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Bibliothèque de Laurine-25 : J'ai lu aussi

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La Bête humaine La Bête humaine
Émile Zola   
Autant j'étais en froid avec Zola depuis qu'on m'a forcé à lire Germinal (seul livre que je n'ai jamais pu terminer) autant la Bête humaine m'a réconciliée avec l'auteur. Je comprends désormais pourquoi on en parle avec tant de respect, pourquoi il a marqué son siècle.
Ce roman est une vraie perle qui force la remise en question du fondement même de la psychologie et de la morale humaine. A lire absolument !!

par Bluenn
Notre-Dame de Paris Notre-Dame de Paris
Victor Hugo   
Un chef d'oeuvre de la littérature. Une oeuvre magistrale.
En effet, bien plus qu'un simple roman, ce roman nous propose l'exploration, tout en littérature, du fameux monument qui marqua tant les esprits, Notre Dame.
Les descriptions sont d'une puissance indéniable. Des envolées lyriques nous portent sur les remparts de la cathédrale, nous font danser sur la place au rythme des pas de la Esmeralda, nous emportent dans un moyen-âge qui semble pourtant intemporel de splendeur.
Tout devient fabuleux une fois retranscrit par l'écriture d'un Hugo quasi au sommet de son génie. Surtout au paroxysme final qu'est cette ultime scène d'adieux et de retrouvailles !
Les Trois Mousquetaires Les Trois Mousquetaires
Alexandre Dumas   
Le roman à lire lorsqu'on est coincé au lit. On vit, on palpite au rythme de l'écriture de Dumas. J'ai ri beaucoup, pleuré, un peu. J'ai vécu des formidables aventures bien qu'étant collé sur ce maudit lit. Merci M. Dumas.
Don Quichotte Don Quichotte
Miguel De Cervantes   
Je ne suis pas d’une famille d’intellects, ni de grands lecteurs. Du coup, j’ai un certain penchant pour la découverte des grandes œuvres littéraires dont l’inconscient populaire se réfère volontiers afin de briller. Nous connaissons les héros, les thèmes, les auteurs à la manière d’un Gargantua, d’un capitaine Nemo ou d’un Ulysse ; et après ?
Bref, nous savons tous qui sont Don Quichotte et son fidèle écuyer Sancho Pança. Mais qui a réellement lu leurs aventures ? Pour moi, Don Quichotte se résumait à cette expression populaire « de se battre contre les moulins à vent » ; à un anti-héros dans mon imagination, incarnation de l’homme qui croit pouvoir refaire le monde à lui tout seul.
Publié en 1605 à Madrid, les aventures rocambolesques de Don Quichotte n’ont rien perdu de leur fraîcheur, de leur humour et de leur capacité à faire réfléchir le lecteur sur les difficultés de vivre une quête personnelle allant à l’encontre d’un monde en pleine bouleversement, désenchanté et qui semble ne plus croire en rien.
Le livre est certes épais. L’écriture et le style ne sont pas ceux des derniers prix littéraires(VO espagnol + traduction). Il faut faire un certain effort pour apprivoiser les mots, leurs tournures et les émotions que l’auteur cherche à nous transmettre. Mais la découverte est si riche. Comme en sport, il faut pratiquer pour progresser, il faut lire pour apprécier de mieux en mieux tous les aspects de cette écriture. Un seul bémol à mon plaisir, certaines aventures et situations m’ont semblé redondantes et à la longue leurs chutes souvent prévisibles. Heureusement, Don Quichotte est un personnage attachant, car si sa folie est flagrante, sa bonne volonté, son humanité, son intelligence et sa gentillesse en font un homme d'exception. En