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_ tu as cru que je pourrais te trahir... murmura will d'une voix incrédule.

_ will, je suis désolée, souffla ivy, consciente du fait qu'elle l'avait profondément blessé. j'ai eu tort. je suis vraiment désolée, répéta-t-elle.

mais will s'éloignait.

_ j'ai fait une erreur, lança-t-elle. une erreur grossière! essaie de comprendre! j'étais tellement perdue et effrayée. quand j'ai commencé à te faire confiance, j'ai eu peur de me tromper dans mes sentiments. ensuite, c'est tristan que j'ai eu peur de tromper en tombant amoureuse de toi. will!

désespérée, elle s'élança de la passerelle et se laissa glisser le long de la corde. alors qu'elle arrivait au sol, elle heurta de plein fouet will, revenu sur ses pas. tous deux s'en allèrent rouler à terre, avant de s'immobiliser, dans les bras l'un de l'autre.

_ belle prise, finit par dire ivy.

_ tu es tombée amoureuse de moi? murmura will

_ je t'aime, will, déclara-t-elle tendrement.

_ je t'aime, ivy, lui répondit-il tout en la berçant. tu sais, heureusement que tu ne m'es pas tombée dessus plus tôt. si j'avais su à quel point tu étais lourde, je n'aurais jamais pris le risque de te rattraper sur le pont.

_ comment?

_ sans l'aide des anges, c'est moi qui serais au ciel maintenant.

ivy se redressa vivement.

_ du calme, du calme, s'esclaffa will, je plaisantais. par contre, les anges seront témoins que, cette fois, je dis la vérité.

sur ces mots, il attira ivy à lui, et lui donna un long baiser.

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"Ivy je veux que tu sois mienne, mais tu ne l'es pas..."

"Si, je le suis !"

"Nous sommes sur les bords opposé d'une rivière, et c'est une rivière qu'aucun de nous ne peut traverser. Tu étais destinée à quelqu'un d'autre."

Tristan -

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-J'ai prié pour qu'on me donne une dernière chance de te parler,souffla-t-il. Je voulais te redire combien je t'aime, mais aussi te demander de continuer à aimer. Un autre que moi t'était destiné, Ivy. Tu es faîtes pour lui.

-Non, déclara Ivy en se redressant brusquement.

-Si, mon amour, insista-t-il gentiment mais fermement.

-Non !

-Ivy, promets-moi...

-Je te promettrai rien d'autre que de t'aimer pour toujours, sanglota-t-elle.

-Ivy écoute-moi, la conjura-t-il. Tu sais que je ne peux pas rester plus longtemps.

La douce et scintillante nuit s'était emplie d'un voile de pluie et de nouvelles larmes roulèrent sur les jour les d'Ivy. Il devait partir.

-Je t'aime. Je t'aime ! lança-t-il. Mais c'est à lui que tu dois donner ton amour !

Là-dessus, Tristan se glissa hors d'Ivy, toujours debout devant les premières lueurs de l'aube. Il recula de quelques pas tandis qu'elle s'agenouillait, menton et bras posés sur le rebord de la fenêtre. Il recula encore et vit que ses larmes séchaient et que ses yeux se fermaient.Lorsqu'il recula pour la troisième fois, il pensa que le soleil s'était levé derrière lui, faisant éclater la pâle nuit en un millier de fragments argentés.

Il se tourna vivement vers l'est. L'orbe scintillant qu'il y découvrit n'était pas le soleil. Tristan n'aurait su décrire ce qu'il voyait, mais il savait que la lumière lui était destinée, et il se dirigea vers elle sans hésiter.

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-Regarde-moi, lui dit Tristan doucement. Je ne vois pas ton visage.

-Comme ça, on est égaux, répondit-elle à voix basse.

-Si je le pouvais encore, je te prendrais dans mes bras. Je ne veux pas te quitter en te voyant souffrir comme ça.

Lacey grimaça.

-Je crois que tu ne pourras pas me quitter autrement, murmura-t-elle en le regardant avec des yeux intenses, le noir de ses pupilles reflétant sa lumière dorée. A moins que... je ne te quitte en premier, reprit-elle soudain. Bonne idée, Lacey. Pas de soupirs, pas de larmes, décréta-t-elle.

Là dessus, elle tourna les talons et s'éloigna sur l'allée du cimetière.

-Lacey ? l'appela Tristan.

Elle continua de marcher.

-Lacey ? Où vas-tu ? s'écria Tristan. Hé, Lacey tu ne vas même pas me dire au revoir ?

Sans se retourner, elle leva le bras et ondula ses doigts mauves comme un drapeau au vent. Puis elle disparut derrière un arbre.

