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Bibliothèque de laurievers : Ma PAL(pile à lire)

Le Dernier Jardin, Tome 2 : Fugitive Le Dernier Jardin, Tome 2 : Fugitive
Lauren DeStefano   
Mon Dieu, quel roman ! Quel chef d'oeuvre, devrais-je dire... Car je ressors de cette lecture complètement estomaquée. Ce second tome, bien qu'un peu moins bon que le premier, reste excellent, plein de suspense et d'action.
Le titre résume tout : Rhine est en fuite, et l'on découvre grâce à cela l'horreur du monde extérieur. De nombreux personnages apparaissent, dont certains absolument horribles. Rhine montre encore à quel point elle est déterminée à échapper à cette vie d'esclave qu'était son mariage, à retrouver son frère, et à vivre, tout simplement.
Au fil des pages, on ne peut s'empêcher de ressentir soi-même les terribles épreuves que traverse Rhine : [spoiler]La vie dans le quartier chaud avec Madame l'obligation de s'exhiber pour le plaisir des hommes, la mort omniprésente autour d'elle...[/spoiler] Comment rester insensible face à tant de souffrance ?
Dans ce second tome, Gabriel est bien sûr un peu plus présent : J'ai aimé sa gentillesse, sa détermination à suivre Rhine et à la protéger quoi qu'il arrive. Au contraire, Vaughn s'enfonce encore un peu plus dans la cruauté, on mesure vraiment à quel point ce personnage est cruel et machiavélique. [spoiler]Néanmoins, il faut dire que la balise enfoncée dans la cuisse de Rhine afin de la retrouver où qu'elle aille est un procédé ingénieux. Tout comme la drogue qu'étaient devenus les June Beans bleus pour Rhine... [/spoiler] Vaughn est donc un bon gros méchant, comme on les déteste.
Le seul bémol à mes yeux serait que le bouquin ne se concentre plus sur Linden, la vie au manoir, les soeurs-épouses, etc. On lit quelques passages dessus tout au long du livre, mais ce n'est qu'au cours des soixante dernières pages que ces personnages sont vraiment présents ! Moi qui aimait beaucoup Linden, j'étais un peu déçue... Mais dans les quelques pages où il est présent, il est toujours aussi généreux, et on sent l'amour qu'il éprouve pour Rhine. Quant à celle-ci, je ne sais pas bien dire si elle ressent encore quelque chose pour lui ou non : [spoiler]Elle s'obstine à garder son alliance, mais ses réflexions ne vont pas dans le sens de Linden.[/spoiler]
La fin est très bonne, et promet un merveilleux tome 3 : [spoiler]sans doute centré sur la recherche de Rowan, et celle d'un antidote à la mort prématurée de tous les jeunes ![/spoiler]
Ce deuxième roman est absolument à lire, les fans du premier ne peuvent pas être déçus !

