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Bibliothèque de Laurine-25 : Mes envies

brillant comme une larme brillant comme une larme
Jessica L. Nelson   
Jeune qui a une vie trop courte.

par Bookrad
Le Temps d'un soupir Le Temps d'un soupir
Anne Philipe   
Je suis tombée sur ce livre au hasard un jour en rangeant la bibliothéque de ma mére. J'ai trouvé qu'il était tout simplement magnifique. L'auteure nous plonge en plein dans ses sentiments et émotions.

par x-Key
18.3 : Une année à la PJ 18.3 : Une année à la PJ
Pauline Guéna   
Pauline Guéna a passé de longs lois avec les services de la PJ. Elle nous raconte comme dans un roman le quotidien des différents services: la crim', les stups, la BRI, la BRB...
On suit différents policiers, OPJ etc, on suit leurs enquêtes, leurs opérations, leurs planques, l'impact de ce métier prenant, sous pression permanence et sans beaucoup de moyens. Les cafouillages, la relation difficiles avec les magistrats parfois, le retentissement du métier sur la vie personnelle.
Les enquêtes s'enchaînent, parfois on s'y perd tant il y a d'affaires en même temps.
C'est un livre très prenant, on s'attache immédiatement aux différents personnages, on veut connaître la fin de chaque enquête mais ce n'est pas toujours le cas... C'est foisonnant, brut, dur et souvent émouvant avec des enquêtes qui mettent en relief la société, la misère sociale ou intellectuelle, la solitude de certains et parfois le mal absolu.
Tout cela dans le contexte des attentats de 2015.
Je recommande fortement ce livre, bonne lecture!

par mandl
les vertus de la bêtise les vertus de la bêtise
Paul Vacca   
Et si nous décidions de vivre enfin en bonne intelligence avec la bêtise, véritable face cachée de notre génie humain ! Pourquoi haïssons-nous tant la bêtise - ou stupidité, imbécillité, sottise, idiotie, crétinerie, connerie, au choix... ? Dans notre course effrénée au QI, ne surestimons-nous pas les pouvoirs de l'intelligence ? Et si la bêtise constituait notre meilleur atout face aux machines ? Dans ce court essai aussi drôle que vivifiant, Paul Vacca remonte le fil de notre addiction à l'intelligence toujours plus exacerbée par les nouvelles technologies - big-data, algorithmes, et autres deep learning, qui promettent monts, merveilles et capacités augmentés. Et nous révèle tous les trésors cachés de la bêtise : les mérites de l'ignorance, l'efficacité des questions stupides, les bienfaits de la sérendipité, l'intérêt stratégique de « jouer au con »... N'oublions pas que nombre des plus grandes découvertes sont dues à la bêtise humaine !
Le Foyer des mères heureuses Le Foyer des mères heureuses
Amulya Malladi   
C'est quand même assez cliché : la mère tyrannique, les riches indiens immigrés aux Etats-Unis qui travaillent dans l'informatique, les femmes américaines sont belles et minces tandis que les Indiennes sont bien en chair, l'Inde ne brille qu'en façade et derrière la misère règne... Et c'est plein de bons sentiments : les deux héroïnes ont toutes les deux des mariages heureux, elles se comprennent malgré leurs différences.
Une lecture rapide de vacances, mais qui ne délivre pas de message engagé, seulement des lieux communs littéraires.

par Laurien
J'étais le pilote d'Hitler J'étais le pilote d'Hitler
Hans Baur   

Un témoignage exceptionnel d'un proche d'Hitler

Hitler, qui surmonta sa peur de l'avion pour en faire un usage intensif dès l'élection présidentielle de 1932, ne voulut jamais d'autres pilotes que Hans Baur.

Membre de la chasse pendant la Grande Guerre, pionnier de l'aéropostale militaire et au nombre des fondateurs de la Lufthansa en 1926 (au service de laquelle il expérimenta nombre de modèles d'avion et ouvrit de nouvelles lignes, notamment au-dessus des Alpes), Baur était alors une légende des temps héroïques de l'aviation.

Constamment attaché à ses pas, il fut le témoin privilégié de toutes les étapes de la vie du dictateur, jusqu'au dernier jour dans le Führerbunker de Berlin.

Familier du Berghof, partageant tous les repas du Führer, assistant à ses grands rendez-vous et même, parfois, le suppléant, Baur fut bien plus qu'un simple pilote : nazi dès 1926, SS Oberführer en 1934, SS Brigadeführer en 1941, lui qui avait commencé en tant que pilote du " Luftwaffe One ", l'avion privé de Hitler, se retrouva à la tête d'une flotte de plus de quarante avions.

