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Bibliothèque de Laurine-25 : Ma PAL(pile à lire)

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Surface Surface
Olivier Norek   
Avec ce cinquième roman, Olivier Norek, après nous avoir fait faire le tour de Paris avec la trilogie Coste et Calais avec Entre deux mondes, nous entraîne dans l'Aveyron, à Decazeville.

L'auteur se réinvente de nouveau avec ce polar loin des zones urbaines, tout en humanité, comme à son habitude, et en sensibilité.

Noémie Chastain, sa nouvelle héroïne, est une personne brisée aussi bien à l'extérieur (par sa blessure) qu'à l'intérieur (trahison de ses supérieurs et de son petit ami), mais c'est aussi une femme forte qui ne mâche pas ses mots et extrêmement douée dans son domaine professionnel.
Cette parenthèse au vert pour Noémie, qu'elle prend comme une punition, est aussi pour elle l'occasion de se reconstruire, de reconquérir son identité.

Le mot « surface », du latin superficies désigne la partie apparente d'un corps, puis une couche peu profonde (Le Robert).
La surface dans ce roman est omniprésente :
- le visage cabossé de l'héroïne , la surface exposée d'elle-même au monde extérieur.
- la surface du lac d'Avalone où apparaît le premier corps
- les secrets de ce petit village aveyronnais qui remontent à la surface

Dans notre monde très à cheval sur les apparences, Noémie est un grain de sable dans les rouages de la société et par son obstination et sa force de caractère, et en apprenant à s'accepter, elle va bousculer ses règles bien établies.

Surface est un roman très différent des autres romans d'Olivier Norek. Moins urbain déjà, la majorité de l'action se passe à Decazeville, une petite ville aux confins de l'Aveyron, réputée pour sa tranquillité où les gens se connaissent tous. Beaucoup plus de personnages également qui évoluent et interagissent autour de Noémie. Une intrigue également différente qui donne lieu à une projection dans le passé.
Et un ton qui donne plus dans le polar, le roman noir contrairement aux autres romans qui étaient pour moi des thrillers urbains sociétaux.

Surface fut une excellente lecture pour moi, notamment grâce à ce personnage féminin, avec lequel on évolue, avec ses forces et ses fêlures. Nous assistons à sa naissance, suite à sa blessure, la naissance de la nouvelle Noémie, qui n'aura de cesse de retrouver son identité perdue et sa confiance en elle. Sans être passé par son épreuve, il est facile de s'identifier à elle et d'apprécier sa force.
Par son intrigue également, dense et prenante qui nous entraîne dans une histoire qui court sur vingt-cinq ans.
Pour tous les autres personnages qui sont à la fois touchants et exaspérants.
Par la plume de l'auteur qu'on retrouve quel que soit le genre vers lequel il se tourne et par ses clins d'oeil, qu'ils soient amicaux (envers ses amis auteurs) ou aux fans (en retrouvant un personnage d'un autre roman succinctement).

Surface prend le temps de bien poser ses bases et même si cela peut paraître déroutant pour certains, le jeu en vaut la chandelle.

Je vous recommande ce nouveau roman d'Olivier Norek, qui vous fera découvrir une nouvelle héroïne très charismatique et vous entraînera dans une enquête foisonnante.
Émouvant et percutant, le nouveau Norek est bien arrivé.
Laurie Laurie
Stephen King   
Ouf gratuit
Un petit fascicule sans intérêt pour les adultes. Une histoire bête qui pourrait plaire aux enfants avant de Se* coucher. 40 pages de vide
La Dernière Chasse La Dernière Chasse
Jean-Christophe Grangé   
J'aurais préféré découvrir ce roman au fil de ma lecture, malheureusement (ou heureusement pour certains) cette histoire fait parti de celles qui ont été adaptées au petit écran dans la série Les rivières pourpres avec Olivier Marchal dans le rôle de Nièmans.
Quoiqu'il en soit c'est un excellent Grangé
Élévation Élévation
Stephen King   
Le roi de l'épouvante nous offre ici une oeuvre très délicate et douce.

On y découvre Scott, qui a deux soucis importants dans sa vie. De un, les chiens de ses voisines, un couple de femmes mariées, qui laissent les popos en mode minage de sa pelouse.

Le second, son poids qui ne cesse de diminuer, mais qui étrangement reste le même qu'il soit habillé ou non, quoi qu'il porte, il garde le même poids.