par isane3
Le Dernier Jardin, Tome 3 : Rupture Le Dernier Jardin, Tome 3 : Rupture
Lauren DeStefano   
Une fois n'est pas coutume, ce livre m'a laissée sans voix. Je ne sais toujours pas quoi penser de cette fin. [spoiler](mais est-ce une fin, vraiment ? Plutôt un commencement vu le ton des dernières lignes... Vous comprendrez en lisant.)[/spoiler] Tout est si soudain, et pourtant il y a des moments où le temps semble s'arrêter. Des personnages qui nous faisaient parfois horreur paraissent tout à coup tellement humains. [spoiler]J'ai une pensée toute particulière pour Madame qui va, de façon imprévisible et indirecte, libérer tout le monde.[/spoiler] Des instants tant attendus ne se déroulent absolument pas comme on l'aurait imaginé.Vous pleurerez peut-être, ou vous hurlerez ou alors, vous serez, comme moi, tétanisés, incrédules face à des moments d'une tristesse infinie ou d'autres instants pleins d'un espoir autrefois redoutable.
J'annonce la bonne nouvelle : Linden, Cecily et Bowen seront de retour dans ce tome en tant que personnages principaux aux côtés de Rhine. Pour le meilleur ? Pas sûr. Il est évident que Vaughn ne reculera devant rien pour continuer à mener ses obscurs projets tout en s'assurant que son fils reste parfaitement ignorant. Mais Linden n'est plus aussi naïf qu'avant, et cela grâce à Rhine. [spoiler]Je n'aimais pas particulièrement Linden au début, c'était agaçant de se dire que des filles avaient été enlevées, tuées pour lui et qu'il n'en savait rien. Aussi, lorsqu'il s'est réveillé (enfin, c'est plutôt Rhine qui lui a jeté un grand seau d'eau froide à la figure) et qu'il a réalisé le monstre qu'était son père, j'ai commencé à l'apprécier. Pas parce qu'il a accepté ce fait tout de suite (il a accusé Rhine de mentir et l'a rejetée plutôt sèchement, il fallait s'y attendre) mais parce qu'il a eu le courage de regarder la vérité en face puis de comprendre Rhine. Pour un homme qui a vécu dans une illusion toute sa vie et qui se rend compte du truquage, je trouve ça particulièrement courageux.[/spoiler]
Et vous ne reconnaîtrez (presque) pas Cecily. Bien sûr, elle a toujours son sale caractère mais elle a grandi. Elle ne vit plus que pour son mari et son fils, et c'est pour ça qu'elle ne se laissera plus manipuler par Vaughn. C'est pour cette raison qu'elle va se retrouver en danger... [spoiler]Le moment où on a cru qu'elle était morte avec son bébé... Je n'aurais jamais pensé ressentir une telle peine pour la disparition de celle qui apparaissait comme une vraie peste au début de la série. La réflexion de Rhine au sujet de la force qu'il a fallu à Cecily pour ressusciter est magnifique.[/spoiler]
Vous croyez connaître l'étendue de la cruauté de Vaughn ? Mais vous n'avez encore rien vu. Il va commettre un des seuls actes dont on l'aurait cru incapable... [spoiler]Il va tenter d'assassiner Cecily en même temps que son futur petit-fils. Le bébé ne survivra pas mais Vaughn a sous-estimé la volonté de sa belle-fille.[/spoiler]
L'introduction du personnage de Reed, le frère de Vaughn, est intéressante pour l'histoire. Il apporte un nouvel éclairage sur certains faits de famille. Sorte de savant (un peu) fou, bricoleur et pas très loquace au début, il va offrir un soutient inattendu à son neveu et ses épouses. J'ai beaucoup aimé son côté marginal et ses théories conspirationnistes sur les livres d'Histoire. Je pense que certains le détesteront à la fin. [spoiler]Personnellement, je n'ai pas réussi à lui en vouloir pour l'accident avec Linden, en grande partie parce que Linden n'aurait jamais vécu totalement heureux sans Rose, c'était évident vu sa réaction chaque fois qu'on parlait d'elle, et puis aussi parce que Reed ne pouvait pas prévoir sa mort.[/spoiler]
Et maintenant, la question principale du tome : Rhine va-t-elle retrouver son frère ? Oui. Mais ne vous attendez pas à des retrouvailles de conte de fée. Comme le dit Rhine à un moment du livre, on ne peut pas s'attendre à ce qu'une personne soit la même après un an de séparation. [spoiler]Je n'ai pas accroché avec Rowan. Je n'arrivais pas à comprendre comment quelqu'un de si pragmatique et brillant, selon Rhine, avait pu se laisser manipuler par un psychopathe comme Vaughn. Et puis, je ne sais pas... Il n'avait pas ce petit truc qui fait qu'on se met à aimer un personnage; une expression, un tic, une opinion... Il m'a paru peu utile et passif, en bref.[/spoiler]
