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Le sentait-elle ? Sentait-elle comme son cœur battait lorsqu'elle effleurait sa peau ? Il s'agenouilla. Il prit son autre main dans la sienne, embrassa à son tour le bout de ses doigts, puis abandonna sa joue dans la paume de sa main.

Elle leva son visage vers lui.

- Ivy, souffla-t-il.

Son souffle était comme un baiser.

- Ivy.

Le baiser devint réalité.

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Lorsqu'elle rouvrit les yeux, Tristant la regardait. Son visage ressemblait au soleil, la réchauffait, illuminait l'air environnant.

- Je flotte, murmura-t-elle.

- Oui, tu flottes, souffla-t-il, en se baissant vers elle.

Leurs lèvres avaient prononcé le même mot, leurs visages étaient de plus en plus près...

- Tristan !

Tristan se redressa d'un coup, et Ivy coula à pic.

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- Je n'aurais jamais pensé que la banquette arrière d'une voiture puisse être aussi romantique, dit Ivy en s'y adossant.

Elle sourit à Tristan, puis baissa les yeux vers les détritus amoncelés par terre.

- Tu pourrais peut-être enlever ta cravate de ce vieux gobelet.

Avec une moue de dégoût, Tristan attrapa la tasse Burger King dégoulinante et la jeta à l'avant. Puis il se rassit à côté d'Yvy.

- Ouh !

L'odeur de fleurs broyées emplit l'habitacle. Ivy éclata de rire.

- Qu'est-ce qu'il y a de si drôle ? lui demanda Tristan en sortant des roses écrasées de derrière son dos.

Il riait, lui aussi.

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Là-dessus , elle se leva et tira Gregory par le bras . Ivy reporta son attention sur la piscine, mais Gregory, qui n'avait pas bougé , lui attrapa le menton et le souleva vers son visage du bout des doigts . Il souriait.

-Naïve Ivy, murmura-t-il.Tu as l'air gênée.Pourquoi?Ca va dans les deux sens , tu sais. Il y a plein de gars que je connais à peine qui me parlent tout à coupcomme si j'étais leur meilleur copain, qui prévoient de passer chez moi la première semaine d'avril...Pourquoi, à ton avis?

-Parce que tu fais partie du groupe auquel tout le monde veut appartenir , je suppose , lui répondit Ivy en haussant les épaules.

-Tu es vraiment naïve! répéta-t-il.

Ivy aurait bien aimé qu'il la laisse tranquille . Elle tourna les yeux vers la rangée suivante de gradins , là où les amis de Gregory étaient assis. Twinkie les avait rejoints et riait avec Eric Ghent , et un autre garçon qu'Ivy ne connaissait pas: le très silencieux et secret Will O'Leary , qui croisa son regard .

Gregory retira sa main.Sur un simple signe de tête à Suzanne et Beth, il s'éloigna, les yeux toujours pétillants. Lorsque Ivy put enfin regarder le bassin, elle découvrit que trois nageurs coiffés de bonnés en caoutchouc et vê^tus de maillots de bain identiques l'observaient. Elle n'aurait su dire si l'un deux était Tristan, si tant est qu'il se soit trouvé parmi eux .

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Le soir du bal de fin d'année, ou plus précisément le lendemain matin, avant l'aube. Ils marchaient pieds nus dans l'herbe derrière la maison, vers l'extrémité de la falaise. A l'ouest, un croissant de lune était accroché dans le ciel comme une décoration d'arbre de Noël. Il y avait une étoile. Et, loin en contrebas, un train roula sur sa voie argentée qui serpentait à travers la vallée.

- Tu as subi tellement d'épreuves que je ne peux pas te reprocher de croire, avait-il poursuivi.

- Tu ne peux pas me reprocher de croire? Me reprocher? Comment ça?

Ele connaissait la réponse. Pour Tristan, un ange était comme un joli nounours, un objet avec lequel un enfant pouvait se réconforter.

- Il m'est impossible de croire, Ivy. Je possède tout ce dont j'ai besoin et tout ce que je veux, ici, sur Terre. Juste là, dans mes bras, lui avait-il soufflé en la serrant fort.

- Moi, non, lui avait-elle répondu.

Bien que le jour ne soit pas encore levé, Ivy avait perçu la douleur cuisante dans ses yeux. Ils s'étaient disputés.

Pour la première fois, Ivy avait compris que plus on aime, plus on fait souffrir. Pire encore, on souffre pour l'autre autant que pour soi-même.

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_ Lacey, écoute-moi. Ces freins étaient en parfait état. Quelqu'un les a déréglés. Quelqu'un a scié le câble. Tu dois m'aider.

_ Je ne sais même pas comment mettre de l'essence dans une voiture.

_ Tu dois m'aider à entrer en contact avec Ivy!

_ Je préfère travailler sur les freins! lança Lacey. Tristan, ralentis, tu vas renverser un autre daim!

_ Ivy doit retrouver sa foi, déclara-t-il sans se retourner. Il faut absolument qu'on entre en contact avec elle. Qu'elle sache que ce n'était pas un accident. Quelqu'un voulait ma mort - ou la sienne!

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- Et que se passera-t-il quand sa boule de poils ne lui manquera plus?

- Alors c'est moi qui lui manquerait, répliqua Tristan d'un air confiant.

C'est alors que la sonnette retentit. Sa confiance s'évanouit.

- Vite, dis-moi, comment est-ce qu'on attrape un chat?

- Offre-lui à boire.

- Je suis sérieux!

- Par la queue.

- Tu te fiches de moi.

- Oui.

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Elle leva rapidement les yeux vers lui, haussa les épaules imperceptiblement, puis desserra son étreinte. Tristan alors entrelaça, ses doigts dans les siens. Après un instant d’hésitation, elle appuya sa tête contre le dos de sa main. Le sentait-elle ? Sentait-elle comme son cœur battait lorsqu’elle effleurait sa peau ? Il s’agenouilla. Il prit son autre main dans la sienne, embrassa à son tour le bout de ses doigts, puis abandonna sa joue dans la paume de sa main. Elle leva son visage vers lui. – Ivy, souffla t-il. Son souffle était comme un baiser. – Ivy. Le baiser devint réalité !

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Pourquoi n'était-elle pas morte à sa place ? Pourquoi le sort en avait-il décidé autrement ? Tristan était tout ce que ses parents avaient. Il était tout ce qu'elle-même voulait. Personne ne pourrait le remplacer. Elle aurait dût mourir, et non lui !

Soudain, le silence emplit le restaurant. Un silence de mort.

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Ivy soupira et regarda sa montre.

— J’ai encore dix minutes de pause. Beth, et si tu nous finissais ton histoire d’amour ?

Suzanne donna à Ivy une petite tape sur le bras.

— Il reste deux mois de cours. Et si tu commençais la tienne ?

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