Cette histoire est une belle remise en question sur la société américaine et certains problèmes encore posés concernant l'homosexualité.

Scott se sentant de plus en plus allégé, va s'intéresser à ses voisines et tenter de s'en rapprocher et de les aider à ne pas perdre leur restaurant à sa façon.

Plus il s'allège en poids et plus il semble heureux, comme si c'était le poids des soucis qui se posaient à lui qui disparaissait.

Je recommande vivement cette oeuvre légère ;) de la plume du maitre (fan oblige).

LilLyUnLivre

Retrouvez ma chronique complète en cliquant sur ce lien :
https://lillymohre.wixsite.com/lillyunlivre/post/chronique-sur-elevation-de-stephen-king

par Lillys-1
Il est de retour Il est de retour
Timur Vermes   
Je passe sur les polémiques liées au concept même du livre, je les trouve inintéressantes au possible. Déjà, je pars du principe que quiconque qui achète ce livre et qui n'est pas complètement idiot sait quand même à peu près à quoi s'attendre ! Oui, l'humour de ce livre se base parfois sur des remarques que certains qualifieront de racistes, mais ça me semble quand même très cohérent avec la personnalité de notre original personnage principal et narrateur, et on nous présente les vraies idéologies nazies, pas un truc dilué qui n'aurait eu absolument aucun sens dans ce contexte. Mais ce n'est jamais fait dans le but de stigmatiser réellement ou de blesser qui que ce soit. Personnellement, j'ai rien vu de choquant dans ce livre. Les choses m'ont semblé assez claires et à aucun moment j'ai eu l'impression que l'auteur défendait le nazisme. Au contraire, durant de nombreux passages, l'auteur arrive à pointer du doigt des incohérences et faiblesses de cette idéologie. Bref, je ne comprends absolument pas la polémique. Même si ce n'est pas un livre anodin, ça me semble vraiment chercher le mal partout. Ceci étant dit, pour d'autres raisons, mon avis sur ce livre sera plutôt nuancé, "moyen plus" on va dire.

J'ai sincèrement adoré le début, disons le premier quart du livre. Pourquoi j'ai adoré ? Bah déjà pour le concept, qui est quand même surprenant, et je pense bien exploité. Ensuite parce que le style d'écriture simple et fluide nous fait plonger sans aucun effort dans l'histoire. Enfin, parce que c'est tout simplement très drôle. On enchaine les quiproquos et situations improbables qui sont vraiment on ne peut plus distrayant.

Sauf que, comme bien souvent je me suis fais la réflexion quand j'ai lu des livres humoristiques, les meilleures blagues sont en générale les plus courtes... Et à un moment ce livre ne m'as plus vraiment fait rire parce qu'il est un poil trop long et n'arrive plus à nous surprendre, je trouve. On comprend assez vite la "mécanique" du truc. Une fois l'intrigue mise en place, je n'ai pas vu des rebondissements énormes. Bref, les quiproquos qui faisait le charme des débuts deviennent attendus et tombent un peu à l'eau pour ma part. Tout n'est pas à jeter pour autant dans les trois quarts restant du livre, mais c'est juste plus drôle. Et après un départ de si haut niveau, c'est vrai que ça m'a un peu déçu.

J'ajouterais que je n'ai pas plus accroché que ça à l'intrigue. Cette espèce de success-story télévisuelle d'Hitler a de quoi surprendre par son caractère absurde et improbable, mais ça ne m'a pas vraiment intéressé pour autant. Je trouvais que ça manquait un peu d'enjeux et tournait même en rond. Les 'ficelles' de l'histoire étaient quand même assez grosses et, là encore, les effets de surprises et les tentatives d'humour tombaient à l'eau à mon sens. J'aurais espéré une chute intéressante remontant le niveau, mais j'ai trouvé la fin vraiment très fade et même en partie prévisible, ce qui est très dommage.