La fin... La fin est complète (c'est nul comme terme mais je n'ai pas mieux). Orchestrée très rapidement, surprenante mais complète. Encore une fois, pas de conte de fée. Ils ne vivront pas tous heureux. [spoiler]Ils ne vivront pas tous, d'ailleurs.[/spoiler] Quant à savoir qui aura droit à un happy ending... Vous le saurez en lisant Sever sans vous évanouir avant la dernière page.
Le Dernier Jardin, Tome 1 : Éphémère Le Dernier Jardin, Tome 1 : Éphémère
Lauren DeStefano   
Ouaw. Qu'est-ce qui vient de se passer ?! Je viens de clore le roman Wither, et je crois qu'il va me falloir un petit moment avant de quitter son univers... Il est addictif, saisissant... Je ne sais plus trop quoi dire, sauf que faire mon avis sur ce livre va être compliqué je pense !
Wither... Depuis combien de temps je vous en parle ? Que ce soit sur Facebook ou sur le blog, je pense que les personnes qui me suivent n'ont pas pu y échapper. Depuis plusieurs mois déjà, je ne cachais pas mon désir de lire ce livre. Maintenant que c'est chose faite, je regrette de l'avoir terminé si vite. J'aurai dû m'en douter.
Et vous savez pourquoi je suis dans tout mes états là, maintenant ? Parce que Wither est spécial. C'est un roman dystopique, d'accord, mais il ouvre une nouvelle porte à ce genre littéraire. D'habitude, mes lectures ne me mènent pas dans un monde si nouveau, si puissant et si surprenant. Vous voulez sûrement savoir de quel genre d'univers je parle...
L'histoire se passe dans un monde où une maladie tue les femmes à vingt ans, et les hommes à vingt-cinq. Durant cette vie de courte durée, les femmes sont enlevées pour être forcées à des mariages polygames, à la prostitution, ou tout simplement tuée. Ces trois actions n'ont pour objectif que deux choses : permettre à l'humanité de ne pas s'éteindre ( comme les femmes tombent enceintes avec ou sans leur consentement ) et permettre de trouver des corps dans lesquels on tentera d'injecter un antidote pour éviter aux humains de disparaître totalement de la surface de la Terre.
C'est dans cet univers noir et terriblement choquant qu'on suit Rhine, une adolescente de seize qui va être enlevée et conduite dans un manoir magnifique, grand, plein de richesses. Mais comme tout dans le roman, cela n'est qu'une illusion. Rhine va être contrainte à se marier à Linden, un homme qui n'a plus que cinq ans à vivre et dont la première femme est mourante. Elle va découvrir que deux autres filles vont devenir ses "sœurs de mari". Jenna et Cecily. Elles sont respectivement âgées de dix-neuf et de ( seulement ! ) treize ans.
Au fur et à mesure de l'histoire, on va apprendre à connaître ces personnages, et à se lier à Rhine. C'est une héroïne attachante et touchante. On comprend ses sentiments et on n'hésite pas une seconde à se ranger à ses côtés.
Bien sûr, cette dernière va vite se rendre-compte du mensonge qui l'entoure, que tout n'est que tromperie et
imposture. A cause de cette révélation et surtout du fait que Rowan, le frère jumeau de Rhine qui n'est pas au courant que sa sœur a été enlevée, lui manque atrocement, Rhine va tout faire pour s'enfuir. Mais avant qu'elle ne trouve un moyen de s'échapper, elle va apprendre à vivre dans cette nouvelle et immense maison.
Durant des mois, Rhine va profiter des jardins à couper le souffle, des chambres aménagées spécialement pour elles trois, et des serviteurs qui leur sont offerts. D'ailleurs, un des élément clé de l'histoire est caché dans cette catégorie : Gabriel. C'est la personne qui va tout faire basculer. Aussi bien Rhine que nous.
Je ne vais pas vous en dire plus sur l'histoire, car elle est trop belle pour être racontée et spoilée. Elle est belle, fascinante... Je pense qu'on ne ressort pas indemne de cette lecture. Les mots parfaits pour la qualifier serait sûrement qu'elle est... Magnifiquement gênante. Gênante... Ce mot résume tout. Elle a beau être superbement écrite, on a beau comprendre tous les personnages, l'intrigue n'en reste pas moins désagréable, mais au sens difficile à lire tant on a de la peine pour les personnes que l'on suit.
Alors oui, je ne peux que vous conseiller Wither. Les pages que recèle le roman sont aussi splendides que l'image de la couverture. Chaque ligne est à délecter, à apprécier jusqu'au bout tant chaque mot sonne comme une parcelle d'espoir, de lumière dans un océan de noirceur.
Une lecture palpitante et émouvante, qui nous laisse déguster le vrai goût des rêves et de l'existence.