fait, Don Quichotte et Sancho Pança sont des personnages inqualifiables tant ils montrent de facettes aux courts de leurs pérégrinations. Tenez, notre vieil hidalgo désargenté est endoctriné par ces lectures célébrants la grandeur et les vertus de la chevalerie d’antan. [spoiler]« Bientôt lui vint dans l'esprit l'idée la plus étrange que jamais on ait conçue. Il s'imagina que rien ne serait plus utile à sa patrie, que de ressusciter la chevalerie errante, en allant lui-même à cheval, armé comme les paladins, cherchant les aventures, redressant les torts, réparant les injustices. »[/spoiler] Il décide alors de devenir chevalier errant afin de restaurer la gloire de celle-ci en allant protéger la veuve et l’orphelin, secourir sa dame, qu’il crois en péril – en fait sa « Duciné du Tobasa » élue de son cœur est une paysanne, laide que Don Quichotte ne verra jamais ! Dans sa quête, il entraîne Sancho Pança un paysan à qui il promet un gouvernement fantôme. Don Quichotte sur le dos de son vieux cheval Rossinante et l’autre sur son âne prennent la route en quête d’exploits. A l’aune d’une imagination fertile et d’une logique « démente », de pauvres hères prennent l’apparence de châtelains, les putains deviennent des dames, les auberges se transforment en châteaux, les troupeaux de moutons en armées… et les moulins à vent, en géants. Toutes ses situations sont souvent très drôles ! Ainsi tentent nos anti-héros de se glorifier à travers toutes ses aventures anodines. Seulement voilà, elles se terminent souvent à leur préjudice. Ils se font rossés, volés, trompés. Pourtant jamais ils ne se découragent ; trouvant toujours à leurs situations une explication logique – justifications tirées de la littérature chevaleresque, de la mythologie, de contes et légendes – attestant ainsi l’issu de leurs mésaventure et de nouveaux départs. Les événements s’enchaînent, Don Quichotte et Sancho Pança deviennent célèbres, connus. Alors on s’amuse encore plus à leur dépens, on les provoque en duel, on leur créée de toute pièce de nouveaux épisodes tandis que d’autres essaient de les guérir de leurs délires.
Ceci dit, le cocasse des situations n'est pas l'unique motif de distraction. J'ai beaucoup apprécié le langage fleuri et lyrique utilisé par Cervantes pour faire dialoguer le couple formé par Don Quichotte et Sancho Pança. Leur faconde grandiloquente est à l’image de leurs délires. Le lien qui se noue entre le maître et le serviteur est réellement émouvant. Je trouve même juste d’écrire que Sancho est, au même titre que son maître, l’autre héros de ce roman. C’est d’ailleurs lui qui évolue le plus au fils des pages. D'abord présenté comme un individu pragmatique mais naïf, bavard impénitent, impertinent et têtu (presque autant que Don Quichotte !), il révèle au fil des événements toute l'étendue de sa loyauté, et surtout démontre sa capacité de réflexion et de remise en question.
De cette lecture je garderai l’image d’un Don Quichotte courageux, opiniâtre, tout à la foi fou et érudit, capable de remarquables raisonnements argumentés. Jusqu’au bout je me suis amusé de cette opposition entre ses facilités intellectuelles et ses rêves fantasques. Peut-être aussi parce qu’il y a un peu de Don Quichotte et de Sancho Pança en moi, en nous… Nous avons tous nos moulins à vent contre lesquels nous nous battons... Ils nous manque seulement un peu de panache pour le reconnaître ! A la manière d’un chevalier errant !