Retenu prisonnier dix longues années par les Soviétiques (qui voulaient à toute force lui faire avouer que Hitler n'était pas mort mais s'était enfui en avion sous sa conduite), il dut attendre 1956 pour publier ses Mémoires, traduits en français l'année suivante sous le titre J'étais le pilote de Hitler et réédités ici pour la première fois avec une lumineuse présentation et un solide appareil critique de Claude Quétel.

par LIBRIO64
Une vie et des poussières Une vie et des poussières
Valérie Clo   
https://leboudoirdulivre.wordpress.com/2020/03/19/une-vie-et-des-poussieres-de-valerie-clo/

Alors que le monde plonge en plein confinement, cette lecture est encore plus d’actualité. Autant vous dire que je me suis régalée et je remercie Valérie Clo pour avoir mis en lumière les aides-soignants et les Ehpad, le personnel qui fait un travail remarquable mais dont la reconnaissance est loin d’être présente. Ce livre lu via NetGalley s’est avéré très court mais très enrichissant. C’est le premier livre que je lis sur un thème médical, ce n’est pas mon genre de lecture à part quand ça touche un sujet de société à mon sens important. Personne n’a d’excuse pour ne pas le lire et prendre conscience si ce n’est déjà fait que nos aînés méritent une vie décente avec un personnel dont les conditions de travail devraient être améliorés, dont le métier devrait être revalorisé.

L’histoire de Delphine L. qui envoie le carnet de la vie de sa patiente malheureusement décédée à une maison d’édition pour que son histoire ne soit pas oubliée.

Depuis un an, Mathilde a été placée en Ehpad parce qu’elle peut être dangereuse pour elle comme pour les autres, parce que comme beaucoup, elle perd la mémoire.

Ce qui l’a conduit là, c’est sa fille Rose, sa fille qui veut tout contrôler, tout maîtriser que ce soit son travail ou ses proches et qui en veut à sa mère d’avoir privilégié son travail au détriment de sa vie de mère

Il a suffit d’un oubli au pressing, d’une chute et Rose l’a traité d’irresponsable… Direction l’Ehpad.

Les souvenirs de Mathilde s’entremêlent avec la vie de Delphine, une aide-soignante.

Les souvenirs d’une enfant Juive de 6 ans qui alterne avec sa vie à l’Ehpad où il suffit d’une personne pour rallumer l’étincelle de sa vie !

Delphine qui malgré les conditions de travail plus que difficile apporte la joie et le dynamisme à tous les résidents.

Mathilde et Delphine, c’est l’attachement, l’amitié, la solidarité, la confiance… C’est peut-être plus, une relation de mère à fille, c’est les joies et la dure réalité des Ehpad et des conditions de travail et de la qualité des soins aux résidents.

« Une vie et des poussières » est un livre à part, je pourrais même le classer avec des romans feel-good si ce n’est l’histoire de Mathilde ; un roman qui se lit très rapidement avec des chapitres très courts qui doit être lu pour se rendre compte de la réalité des Ehpad, du sort des personnes âgées dans une société où le respect pour ses aînés n’est plus de mise. Un livre qui raconte également la Seconde Guerre mondiale vue par une enfant, la déportation de ses parents… Sa vie et aussi celle des pensionnaires avec leur excentricités (si l’on peut dire), des personnages hauts en couleur qu’on a l’impression de connaître vu sous l’humour.

« Une vie et des poussières », un roman à prendre avec soi pour relativiser, pour voir la vie différemment et surtout pour se rendre compte de la chance d’avoir nos aînés et que la société les considèrent comme des personnes à part entière, des personnes vivantes qu’il ne suffit pas de mettre en maison de retraite ou Ehpad pour ne plus s’en soucier.

Mention spéciale aux aides-soignants qui méritent une revalorisation de leur travail, du mérite et de la reconnaissance de la part de tous et de la société.

Merci à Valérie Clot pour avoir su dédramatiser par l’humour un sujet si sensible qu’est l’Ehpad et la vie du quotidien des pensionnaires.
Au service secret de Marie-Antoinette, Tome 2 : Pas de répit pour la reine Au service secret de Marie-Antoinette, Tome 2 : Pas de répit pour la reine
Frédéric Lenormand   
L'auteur le dit lui-même, toute ressemblance avec des événements récents est totalement fortuite. Ou pas.
Paris a faim, conséquence de la libéralisation du prix de la farine. Le prix du pain a explosé, les ventres grondent, la révolte aussi. Marie-Antoinette cherche par quel moyen résoudre la crise, puisque les ministres sont incompétents et son Louis XVI de mari, trop occupé à remonter des horloges. Voici donc notre Léonard, coiffeur audacieux, et notre Rose, modiste aux poufs en vogue, sur la piste d'un trésor inca en plein Paris. Las, le trésor est maudit et les morts s'accumulent.
C'est l'occasion pour nous de suivre leurs aventures, les piques incessantes qu'ils se lancent, leurs relations qui tiennent plus du poil à gratter dans le dos que d'une véritable association. Et pourtant, les sentiments et réflexions s'approfondissent et, à titre personnel, j'ai trouvé cet opus encore meilleur que le premier. Peut-être parce que, ô miracle, j'ai trouvé l'assassin (dans le dernier quart, il est vrai) !!!

par pilue
La Dynastie des Forsyte La Dynastie des Forsyte
John Galsworthy   
Grâce à John Galworsthy, nous allons découvrir l'univers bien singulier des Forsyte une famille bourgeoise londonienne vivant dans le west End à la fin du 19 ème siècle.

