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_ je n'ai pas peur, affirma philip.

_ heureux de te l'entendre dire, parce que moi, si, avoua tristan.

_qu'est-ce qu'il y a? demanda philip qui avait ressenti l'inquiétude de tristan.

_ continue d'avancer. je te dirai après.

_ la barrière est drôlement haute, tristan.

_ mais au moins, elle n'est pas électrifiée.

_ est-ce qu'on pourrait se reposer?

philip, il faut qu'on arrive avant le train!

_ pourquoi?

_ parce que. grimpe!

_ philip!

_ je pensais que tu avais des ailes. tu es censé en avoir.

_ moi, oui. mais toi, non!

_ elle n'a pas l'air d'aller bien, dit philip.

elle était adossée va un pilier, la tête inclinée.

_ elle va tomber! tristan, un train arrive! s'écria philip, soudain conscient du danger. ivy, ivy!

mais sa soeur était sourde au monde extérieur.

_ les marches indiqua tristan à phillip.

_ tristan? bredouilla philip d'une voix hagarde. tristan, où es-tu?

_ je suis là. je n'ai pas bougé, lui répondit tristan stupéfait.

_ ce n'est pas moi, lança-t-il enfin. ne te laisse pas impressionner, c'est quelqu'un qui est habillé comme moi.

"gregory", songea tristan.

_ qu'est-ce ? demanda philip. pourquoi a-t-il fait ça?

soudain, une main pâle émergea de l'ombre à la lueur de la lune. elle fit un signe à ivy, l'invitant à venir vers les rails.

le train était en vue maintenant. son phare blanchissait la voie ferrée et son sifflet retentit comme une ultime mise en garde.

ivy y resta indifférente. elle était attirée vers cette main comme un papillon de nuit vers une flamme vacillante? soudain, elle tendit le bras et fit un pas en avant.

_ ivy! hurlèrent tristan et philip. ivy, non!!

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Elle repensa aux baisers de Tristan, sur la banquette arrière de la voiture, le soir de l accident.

Elle gardait le souvenir de leur tendresse, et de la déférence, de la vénération presque, avec laquelle Tristan avait effleuré son visage.

Elle repensa à ses étreintes, qui lui avaient donné le sentiment d être non seulement aimée, mais aussi sanctifiée.

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-Tristan, tu as raison. Ivy n'aime personne comme elle t'aime, toi. Mais le monde continue de tourner et, si tu veux qu'elle vive, tu ne peux pas la forcer à rester amoureuse de la mort. La vie appelle la vie. C'est ainsi que ça fonctionne.

de Lacey.

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Ivy buta alors contre nu torse nu dur et froid . non seulement le propriétaire ne fie rien pour s'écarter ,mais il pencha la tête sur l'épaule d'ivy et lui effleura l'oreille de ses lèvre. -je croit que tu as un admirateur ,souffla gregory .

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Elle s'échauffa, joua les mélodies préférées de Philip, puis entama le Liebestraum. Elle l’exécuta d'un trait et sans faute. Emportés par la cadence vibrante du morceau, ses doigts avaient survolé les touches. Alors qu'elle s'apprêtait à reprendre le thème d'ouverture, au moment même où elle s'arrêtait pour tourner la page de sa disparition, elle entendit un fracas épouvan- table.

Immédiatement, elle pensa à un bris de verre et sa peau se hérissa. Elle tâcha de se rassurer en se disant que si une personne voulait entrer, il lui suffirait d'ouvrir la porte e derrière. Le bruit n'avait donc certainement pas été celui d'un carreau que l'on casse.

Une branche d'arbre avait dû tomber contre une fenêtre ou bien un objet s'était renversé sous l’effet d'un courant d'air.

Inquiète néanmoins, Ivy promena son regard dans la pièce et se redit compte qu'Ella avait disparu. Elle

était peut-être à l'origine du bruit. Aussi, Ivy décida d'aller vérifier. Elle s’avance vers le haut de l'escalier et tendit l'oreille...

p. 96.97

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Gregory est comme un miroir, reprit-elle. Il renvoie l’image des personnes avec lesquelles il se trouve. Quand il est avec Eric, il agit comme

Eric. Quand il est avec toi, il est attentionné et drôle, comme toi. Mais quand il est seul, je ne perçois rien, pas plus que je ne peux dire à quoi ressemble un miroir, puisqu’on y voit toujours un reflet.

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— Si tu veux essayer des vêtements, tu as les deux cabines d’essayage à

l’arrière, lui indiqua-t-elle. Celle de gauche est grande et il y a un miroir sur chaque mur. Tu pourras t’admirer sous toutes les coutures.

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Tristan s’écarta. C’est ainsi qu’il devrait l’aimer désormais, de loin, après s’être assuré que d’autres la réconforteraient et s’occuperaient d’elle à sa place.

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Tristan, tu as raison. Ivy n’aime personne comme elle t’aime, toi. Mais le monde continue de tourner et, si tu veux qu’elle vive, tu ne peux pas la forcer à rester amoureuse de la mort. La vie appelle la vie. C’est ainsi que ça fonctionne.

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— De quoi parle-t-elle ? demanda Will à Beth.

— De ton postérieur, je crois.

— Mais enfin, je me moque de son postérieur ! s’écria Ivy en levant les mains au ciel.

Le bourdonnement des voix s’interrompit sous la tente et tous les regards se braquèrent sur Will, puis Ivy.

— Tu veux voir le mien ? intervint l’une des deux armoires à glace.

— Dites-moi que je rêve… soupira Ivy tandis que Will éclatait de rire.

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