par Jordan
Phobos, Tome 4 : Horizons Phobos, Tome 4 : Horizons
Victor Dixen   
Un dernier tome réussi.

Le précédent volume m'avait un peu déçue en empruntant une voie plus classique, plus proche de ce qu'on voit dans beaucoup de YA. Du coup, plusieurs questions avaient été laissées sans réponse, et comme par hasard celles qui m'intéressaient le plus xD (pour ne citer qu'elles : la maladie de Kelly et la mystérieuse créature de Mars, si du moins elle existe...)

Par chance, cette suite offre des explications amplement satisfaisantes aux mystères jusque là non élucidés -certes, certains révélations m'ont d'abord laissée très perplexe comme le [spoiler]retour de Kenji[/spoiler], mais ça, c'était avant que Victor Dixen ne développe sa pensée, toujours de manière logique et cohérente.
Mieux encore, on en apprend plus sur le passé de quelques ex-pionnières de Mars et surtout sur Léonor. [spoiler]J'ai juste trouvé un peu dommage que ce qu'on apprend sur elle soit un peu atténué par la suite, mais bon, c'était nécessaire pour la fin...[/spoiler]
D'ailleurs, à son propos, j'ai encore moins réussi à m'attacher à elle que dans les tomes précédents. Même si les autres pionniers apparaissent de manière amplement satisfaisante (même ceux de la 2e saison de Genesis, ce que j'ai beaucoup apprécié), j'ai trouvé qu'elle était trop souvent mise en avant, que Victor Dixen appuyait trop sur son rôle d'héroïne vers laquelle tout le monde ne cesse pas de se tourner ; et ça, ça a fini par me taper sur le système. Mais ce n'est que mon avis personnel...

Pour autant, il ne faut pas croire que tout est rose dans ce tome. Certes, Léonor a des alliés indéfectibles, mais on voit aussi dans cette suite que rien n'est acquis et qu'au contraire, l'opinion de tous ces Terriens ex-télespectateurs de Genesis peut être très versatile. On l'observe grâce à une innovation de Victor Dixen, à savoir les chaînes de quelques ex-pionniers de Mars de la 1ère saison et que je nommerai pas pour garder la surprise. À la fin de chacun de ces chapitres-vidéos, on a généralement droit aux commentaires des internautes. J'ai trouvé que c'était une idée excellente et très bien trouvée, non seulement pour le rendu visuel, mais aussi parce qu'ils jouent un certain rôle dans l'histoire et donnent l'impression au lecteur de vivre en temps réel ce qui se passe.

J'en arrive maintenant à la fin (du livre mais aussi de mon commentaire). Je pense que je continuerai encore longtemps à y réfléchir et à espérer une suite qui ne viendra certainement pas, même sous la forme d'une misérable nouvelle -je pense que Victor Dixen a été assez clair là-dessus dans ses remerciements, malheureusement, mais on peut rêver. Elle est logique en un sens, bien trouvée. Elle arrive brusquement mais sans vraiment paraître précipitée -vu qu'on ne coupe en plein dans l'action, ça doit jouer. En fait, à mes yeux, je pense qu'on n'aurait pas pu faire mieux -je pense que n'importe quelle autre fin m'aurait inévitablement déçue si elle avait été plus définitive.

En bref, une bonne conclusion. Des retournements de situation qui ne cessent pas de se succéder, tout comme des explications/révélations dont aucune (miraculeusement) ne m'a déçue sauf une, peu de temps morts ; bref, pas un coup de coeur (à cause de Léonor, sans doute, et des dialogues qui m'ont paru irréels pour certains...), mais certainement un coup de maître de la part de l'auteur : rarement un dernier tome ne m'a laissée aussi satisfaite. Enfin, dernier... j'espère que non.

par Isallya
La Sirène La Sirène
Kiera Cass   
Avis complet : http://vibrationlitteraire.com/2016/03/17/the-siren-kiera-cass/

J’étais vraiment très emballée par ce nouveau roman de Kiera Cass après avoir beaucoup aimé la série La Sélection. Ce livre est un one shot, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas d’autre tome. Il ne constitue pas une série. Kiera Cass explique que ce récit avait été repoussé à l’époque par les maisons d’édition qui lui ont proposé un contrat uniquement après leur avoir présenté La Sélection. (je me demande bien pourquoi !)

