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Bibliothèque de Lauranne90 : Mes envies

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Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Harper Lee   
A travers les yeux d'une petite fille, on montre la ségrégation aux Etats-Unis. Le style est léger et drôle, mais derrière se cache une histoire pesante. Je le conseille à tout le monde.

par myosotis
La Femme indépendente La Femme indépendente
Simone De Beauvoir   
Un livre intéressant, dommage que le style de Simone de Beauvoir soit si lourd, j’ai parfois dû m’y reprendre à plusieurs fois pour comprendre ce que l’auteur voulait dire. On peut ajouter à cela le fait qu’il n’y ait pas de chapitres – normal puisque La Femme indépendante constitue en lui-même un chapitre du Deuxième Sexe – cet extrait est donc uniquement divisé en paragraphes, ce qui fait quand même une séparation mais rien qu’à regarder cela ne donne pas très envie de s’y plonger.

Pourtant les réflexions apportées sont très intéressantes, certes il y en a beaucoup qui n’ont pas l’air nouvelles pour nous mais il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Certaines idées abordées ont déjà été réalisés aujourd’hui comme le droit à la contraception par exemple, mais beaucoup restent encore d’actualité de nos jours. J’ai trouvé par contre que l’auteur s’éparpillait trop parfois, énormément de sujets sont traités : le travail, l’éducation, la sexualité…donc j’avais parfois du mal à trouver un fil conducteur.

Le deuxième sexe, tome 1 Le deuxième sexe, tome 1
Simone De Beauvoir   
J'ai appris plus sur la condition des femmes en lisant ce livre qu'en 18 ans d'existence. Maintenant, je comprends pourquoi Le deuxième sexe est couramment surnommé la "bible du féminisme", titre largement mérité selon moi. Ces 400 pages sont très denses et regorgent de multitudes de connaissances et d'analyses. J'avoue avoir eu un peu peur en me lançant, ayant toujours entendu que c'était une oeuvre compliquée à lire. Pour être honnête, il n'y a que la partie sur la biologie et la psychanalyse que j'ai trouvé complexe et ce n'est qu'une trentaine de pages alors je trouverais ça vraiment dommage de se priver de le lire pour ça. En revanche, la raison pour laquelle je conseille de vous armez de courage en vous lançant dans ce livre, c'est parce qu'il donne de vrais claques en pleine figure. Même si, en tant que femme et féministe, je ne suis évidemment pas ignorance sur ce que les femmes endurent partout dans le monde, et ce depuis la nuit des temps, de nombreux passages sont quand même dur à lire. Et oui, ça ne fait jamais de bien de se rendre compte que de grands hommes que l'on a étudié toute notre scolarité ont dit des choses effroyables sur les femmes, par exemple. Mais même si se renseigner sur la cause des femmes n'est jamais facile, c'est pour moi nécessaire de le faire.
Ma partie préférée est de loin celle sur l'histoire, l'autrice retrace la condition des femmes de l'Antiquité jusqu'aux années 1940, et c'était vraiment une des choses les plus intéressantes que j'ai lu de ma vie.
Je recommande évidemment ce livre à toutes et à tous, féministes ou non. Les femmes représentant tout de même la moitié de l'humanité, je pense qu'il est normal de les écouter.
La Nuit des temps La Nuit des temps
René Barjavel   
Un livre fantastique ! Dès la première page, on se trouve entraîné dans l'histoire et on s'attache aux personnages. Une magnifique histoire d'amour, mais aussi de découverte et d'exploration. Le récit nous tient en haleine tout du long, et ne nous déçoit pas à la fin. Superbe !
Le musée imaginaire Le musée imaginaire
André Malraux   
Le musée imaginaire est une bonne surprise pour ma part. C'est un livre très intéressant qui permet d'en savoir plus sur l'art, il se lit facilement et rapidement tout en étant accompagné d'images.

par Snake
Le cycle de Dune, Tome 6 : La maison des mères Le cycle de Dune, Tome 6 : La maison des mères
Frank Herbert   
Ayant adoré les cinq premiers tomes, je me suis lancé avec délectation sur celui-ci qui fut le dernier de la série.
Malheureusement je n'ai pas aimé ce texte qui m'a semblé bien loin de l'univers original. Le gohla Duncan Idaho n'est qu'une pâle incarnation de son "ancêtre", les sœurs du Bene Gesserit ont perdu leur dimension mystérieuse, les "furies" ne sont pas à la hauteur des promesses qu'elles apportaient pour le récit, la fin bien que surprenante est peu compréhensible, ou mériterait un autre développement... De plus, je ne sais pas vraiment l'expliquer, mais ce dernier tome m'a laissé un vrai sentiment de malaise, quand les autres procurent un réel enthousiasme.