Malgré tout, ça reste, je pense un livre intelligent et malin. Malgré que l'intrigue nous soit raconté à travers les yeux d'un personnage historique, j'ai trouvé ce livre on ne peut plus moderne. Certes, il y a des références inévitables à la Seconde Guerre Mondiale, mais on n'est pas du tout figé dans le passé pour autant. On nous parle surtout de l'Allemagne actuelle. Moi qui connais assez bien ce pays, je m'y suis complètement retrouvée. La description, mais aussi la critique qu'on en fait est juste. On traite en plus de sujets vraiment très variés, de la politique d'Angela Merkel et des autres partis politiques allemands, à la dépendance au pétrole, en passant par l'Union Européenne et les débilités passant à la télé. On fait référence à de vrais journaux, à de vraies chaines de magasins et à de vraies personnalités politiques (à ce sujet, le glossaire en fin de livre est bien pensé car il rend le livre accessible à tous, peu importe sa connaissance de l'Allemagne). On dresse un portrait assez complet et surtout parfaitement crédible, ce qui m'a beaucoup plu. Personnellement, je pense que c'est ça, plus que le personnage d'Hitler qui a fait que ce livre a connu un si grand succès dans son pays d'origine.
Pour moi, ce livre est une bonne satire politique, mais pas de celle qu'on croit. Ce n'est pas vraiment une critique du nazisme, c'est avant tout une critique de nous-mêmes. Et donc si ce livre m'a peu être un peu déçu coté humour, il a aussi su, sur ce point, me surprendre par sa pertinence.

Je tiens aussi à dire que la version d'Hitler que nous propose Timur Vermes est assez crédible. Je trouve qu'il a réussi à lui donner une personnalité cohérente avec l'idée qu'on s'en fait et avec ses traits de caractère qui sont avérés historiquement parlant. Et surtout il arrive à s'y tenir du début à la fin, ce qui me semble pas évident. Surtout avec une histoire aussi absurde, on serait vite tenté de faire tourner le personnage au grotesque, et ce n'est pas le cas. Dommage que les autres personnages de l'histoire soit bien plus passe-partout.
J'ai bien aimé également la stratégie commerciale qu'à eu ce livre. Par exemple, cette couverture absolument géniale : même à 200 mètres, on ne peut pas ne pas être attiré par ce visuel. Ça rend le livre très vendeur, je pense.
Vox Vox
Christina Dalcher   
Une sacrée claque.

Ce roman m'attirait par son résumé ainsi que les nombreuses critiques positives que j'ai vu lors de sa sortie en VO.

Nous sommes en Amérique, aucune date n'est donnée, mais on se doute que l'histoire ne se déroule pas très loin de notre époque. Un groupe religieux monte en puissance dans les votes pour l'élection présidentielle. De plus en plus de personnes sont d'accord avec ce nouveau programme, ce nouveau souffle.

Mais quand le Révérend Carl est élu, tout va de travers pour une certaine partie de la population : les femmes, la communauté LGBT et les personnes de couleurs.
Tous les personnes gays qui sont en couple se voit dans l'obligation de s'investir dans un mariage dit "normal" (soit un homme et une femme) pour le bien-être des enfants et de la société. Si les personnes refusent, ils seront envoyés de force dans des camps de travaaux forcés (même si on ne sait pas vraiment ce qu'il se passe là-bas, les gens pourraient tout aussi bien se faire tuer immédiatement arrivés sur place, aucune information ne s'échappe de ces endroits infâmes).
Les femmes quant à elles, se voient gracieusement (hm hm) donner un nouveau gadget très sophistiqué : un compte-mot. C'est-à-dire un bracelet qui autorise la femme/adolescente/fille à prononcer exactement 100 par jours. Si le nombre est dépassé, une décharge désagréable sera envoyée directement sur le bras de la porteuse. Plus on dépasse de mots, plus la décharge sera douloureuse, voire même mortelle à un certain stade.
En plus de cela, les femmes doivent rester à la maison, s'occuper de la maison, des enfants. Plus de travail, de compte bancaire, de téléphone portable, de sorties entre amies, de paroles et surtout pas d'opinion.

Jean fait partie de ces femmes qui sont restées coincées en Amérique, obligée de subir ces nouvelles lois absurdes. Mères de 4 enfants dont une petite fille, sa révolte intérieure au vu de ce nouveau monde explose. De plus, quand son fils aîné lui avoue qu'il trouve que ces nouvelles obligations lui semblent justifiées et nécessaires, Jean sait qu'elle doit faire quelque chose pour changer les choses. Mais comment peut-elle, alors que quand les votes se sont passés, elle n'a rien fait ? Comment a t'elle pu laisser les choses se dérouler ainsi, sachant qu'elle aurait pu lever la voix, avant de se la faire enlever ?

Le point le plus frustrant et perturbant de ce roman, est à quel point cette situation ne nous (ou en tout cas, moi) semble pas si loin, si impossible.
Les paroles que certains personnages masculins prononcent durant le roman m'ont juste fait bondir de mon siège et envie de hurler sur tous les toits.
Notre parole est une chose essentielle, qui nous est propre et qui doit en aucun cas nous être arrachée. Elle fait partie de nos droits et de nos devoirs : nous pouvons et nous devons parler de choses et d'autres si nous voulons faire avancer un peu le monde.