Ce roman m’a tout de suite donné envie de par son résumé promettant une histoire originale avec la plume de Kiera Cass mais aussi de par sa couverture absolument magnifique et j’avoue ne pas avoir pu attendre novembre 2016 pour me jeter dessus.

Pour ceux qui hésiteraient à se le procurer en anglais, sachez que sa lecture est fluide et relativement facile. Je n’ai eu aucun difficulté à suivre l’histoire dans les moindres détails.

Nous suivons donc Kahlen, jeune fille transformée dès les premières pages en sirène. Avec ses sœurs sirènes Elizabeth et Miaka, elles ont une seule et horrible mission : nourrir l’Océan pour lui permettre de continuer à exister, sauvant alors le Monde entier.

Kahlen est une jeune fille très obéissante, prudente, j’irais même jusqu’à dire résignée au début du récit. Un tantinet rêveuse, ça n’est pas parce qu’elle se plie aux règles de l’Océan qu’elle n’ose pas rêver sa vie d’après ses cent ans au service de celle-ci. (l’Océan est ici présentée comme étant une entité féminine)
Alors qu’elle endure le rôle de sirène depuis environ 80 ans, elle rencontre Akinli, un jeune homme intelligent et attachant. J’ai beaucoup aimé Akinli qui est une personne très réfléchie et aux nombreuses facettes. (un genre de prince charmant ultra compréhensif)
Elizabeth et Miaka sont les soeurs sirènes de Kahlen. La première est la rebelle du groupe alors que la deuxième a une âme d’artiste extraordinaire. J’ai globalement apprécié ces deux personnages qui se montrent très solidaires avec Kahlen. Toutes les 3 sont attentionnées, compréhensives et attentives. Je trouve que le mot « sororité » est parfaitement adapté au groupe des sirènes qui se comportent effectivement comme de véritables sœurs entre elles.

De plus, fait important à souligner, Kahlen aime les livres !

Kiera Cass réinvente totalement le mythe des sirènes. Ne vous attendez pas à des queues de poissons ou des désirs de sortir de l’Océan comme dans le dessin animé La petite sirène. Ici, les sirènes vivent parmi les humains, marchant sur leurs deux jambes. Cependant, leur voix étant mortelle pour ceux-ci, elles se doivent de rester muettes pour garder le secret de leur existence. Pour communiquer avec les autres, elles sont donc parfois amenées à devoir écrire et j’ai trouvé cela très bien que ces passages écrits par Kahlen dans l’histoire soient également d’une police autre, simulant une écriture manuscrite, dans le livre.
J’ai aussi beaucoup aimé la personnification de l’Océan qui est désignée par » She » (« Elle ») et donc comme entité féminine et qui est décrite comme ayant une relation très intime, surtout avec Kahlen, comme s’il s’agissait de sa propre mère. D’ailleurs, l’Océan prend toujours une majuscule dans le récit tout comme les prénoms « La » désignant. J’ai trouvé que ça marquait le respect éprouvé devant cette entité décrite comme soutenant le monde à bout de bras.

Le résumé met beaucoup l’accent sur une certaine romance entre Kahlen et Akinli et pourtant, celle-ci est très loin d’être au premier plan. Vous ne tomberez pas dans la niaiserie avec The Siren. J’ai trouvé la romance bien amenée, pas trop rapide et surtout pas irréaliste. Kiera Cass met surtout l’accent sur le monde des sirènes, sur le fonctionnement de celles-ci et de l’Océan; et non pas sur la romance en elle-même qui passe totalement au second plan.

J’ai trouvé l’évolution de Kahlen au fil du récit vraiment très intéressante. Je la sentais plutôt éteinte au début du roman, comme en pilote automatique, comme si elle ne vivait pas réellement et ne faisait que suivre les règles. Sa rencontre avec Akinli la fait devenir une entité singulière, fait émerger une personnalité qui lui est propre et la fait vivre à nouveau. J’ai eu l’impression qu’elle se réveillait d’un long sommeil, qu’elle s’était mise en veille pendant 80 ans. Elle évolue cependant par la suite plutôt brutalement, comme si elle se rendait enfin compte du cauchemar que constitue sa situation actuelle. Son caractère change beaucoup.