Une bien belle étude d'une famille avec ses mésalliances, ses conflits d'intérêts, ses jalousies et surtout ce besoin irrémédiable de sauver les apparences, pas de scandale ; un petit bijou en la matière.

Des vies guindées, étriquées, empesées, amidonnées comme le col de leurs chemises dans le carcan de leurs certitudes. Les Forsyte font de l'argent et aiment à montrer qu'ils en ont par le biais de leurs acquisitions.

Et voilà que June, la petite fille, de Jolyon le vieux, fait entrer un électron libre dans cette famille en la personne de Philip Bosinney, un architecte, qui vit aime, crée et va semer le trouble chez les Forsyte. Il sera le grain de sable dans un rouage bien huilé. Voyant que sa petite-fille va le quitter le vieux Jolyon par crainte de la solitude et par amour de son fils va se rapprocher de lui malgré ses incartades. Soames, son neveu lui fera construire une propriété pour contrôler un peu plus sa femme Irène. Mais elle va tomber amoureuse de Philip. Soames qui jusque là, l'a enfermée dans une cage dorée, certes, mais une cage et s'est juste demandé pourquoi elle ne l'aimait pas mais jamais si elle était heureuse, sûr de son bon droit va commettre l'irréparable, menant à la mort d'un des personnages.

A mon avis, on ne devient pas mais on naît Forsyte parfois une mutation génétique ou l'acquisition d'un nouveau membre de la famille fait vaciller l'édifice mais en général la famille reste unie dans l'adversité, pas de pitié pour ceux qui transgressent les règles. Les Forsyte ne sont pas une espèce en voie de disparition, il en existe toujours. Une très belle restitution du Londres du 19 ème siècle qui par certains côté n'a pas beaucoup changée mais j'aimais bien ce charme désuet de l'Angleterre. Un très bel aperçu du flegme britannique.

Un merci tout particulier à la traductrice Camille Mayran qui a su rendre le texte vivant. Grâce à cette lecture, j'ai enfin pu comprendre l'engouement et l'intérêt suscité par cette série culte diffusée dans les années soixante-dix et dont il existe un remake. Il ne me reste plus qu'à découvrir la suite.

par mcd30
L'Aviatrice L'Aviatrice
Paula McLain   
Beryl est arrivé à l’âge de 2 ans au Kenya. Si son père et elle se sont bien installés, sa mère et son frère sont repartis en Angleterre.

Elle grandit donc au contact d’une tribu africaine proche, entourées des chevaux de l’élevage de son père, et loin de ressembler à une jeune fille convenable comme l’entend la société, elle devient une jeune fille avec de l’ambition, de l’amour pour les cheveux et l’envie de mener sa vie comme elle l’entend.

Au lieu de cela, elle se retrouve obligée en quelque sorte de se marier, et se retrouve seule au Kenya.
Cette jeune femme va choquer la bonne société, mais elle veut atteindre ses objectifs.

J’ai adoré le voyage au Kenya ! Un dépaysement complet, j’ai senti la terre d’Afrique sous mes pieds, j’ai entendu les chevaux, j’ai écouté les chants africains.

J’ai été complètement mise en situations par les descriptions du livre. L’auteur transporte ses lecteurs dans son territoire, à côté des personnages qui vivent dans ces pages.

Le livre est bien écrit, fluide, avec suffisamment de descriptions et d’anecdotes historiques pour que le lecteur puisse se placer correctement dans l’histoire. Les dialogues sont nombreux, les interractions sont bien décrites, et Beryl est désespérément attachante. Si jeune, si vive, et si décidée surtout.

Même en ne lisant pas le livre, je continuais à penser à Beryl et à ses péripéties. Les hauts et les bas de sa vie, ses réussites et ses déceptions, et l’entourage dont Karen Blixen, si célèbre pour son livre La ferme africaine.

En ayant terminé ce livre, et en ayant lu la note de l’auteur, je n’ai eu qu’une envie : faire des recherches sur la véritable Beryl Markham et le livre qu’elle, elle aussi, écrit, mais qui n’a malheureusement pas eu autant de succès que celui de son amie.

Bref, voilà un livre magnifique, que je ne regrette absolument pas d’avoir découvert. Il est magnifique, m’a laissé rêveuse même après l’avoir terminé, et j’ai eu du mal à partir d’Afrique.

C’est un signe que ce livre est un vrai gros coup de cœur pour moi.

par bebi

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