par ETARCOS
Le cycle de Dune, Tome 5 : Les Hérétiques de Dune Le cycle de Dune, Tome 5 : Les Hérétiques de Dune
Frank Herbert   
Prix obtenus
*Cosmos 2000, [sans catégorie], 1986*
Il ne faut pas chercher à retrouver dans cette suite la fresque haute en couleurs du début, mais se laisser porter par le récit. Et alors, la lecture des Dune redevient intéressante, ne serait-ce que par l'apparition, dans ce cinquième volume, d'une captivante jeune fille, Sheeana, qui a le pouvoir de commander aux vers des sables.
Le cycle de Dune, Tome 4 : L'empereur-dieu de Dune Le cycle de Dune, Tome 4 : L'empereur-dieu de Dune
Frank Herbert   
Et voila, encore un tome terminé. Petit à petit, je progresse dans cette série. Je l’aime toujours, même si finalement, je trouve qu’il y a peu d’action. Je sais que je ne comprends pas toutes les implications de ce livre, qui a du demandé un travail phénoménal à l’auteur, mais je trouve qu’il fait réfléchir à des problématiques actuelles, même s’il a été écrit dans les années 80.

par Lilouchat
Le cycle de Dune, Tome 3 : Les enfants de dune Le cycle de Dune, Tome 3 : Les enfants de dune
Frank Herbert   
Mon dieu ! Enfin fini !
Bon, j'exagère peut-être, mais pas tant que ça.
J'ai trouvé le livre long. Très long. Pourquoi ? parce que la grande majorité des chapitres sont ou bien intégralement des dialogues, ou bien intégralement des introspections. Et quels dialogues/introspections ! Quand on doit se farcir des pages entières de Leto ou autre pré-né, pleines de mysticisme incompréhensible...
Bon, je me calme.
Bien sûr, que je reconnais la qualité indéniable du livre. Bien sûr, qu'il est très bon, et qu'on ne peut rien lui reprocher, que ce soit au niveau de l'histoire, de l'univers, des réflexions qu'il fait naître et de sa profondeur politique et sociale. Je ne fais que souligner ce qui m'a déplu à moi, par rapport à mes goûts et attentes.
Voila donc, il ne se passe pas grand chose, durant ce tome. Et les choses qui se passe sont plutôt rapides et ponctuelles. Une rencontre, un déplacement, une action particulière... mais on en revient à ces pensées ésotériques de pré-nés surhumains auxquelles je ne parviens pas à rester accroché.
Pour tout dire, j'ai failli abandonner ma lecture. Mais j'ai persisté, au prix de plusieurs passages lus en diagonale.
Et je ne le regrette pas, car la fin est très appréciable. Mais je vais faire une pause, pendant cette ellipse (oui, j'ai vu qu'il y avait une ellipse), ce temps mort, et lire autre chose. Car il m'a fallu bien plus longtemps pour lire ce livre, qui parfois, après un ou deux chapitres, me donnait juste envie de dormir, tellement je n'arrivais pas à garder ma concentration sur des réflexions relatives aux visions pré-nées, aux traditions fremens, à la philosophie zensunni, aux innombrables passés et aux futurs infinis dont on ne sait jamais clairement ce qu'il en est, et quels sont les plans des protagonistes. Tout est, pour le lecteur, à deviner, à déchiffrer, à percer, à comprendre à partir d'indices, de pensées obscures, de réflexions philosophiques fragmentaires...
Bref, un livre pas reposant, et qui demande beaucoup d'efforts. Les précédents étaient bien plus appréciables.
La femme rompue La femme rompue
Simone De Beauvoir   
"J'ai choisi de me terrer dans mon caveau; je ne connais plus le jour ni la nuit; quand je vais trop mal, quand ca devient intolérable, j'avale de l'alcool, des tranquilisants ou des somnifères. Quand ca va un peu mieux, je prends des excitants et je me jette dans un roman policier: j'en ai fait une provision. Quand le silence m'étouffe, j'ouvre la radio et m'arrivent d'une planète lointaine des voix que je comprends à peine: ce monde a son temps, ses heures, ses lois, son langage, des soucis, des divertissements qui me sont radicalement étrangers. A quel degré de laisser-aller on peut atteindre, quand on est entièrement seul, séquestré!"

par juju7402