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-C'est moi qui te suis redevable, Lacey, intervint Ivy.

-Je suis parfaitement d'accord avec toi! s'exclama Lacey. D'autant que ça fait deux mois et demi que ton Tristan me déverse des seaux de soupirs et de gémissements sur la tête. J'aurais pu remplir trios tomes de mauvaise poésie. Et pourtant...

-Lacey n'a jamais été amoureuse, l'interrompit Tristan donc, elle ne comprend pas...

-Pardon? Ose répèter! Tu est sûr de ce que tu avances?

Tristan éclata de rire. Lacey l'ignora et s'adressa de nouveau à Ivy:

-Et pourtant, comme je m'apprêtais à te le dire, je ne vois vraiment pas ce qu'il te trouve.

Piquée, Ivy garda le silence un moment, avant de répondre:

-Eh bien, moi, je sais pourquoi il t'apprécie.

-Ah oui?

Tout en riant , Ivy prit un haut de forme, le fit tournoyer au bout de son doigt, et conclut:

-Tristan ne sait pas résister aux filles à l'esprit indépendant.

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Lacey soupira et, gênée par sa propre réaction, feignit de s'éclaircir de nouveau la voix.

-Tu es inquiète, observa Ivy en ouvrant la porte de communication avec sa chambre.

-Au sujet de Tristan ? Jamais.

Le halo mauve la dépasa et alla se poser sur les oreillers a la tête de son lit.

-Tu es inquiète, insista Ivy. ça s'entend a ta voix.

-J'ai peur qu'il disparaisse de la circulation et me laisse sa mission sur les bras, oui.

-Merci d'avoir répondu à mon appel, reprit Ivy en s'asseyant a côté d'elle.

-Je ne suis pas venue pour toi.

-Je le sais.

-Tu le sais ? se moqua Lacey, dont le miroitement mauve sauta brusquement des preillers tel le fantôme d'un chat. Et qu'est-ce que tu sais exactement ?

-Que tu aimes beaucoup Tristan, répondit Ivy en songeant intérieurement "Enfin, que tu l'aimes tout court." Et que tu te soucies tellement pour lui, ajouta t-elle, que tu es prête a aider quelqu'un qui t'insupporte et dont tu aimerais bien te débarrasser, si c'est la condition pour qu'il soit plus heureux.

Cette fois, Lacey resta muette.

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Will se redressa sur sa chaise. Ivy aurait aimé se rapprocher de lui pour poser la tête sur son épaule. Elle ressentait l'envie de lui raconter tout ce qu'elle savait et de lui demander son aide. Or, elle ne pouvait se résoudre à le mettre en danger. A cause d'elle, un garçon qu'elle aimait de tout son coeur avait déjà été assassiné. Elle ne laisserait pas le même sort s'abattre sur... Ivy s'arrêta, confuse.

...Sur l'autre garçon qu'elle...aimait ?

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Il y eut un immense déplacement d'air, une masse longue et floue, puis le silence.

Ivy n'aurait pas su dire depuis combien de temps il se tenait là, derrière elle, à la laisser entrelacer ses doigts dans les siens. Elle tourna la tête et regarda Will par dessus son épaule.

-Je suis content que tu n'ai pas sauté, lui dit-il avec un demi-sourire. On serait morts tous les deux.

Est-ce que la mémoire t'es revenue ?

-Non, répondit-elle d'un ton las.

Il leva le bras comme pour venir effleurer la joue d'Ivy. Mais il se ravissa et plongea vivement la main dans sa poche.

-On y va ? proposa-t-il.

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En ce vendredi, le jour s’était levé sous la bruine. Plusieurs personnes avaient ouvert leur parapluie, semblables à des fleurs de nylon colorées agglutinées dans un décor de pierres grises et d’arbres pris dans la brume. Ivy et Beth encadraient Will, tête nue, laissant la pluie et les larmes se mêler sur leur visage. Suzanne tenait Gregory par la taille, le regard rivé sur les brins d’herbe hérissés.

C’était la troisième fois en cinq mois que le groupe se retrouvait au cimetière de Riverstone Rise, et pourtant la police persistait à ne leur poser que des questions de routine.

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— Non, attends. Quand est-ce que je te reverrai ? Comment est-ce que je peux te retrouver ?

— Eh bien, pour ça, tu n’as pas besoin de grimper tout en haut d’un plongeoir.

Ivy sourit.

— L’extrémité d’une branche d’arbre fera l’affaire. Ou bien le toit de tout bâtiment de plus de deux étages.

— Quoi ?

— Je plaisante, s’esclaffa-t-il. Appelle, c’est tout, n’importe quand, n’importe où, en silence, et je t’entendrai.

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