Plusieurs formes d’amour sont développées dans ce roman. On a au premier plan l’amour fraternel, entre les soeurs sirènes mais aussi l’amour filial, entre l’Océan et les sirènes. La romance est vraiment au dernier plan.
L’attachement de Kahlen à sa famille formée par ses sœurs sirènes et sa mère Océan est très fort.

Comme je l’ai dit précédemment, l’intrigue se déroule vraiment en dehors de la romance, au sein même du mythe revisité des sirènes. J’ai adoré m’immiscer dans cet univers et mieux comprendre le fonctionnement et la vie de ces créatures. The Siren met en avant le thème de la différence et de l’envie de vivre comme les humains, tout comme on pouvait déjà le voir dans La petite sirène de Disney.
D’abord présentées comme extraordinaires et sans réelle faille, j’ai apprécié en découvrir finalement certaines avec Kahlen.

J’ai été personnellement très émue par le dénouement et la fin du livre, quitte à verser ma petite larme. J’ai trouvé que c’était une très belle fin et que les réflexions et actes de chaque protagoniste étaient très touchants.
Il y a un bon suspense, je n’avais pas tout deviné avant la fin.

En conclusion, The Siren est évidemment un livre que je vous conseille car malgré le fait qu’il était en anglais, je n’ai clairement pas pu le lâcher et l’ai dévoré en quelques jours. J’ai vraiment eu l’impression de lire un conte de fées très atypique qui m’a tenu en haleine et m’a beaucoup touché. J’ai aimé le fait que la romance ne soit pas au premier plan et que les différents types d’amour soient tous bien mis en avant avec des liens très forts entre les personnages.
J’ai clairement adoré et j’en redemande ! Il s’agit là d’un vrai coup de coeur pour moi !
Je vais vraiment continuer à suivre Kiera Cass de très près !

par Mayumi
Lux, Tome 0.5 : Ombres Lux, Tome 0.5 : Ombres
Jennifer L. Armentrout   
Shadows est un très bon livre qui nous permet d'en apprendre plus sur Dawson, Bethany et même Daemon, on voit comment Bethany est "transformée" par Dawson et comment Daemon réagit en apprenant la relation de son frère avec une humaine, et a vrai dire à ce moment là j'ai vraiment eut envie de prendre sa tête et de la frapper très fort contre un mur en lui disant " Mais tout ce que tu lui reproches tu vas le faire dans le Tome 1 !!!!"
Bref une très bonne histoire dans cette série.
Phobos, Tome 0 : Origines Phobos, Tome 0 : Origines
Victor Dixen   
http://wandering-world.skyrock.com/3277479678-PHOBOS-ORIGINES.html

Encore un sans-faute pour Victor Dixen ! PHOBOS – ORIGINES est un véritable coup de cœur. J'ai absolument adoré ce roman et les six différentes histoires qui le composent. Il n'y en a pas une en-dessous de l'autre et elles sont toutes poignantes, fascinantes et surprenantes. L'auteur a véritablement eu une idée brillante en décidant de nous permettre d'en découvrir encore plus au sujet de Mozart, Samson, Tao, Kenji, Marcus et Alexeï. Pour être honnête, maintenant que j'ai refermé ce livre, il n'y a qu'une seule et unique chose que j'ai envie de faire : m'enfermer chez moi et relire le tome 1 et le tome 2 de la trilogie pour analyser en détails tous les protagonistes masculins. Quel voyage !

Victor Dixen nous offre vraiment, ici, la possibilité d'en apprendre encore plus sur le passé des six héros que nous avons appris à connaître grâce aux deux premiers opus de la série PHOBOS. Si j'étais particulièrement attaché à chacun d'entre eux, aujourd'hui j'en suis officiellement amoureux. En effet, PHOBOS – ORIGINES permet aux hommes de l'histoire de devenir encore plus épais, encore plus profonds, encore plus humains. A mes yeux, désormais, ce sont de véritables personnes à part entière. L'auteur va indéniablement au bout des choses, rien n'est laissé au hasard, tout s'entrecroise et s'entrecoupe avec beaucoup de finesse et d'intelligence et, ça, c'est absolument frappant et captivant. Une fois de plus, Victor Dixen m'a coupé le souffle et m'en a mis plein les yeux grâce à sa manière de tout entrelacer sans jamais se perdre.