Le seul bémol que je noterai dans cette lecture sera la fin. Le roman est tellement bien construit et prenant, que nous attendons une fin presque explosive, ou du moins à la hauteur de l'intrigue. Seulement, je l'ai trouvé trop rapide. Par forcément bâclée, mais après tout ce que les personnages ont vécu, il aurait été juste de leur donner une fin plus construite et plus élaborée.
Le dernier chapitre reste bien et acceptable, il donne une conclusion à l'histoire.

Ce roman a su me faire passer d'une émotion à une autre en un temps record, tout en me passionnant. J'étais incapable de rester bien loin de l'histoire, tant je voulais savoir ce qu'il allait se passer, ce que Jean allait encore prévoir ou encore qu'elle horrible nouvelle loi le Révérend allait encore nous pondre.

Un sujet brûlant d'actualité, déjà un peu vu dans la Servante Écarlate, mais qui attrape et qui ne relâche pas. "Vox" nous fait réfléchir, nous donne de la matière et nous fait parler avec ceux qui sont autour de nous.
Notre voix est importante, il ne faut en aucun cas laisser quelqu'un nous l'enlever.

Très bonne lecture pour moi, que je recommande absolument.
The Killing The Killing
David Hewson   
Je n'ai pas lu le livre mais je suis une fan incontestée de la série TV!
J'ai complètement adoré la saison 1 ainsi que la saison 2 et j'attends avec impatience la saison 3 qui passe au Danemark depuis septembre 2012!
Ah, comme il serait bien que je me le procure...

par Pompon
Le diable n'est pas mort à Dachau Le diable n'est pas mort à Dachau
Maurice Gouiran   
Un livre fort qui nous entraine de l'horreur de Dachau aux États-unis et la récupération des médecins nazis par la CIA.
Henri est un jeune homme ayant quitté son pays, un village austère qui dans les années 60 n'a que 2 téléphones pour toute la population. Un village français comme il y en avait à l'époque, où l'étranger est mal vu même 20 ans après son installation.
Henri doit revenir pour l'enterrement de sa mère, quand le meurtre de toute une famille américaine se produit. C'est pour comprendre pourquoi, il va aider son ami d'enfance journaliste.
Un livre noir, sur l'implication et la récupération des États-Unis après la guerre, sur les armes chimiques et autres joyeusetés qui ont été testés pendant la guerre froide, jusqu'en France, par un pays qui est soit disant le gentil de l'histoire.
Outre cela, Henri qui vit aussi en Amérique, nous raconte, les dessous de sa vie, le LSD qui est donné gracieusement aux chercheurs pour les aider à être toujours plus productif, une vie de débauche. Aussi quand il doit retourner en France, il se sent étranger à ce pays perdu dans la France profonde, morne et sauvage.
Un livre qui nous raconte un autre passage de l'histoire.

par kymmy38
Les chiens de chasse Les chiens de chasse
Jørn Lier Horst   
Dix-sept ans après son incarcération pour l’enlèvement et le meurtre de la jeune Cecilia Linde, Rudolf Haglund retrouve la liberté… Et son nouvel avocat affirme être en mesure de démontrer que Haglund a été condamné sur la base de preuves falsifiées.
William Wisting, à l’époque jeune policier en charge de l’enquête, est devenu une figure exemplaire et respectée, incarnant l’intégrité et les valeurs d’une institution souvent mise à mal dans l’opinion publique.
Au cœur d’un scandale médiatique et judiciaire, suspendu de ses fonctions, Wisting décide de reprendre un à un les éléments du dossier. Les policiers auraient-ils succombé au syndrome des «chiens de chasse», suivant la première piste que leur indique leur instinct, au risque d’en négliger d’autres, et s’acharnant à étayer leurs soupçons pour prouver la culpabilité supposée de leur «proie» ? Ou l’enquête aurait-elle été manipulée ? Mais par qui, et dans quel but ?
Dix Dix
Marine Carteron   
Ce roman est à la hauteur de mes attentes étant fan d'Agatha Christie et du roman les dix petits nègres. Celui-ci y fait référence mais ne le copie pas il s'en inspire en le revisitant, une pépite. Merci à l'auteur pour ce beau moment.

par marykel