaient commencé à savoir qui il était réellement.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:16:26+02:00

Tandis que l’été passait et qu’arrivait l’agréable temps d’automne, Harry se joignait à ses nouveaux amis quand ils allaient faire une promenade en voiture dans la campagne. Ils s’entassaient dans une voiture, avec des bouteilles de gin et de la benzédrine, ils mettaient la radio et tapaient sur la voiture en rythme sur un morceau de jazz, un air de blues et ils chantaient en même temps, en claquant des doigts, en se trémoussant sur leurs sièges. Oh, chéri, je ne sais pas ce que je ferais sans ce morceau…

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:16:16+02:00

Harry continuait à la fixer, sans comprendre. Il n’était jamais venu chez Goldie avant et il pensait que c’était peut-être Rosie la tapette dont les gars avaient déjà parlé, mais merde alors, elle avait vraiment pas l’air d’une tapette. Elle avait vraiment l’air d’une nana, et vachement bien en plus.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:16:09+02:00

Elle essaya d’arracher la croûte de sa blessure, glissant son ongle sous le bord, mais seul un petit morceau se détacha ; elle sentit ; elle fit une grimace et essaya de détacher la croûte en tirant d’un coup sec… sa main ne bougea pas. Cela lui faisait mal. La faisait souffrir… Elle couvrit la blessure avec sa main et prit une seringue dans le tiroir, elle trouva une veine à l’intérieur de son bras puis elle reposa sa main sur la blessure.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:16:00+02:00

En fait ce fut ce sentiment de bonheur qui tracassa Harry plus que toute autre chose au moment exact où il s’assit dans le lit, regarda Alberta et se souvint avec plaisir de la nuit passée. Il savait qu’il se sentait bien et pourtant, il ne pouvait définir son sentiment. Il ne pouvait pas dire, je suis heureux. Il n’avait rien avec quoi comparer le sentiment qu’il éprouvait.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:15:49+02:00

Sa vie n’évoluait pas autour de stimulants, de drogues et de types qui la payaient pour danser devant eux vêtue d’un slip de femme puis qui lui enlevaient en le déchirant ; des ambivalents qui racontaient à leurs femmes qu’ils sortaient avec des copains et passaient la nuit avec Georgette (elle essayait de s’imaginer qu’ils étaient Vinnie), sa vie n’évoluait pas, mais elle tournait plutôt autour de ces choses et comme mû par la force centrifuge le précipité de l’homosexualité remontait à la surface.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:15:29+02:00

Tralala avait quinze ans la première fois qu’elle avait couché avec un type. Ca n’avait pas été par passion. Seulement pour passer le temps. Elle était toujours pendue chez le Grec avec les autres gosses du quartier. Rien à foutre. Seulement rester assis à discuter. Ecouter le juke-box. Boire du café. Essayer de piquer des cigarettes. Tout était aussi emmerdant.

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Extrait ajouté par Ignis 2013-10-10T21:15:21+02:00

Les gosses braillaient déjà depuis une demi-heure dans leur berceau avant que Vinnie ou Mary se lève. Mary se tourna vers le bord du lit et GUEULA AUX GOSSES DE SE TAIRE ! QU’EST-CE QU’IL Y A ? VINNIE LUI MIT UNE CLAQUE DANS LE DOS ET LUI DIT D’ALLER PREPARER UN BIBERON ET D’ARRÊTER DE GUEULER, puis il s’assit au bord du lit et se gratta la tête. Ils se levèrent tous les deux et se firent face, toutes griffes dehors, LES GOSSES ENCORE EN TRAIN DE BRAILLER, ALLEZ, PREPARE LE BIBERON. MIAM. MIAM. QU’EST-CE QUE T’AS DONC A GUEULER ? A GUEULER ? MOI ? PREPARE LE BIBERON. AH. CA VA. TA GUEULE.

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