J'avais un petit peur, en entamant ma lecture, que le temps consacré à chaque héros ne soit pas suffisant pour le rendre complètement crédible ou pour parvenir à livrer une histoire complète. Évidemment – et j'aurais dû m'en douter – mes craintes se sont avérées totalement infondées. En effet, les soixante pages – en moyenne – qui sont accordées aux personnages sont amplement assez pour nous faire vibrer. J'ai été surpris, choqué, renversé, bouleversé, attristé et époustouflé devant les révélations qui nous sont faites concernant chaque protagoniste. Chaque intrigue est émouvante et éprouvante à sa façon. L'auteur n'y va pas avec le dos de la cuillère et n'hésite pas une seule seconde à faire souffrir ses héros de papier. La réalité qu'ils doivent tous affronter est aussi chaotique qu'elle est dure et j'ai trouvé que cela nous permettait de totalement les comprendre. On se glisse très facilement dans leur peau et on s'approprie sans aucun mal le moindre de leurs sentiments ou leurs plus secrètes pensées et réactions. De plus, on comprend pourquoi tel ou tel personnage a pris la décision de décoller pour Mars, ce qui représente un énorme avantage pour la saga en général. PHOBOS – ORIGINES fait vraiment partie d'un tout. Ce n'est pas un roman à part. Il s'intègre parfaitement à la trilogie et peut être qualifié d'indispensable si on veut saisir tous les enjeux qui se cachent derrière le programme Genesis et ses ambitions.

Encore une fois, la plume de Victor Dixen m'a complètement charmé. En effet, en plus de conférer à nos héros une vraie épaisseur, les mots de l'auteur nous touchent en plein cœur. Son imagination et sa manière de décrire les faits me renversent véritablement depuis ma lecture du premier volet de la saga et j'ai l'impression que je n'en aurai jamais assez. Les six intrigues dans lesquelles nous plongeons se lisent avec un plaisir infini et à une vitesse incroyable. Entre certains retournements de situation fracassants, la plume grisante de l'auteur et le fait que tout soit parfaitement bien mis en scène et orchestré avec brio, laissez-moi vous dire que PHOBOS – ORIGINES est une véritable perle à mes yeux.

En résumé, PHOBOS – ORIGINES est une lecture palpitante, dramatique et saisissante. Chaque histoire est aussi solide et touchante que la précédente ou la suivante. Ce roman nous permet de découvrir Alexeï, Samson, Kenji, Marcus, Tao et Mozart sous un tout nouveau jour et c'est à la fois un véritable bonheur et un honneur. Au vu de toutes les révélations qui nous sont faites, l'impatience que je ressentais déjà en attendant d'avoir le troisième opus entre les mains n'a fait que s'accroître. PHOBOS est indubitablement une excellente saga et Victor Dixen un auteur qui ne cesse de m'impressionner depuis quelques mois. PHOBOS – ORIGINES est donc un livre électrisant que je recommande aux fidèles de la série mais également aux lecteurs qui voudraient se lancer dans ce fabuleux voyage littéraire.

par Jordan
Dangerous Perfection / Simple Perfection Dangerous Perfection / Simple Perfection
Abbi Glines   
Une fois plongée dans les romances de Rosemary Beach on ne peut pas faire de pause ;)

Dans cette duologie on retrouve le personnage de Woods, que l'on découvre dans la trilogie Désir Fatal et que j'avais beaucoup aimé, et de Della, que l'on découvre dans le troisième tome de Désir Fatal où elle m'avait intrigué.
Woods est un homme ambitieux mais qui est contrôlé par son père et qui a des obligations mais pourtant il va tomber amoureux de Della qui est un personnage assez torturée à cause de son passé.

L'histoire tourne autour de leur combat pour avoir le droit de vivre leur amour et pour vivre ensemble malgré les problèmes importants de Della.

J'ai adoré cette duologie même si l'un des personnages secondaires des romances de Rosemary Beach va connaître un destin tragique.
La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel La Passe-miroir, Livre 3 : La Mémoire de Babel
Christelle Dabos   
Que d’émotions en refermant ce troisième tome.