par RMarMat
Le Malade imaginaire Le Malade imaginaire
Molière   
Le théâtre n'est pas ma spécialité mais lire un pièce de Molière est totalement différent !!!

par olive03
Le Barbier de Séville; Le Mariage de Figaro; La Mère coupable Le Barbier de Séville; Le Mariage de Figaro; La Mère coupable
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais   
« Beaumarchais, c’est Figaro. Irrésistiblement gai, insouciant, combatif, insolent, il électrise la trilogie de la famille Almaviva et la scène française depuis plus de deux siècles. Dans Le Barbier de Séville, entre un tuteur grognon et une pupille dégourdie, il résume tous les valets de comédie par son impertinence et son génie de l’intrigue. Dans Le Mariage de Figaro, ce champion de la liberté donne le vertige et annonce les éléments de la Révolution au milieu d’un imbroglio de vaudeville. Dix ans plus tard, l’âge et la sagesse venus, il veille sur Rosine, Mère Coupable et pardonnée, et déjoue les manœuvres du plus fourbe des imposteurs. »

par Whale
L'Île des esclaves L'Île des esclaves
Pierre De Marivaux   
Une pièce assez comique tres courte et qui se termine par une tres belle morale! A lire!

par Roxye
Le Tartuffe ; Dom Juan ; Le Misanthrope Le Tartuffe ; Dom Juan ; Le Misanthrope
Molière   
Trois pièces de Molière très intéressantes à lire ensemble.
Je connais bien l'histoire de ces pièces de théâtre puisqu'elles sont souvent évoquées lorsqu'on étudie Molière à l'école. Néanmoins, je n'avais jamais lu aucune des trois. Deux de ces œuvres sont à lire dans le cadre de ma licence et j'avais très envie de me faire ma propre opinion sur ces pièces de théâtre si controversées à l'époque.
Au début, j'ai eu un peu de mal à me réhabituer à l'écriture de l'auteur. Une fois la vingtaine de pages passées, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire Le Tartuffe. J'aime énormément la manipulation et le côté retors de ce personnage. La pièce à un bon rythme et j'aime énormément la scène V de l'acte IV. En tout cas, c'est la pièce que je préfère dans ce livre.
Le mythe de Don Juan est connu de tous et j'attendais avec impatience de pouvoir comparer la version de Molière à celle de Tirso de Molina. J'aime beaucoup le Dom Juan de Molière, mais je préfère tout de même celui de la version espagnole. Dans cette pièce, Dom Juan est plus calculateur et semble encore plus incroyant. En revanche, je pense que je préfère la fin de Dom Juan dans cette pièce-là, parce que c'est beaucoup plus soudain et que cela ressemble encore plus à une punition divine.
La dernière pièce est sans doute celle dont je savais le moins de chose avant de la lire. Du coup, cette lecture a été une vraie découverte. C'est aussi la plus difficile à comprendre selon moi. Les personnages et le thème principales me semble légèrement plus complexe surtout que la notion de misanthropie ne m'est pas familière. En tout cas, j'ai bien aimé cette pièce, même si c'est celle que j'apprécie le moins dans ce livre.
Pour finir, ce livre est très intéressant à lire parce qu'en lisant ces trois pièces d'affilées, nous nous rendons compte des points communs entre celle-ci. Les critiques sociales sont bien exposées et il y a pas mal de ressemblance entre les trois personnages principaux des différentes intrigues. Le contexte historique pimente encore plus l'importance de ces œuvres dans la littérature française et j'aime énormément ce que Molière à voulu dégager à travers ces pièces de théâtre.
Le Portrait de Dorian Gray Le Portrait de Dorian Gray
Oscar Wilde   
Je suis impressionné. L'auteur nous prouve dans cet ouvrage que l'influence est la pire des choses de notre monde. Suite à la prise de conscience de la beauté de sa propre image et sous le pouvoir des flatteries, ce livre nous démontre qu'il est très simple de considérer hautement la beauté de manière narcissique. Nous en perdons alors notre pureté. L'ego devient omniprésent et prioritaire à sur nos sentiments, jusqu'à la perversion de l'âme et du vice.
L'écriture est talentueuse. Les discours philosophiques sont sophistiqués. Les personnages sont cyniques à souhait. L'histoire est élégante, raffinée. L'ambiance est bourgeoise et le récit possède énormément de discours d'un grand intérêt : du rapport entre l'art et la vie, de l'influence du regard des autres, de la beauté, de la légèreté, des femmes, des hommes, des paradoxes, etc...
Un ouvrage si riche que je n'ai pu me décider à mettre des citations à cet article.

La Chartreuse de Parme La Chartreuse de Parme
Stendhal   
La Chartreuse de Parme est pour moi un chef d’œuvre du romantisme. L’histoire quoi qu’un peu lente à se mettre en place va crescendo dans l’addiction qu’elle procure.
Sur font historique Stendhal nous fait voyager de Waterloo, à Milan, de Milan à Parme, de ses palais à sa prison. Tout au long du récit, on ressent la passion de l’auteur pour l’Italie qu’il arrive à nous faire aimer. Je me suis pris à rêver y voyager.

Histoire de vengeance, d’inceste, de tyrannie, Fabrice, dépassé par le monde qui l’entoure évolue comme un fantôme dans la société Italienne du XIXe siècle.
Au file des pages, je me suis de plus en plus attaché à ce personnage (une peu anti-héros). Fabrice est un être candide et très sensible émotionnellement. C’est un enfant gâté mais sincère. Il est aussi indécis puisque après avoir voulu entrer dans la carrière militaire, il décide de s’engager dans les ordres. Mais ce qui fait son malheur, se sont toutes ses nobles femmes de la cour de Parme qui sont éprises de sa personne. Elles sont toutes prêtes à l’aimer et à tout lui offrir pour en être aimer. C’est sans compter sur l’incapacité de Fabrice à aimer. Il pense que son cœur est sec, mort et incapable d’éprouvé un sentiment d’amour, un sentiment de désir pour une femme.
Jusqu’au jour où « cette folie sublime » comme il l’appelle s’empare de son cœur et de ses sens. Cette révolution intérieur intervient après avoir vu Célia à travers les barreau de sa prison. Les élans d’amour de Fabrice pour Célia sont alors profondément attendrissant. Je dois même avouer que son désespoir, à sa sortie de prison m’a pris le cœur et a fait briller mes yeux.
Fatalement, l’issu de cette course au bonheur est tragique, bouleversant. Mais je vous invite à le découvrir par vous même…

Un dernier mot sur le style de Stendhal. Légère, tintée de moquerie et d’ironie savamment distillée, la lecture de la chartreuse de Parme a été pour moi,jouissive. Souvent les personnages, les actions, les paysages sont à peine esquissées ce qui m’a laissé une grande liberté de songes. On peut également en être perdu mais c’est aussi le charme du roman : ses sauts dans le temps, cette narration pleine d’allusion, ses changements de points de vues et le fatras des thèmes.

par RMarMat