Quand je claironne que La Passe-Miroir est mon nouveau Harry Potter, je n’exagère pas. C’est une histoire doudou, dans laquelle je me plongerai au même titre que dans HP en cas de coup de blues.

Le principal défaut de ce tome ? Le même que les autres : PAS ASSEZ ! Comment fait Christelle Dabos pour pondre des pavés de 500 pages trépidantes d’action dont on sort avec une impression de trop peu ?!
Ici, c’est particulièrement accentué par le fait qu’Ophélie est loin d’autres personnages importants : [spoiler]Bérénilde, Victoire, Archibald, Renard, Gaëlle et bien entendu la superbe Victoire qui m’a totalement charmée. Personnages qu’on ne voit que le temps de quelques chapitres beaucoup trop courts à mon goût…[/spoiler] De ce côté-là, c’est une petite déception.
Le personnage de Victoire est très prometteur ! C’était intéressant de voir le monde par ses yeux, j’ai hâte de la revoir !
Ca aurait pu être sympa également que le grand-oncle joue un rôle plus large, un peu comme Roseline.

Concernant l’intrigue, j’ai été ravie de constater quelques précisions bienvenues, accompagnées d’éclaircissements qui épaississent encore un peu plus le mystère comme Madame Dabos sait si bien les distiller. [spoiler]Un monde bien réel imaginé par une romancière, Eulalie Dilleux… une jolie mise en abîme ![/spoiler]
J’ai été un peu déçue de la méthode employée par Ophélie pour en savoir plus : adopter une nouvelle identité (procédé déjà utilisé avec Mime) et attendre de gravir les échelons. Pour un troisième tome, je trouve ça dommage de devoir recourir à de tels artifices.
Les nouveaux personnages rencontrés sur Babel ne m’ont pas plus charmée que cela, excepté Ambroise, Blasius et le Sans-Peur. Au passage, bravo à Christelle d’avoir intégré à l’histoire une personne handicapée et une personne homosexuelle, c’est assez rare (notamment en littérature jeunesse !) pour le souligner.

On pourrait croire que je trouve plus de défauts que de qualités à ce tome. Ce n’est pas le cas ! C’est simplement plus facile de mettre le doigt sur quelques défauts objectifs que sur les raisons qui font de ce roman un véritable page-turner avec une intrigue qui gagne en profondeur de tome en tome.

Le couple Ophélie/Thorn fonctionne sur les mêmes rouages qui en font un duo hors clichés ; ils évoluent peu à peu au plus grand plaisir de la fleur bleue qui sommeille au fond du lecteur. Une question demeure : quel est le problème de Thorn dans ce tome avec le désinfectant ?? Je suis tout ouïe si quelqu’un a compris ^^’

C’est une saga intelligente qui n’a de cesse de surprendre son lecteur et de lui faire se poser des questions à chaque nouvel indice, chaque révélation.

Dans ce tome précisément, Christelle Dabos dépeint sans équivoque une société dystopique où la censure et le contrôle de soi pour la cité est la règle. Pour une fois, on voit clairement comment une telle société se met en place et on sait que nos héros vont tout faire pour empêcher que ce modèle s’étende à d’autres arches. C’est un aspect que j’apprécie énormément dans cette série.

Maintenant il n’y a plus qu’à attendre le dernier tome. Je l’attendrai patiemment, mais avec de grandes expectatives !!
La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune La Passe-miroir, Livre 2 : Les Disparus du Clairdelune
Christelle Dabos   
Les livres de Christelle Dabos méritent plus que le Diamant.
Que dire de ce livre à part que je regrette de l'avoir refermer aussi vite, que j'attend la suite avec impatience et que je vais très certainement me relire ces deux tomes de nombreuses fois d'ici la sortit du prochain, comment ne pas parcourir cet univers incroyable encore et encore et dire qu'on va avoir le droit à deux autres perles de ce genre (peut être plus).
Il se passe tellement de chose pour notre chère Ophélie dans ce tome, impossible d'en faire un résumé ou de dire ce que j'ai préféré (en même temps j'ai tout aimé donc...).
Gros coup de cœur pour Thorn.

Le troisième est en cours de rédaction et même si je suis impatiente, Christelle peut et doit prendre son temps, mais son imagination est tellement magique qu'on ne risque pas d'être déçu.

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