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Il faut préciser que, contrairement aux années précédentes, je n'avais pas pu profiter des vacances d'été pour me remettre de l'année "écroulée".

Celles-ci avaient commençé en fanfare par ce fameau JLPPA(jour le plus pourri de l'année)

D'une pierre, quetre coups.

Coup n°1:Samuel, mon meilleur et unique ami, m'avait annoncé d'un air ravi, qu'à compter de larentrée, il intrégrerait(de son plein gré) une pension à Perpettes-les-Olivettes. Traduction; que je ne le reverrais plus jamais.

Coup n°2:mes parents avaient choisi ce jour pour m'annoncer, d'un air ravi ( à croire que ça en devenait contagieux), qu'ils avaient décidé de divorcer.

Coup n°3:Sîn, le seul type qui m'ait jamais plu et que j'avais laissé m'embrasser à la fin d'un concert de son groupe en juin dernier,m'avait posé un lapin dans un café.

Coup n°4:Sîn avait pensé qu'un pauvre SMS de deux lignes suffisait à se faire pardonner son plantage en règles et en 3D.

Conséquences:

je m'étais transformée en fontaine lacrymale, c'est-à-dire une fille, aka mon pire cauchemar.

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J'ai remis ma fiche d'orientation à la Momie. Elle y a jeté un oeil avant de la déposer sur une pile à côté de son ordi. Je m'apprêtais à sortir lorsqu'elle m'a interpellée :

- Mademoiselle Waldenberg!

J'ai manqué de m'évanouir de surprise.

- Mais... mais... mais... Vous n'êtes pas muette? ai-je bégayé.

-En effet, m'a-t-elle confirmé.

J'étais sidérée.

- Pourquoi vous faites semblant alors?

- Pour être tranquille. Vous avez sûrement remarqué qu'on se débarrasse plus facilement des importuns en évitant de leur répondre.

Elle n'avait pas tort. N'empêche. Elle était gonflée. Feindre d'être muette, il fallait oser.

-Trivial Pursuit sait que vous pouvez parler?

Une grosse masse de plis s'est dessiné sur son front.

- Trivial Pursuit? a-t-elle répété.

- heu oui... le proviseur... Monsieur... heu... Wallowski...

- Oh, a-t-elle gloussé, c'est donc ainsi que vous le surnommez. Fort bien trouvé. L'homme qui répond toujours à des questions par des quetsions. Et moi?

J'ai sursauté; Une fois n'est pas coutume, j'avais parlé plus vite que mon ombre et aurait mieux fait de tourner sept cent fois ma langue dans ma bouche avant de me lancer.

- Vous? ai-je feint de ne pas capter.

- Allons, mademoiselle Waldenberg, ne m'infligez pas l'affront de me faire accroire qu'en plus de,muette vous pensiez que j'étais stupide.

J'ai poussé un long soupir. Avant de céder.

- La Momie, ai-je lâché.

- Décidément vous avez l'oeil. Et le verbe! Vous avez bien choisi votre voie, a-t-elle affirmé.

- Ma voie?

- Oui. J'ai vu que vous aviez opté pour une première littéraire. Vous m'en voyez ravie. Je craignais qu'à l'instar de vos petits camardes, enfin ceux dont les résultats le permettent, vous n'ayez cédé aux sirènes de l'opinion générale. Je n'aurai pas dû vous sous-estimer, a-t-elle conclu en me décochant un clin d'oeil.

J'ai souri.

Avant de m'éclipser.

Sur la pointe de mes baskets.

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- Qu'est-ce que tu as? s'est étonnée the Observer à la sortie du TP de SVT.

- Rien, rien... ai-je marmonné.

- Allez, accouche! a-t-elle persisté.

-Y a rien, j'te dis, ai-je protesté.

- Si tu n'as pas envie d'en parler, je comprends. Mais ne me prends pas pour une buse. Il est clair que quelque chose te tracasse. Je le lis sur ton visage. Tu n'es pas vraiment Miss Pokerface, a-t-elle remarqué.

J'ai senti mon front se friper de contrariété.

- Là, par exemple, ma remarque t'a agacée, a-t-elle relevé.

Je ne sais pas ce qui m'a pris ( les nerfs? la fatigue? le contrecoup d'une heure et demie de blabla sur le cycle cardiaque des hamsters?), mais je lui ai raconté. Tout. Ma dispute avec mon mentor japonais, la trahison de Mugi, les nouvelles difficultés que je rencontrais dans mon projet.

- Hum... a-t-elle soufflé après que j'ai eu fini de me lamenter. Concernant ton ami japonais, je pense que tu devrais t'excuser. Je n'y connais rien moi en dessins et en mangas, sauf que tel que tu me l'as décrit, j'ai l'impression que ton ami n'a pas cherché à te blesser. Il a juste voulu t'aider. Je suis persuadée qu'il doit y avoir une part de vrai dans ce qu'il t'a dit...

- Mouais... Peut-être...

The Observer a salué le gardien avant de reprendre :

- Un vrai ami est quelqu'un qui te tient tête quand tu as tort. Les gens qui abondent toujours dans ton sens, c'est louche.

-Mmm... ai-je soupiré en réalisant qu'encore une fois je m'étais laissé submerger par mes émotions sans les tourner sept cents fois dans mon coeur avant de m'emporter.

The Observer avait raison. Je devais m'excuser.

- S'agissant de ton ancienne voisine, par contre, tu t'es juste fait avoir, a-t-elle affirmé. Tu n'as pas assez analysé la situation avant de te lancer dans cette pseudo-amitié.

- Je n'ai pas assez analysé la situation? ai-je répété d'un ton étonné.

The Observer a hésité un instant puis a lâcher :

-Moi, avant de prendre la moindre initiative, j'analyse toujours la situation au préalable. Je respecte la boucle OODA.

Je n'avais pas la moindre idée de ce dont elle parlait.

- Observation, Orientation, Décision, Action, m'a-t-elle traduit. Ce concept a été inventé par un instructeur de l'armée américaine pour définir la meilleure tactique de prise de décision en temps de guerre, mais il est applicable d'en d'autres circonstances.

Comme je restais muette elle a continué :

- A force d'observation, j'ai vite compris que cette fille était une mijaurée hypocrite et manipulatrice. En plus, elle a un comportement flippant. Je ne sais pas, toi, mais moi les gens qui sourient non-stop, ça me fout les jetons.

J'ai acquiescé.

- Vlad, lui, est un type plutôt sympa. Certes, son obsession pour les notes et les classements est un peu fatigante à la longue. N'empêche qu'il a le mérite d'être franc du collier.

- Et moi?

- Toi, tu as un caractère de cochon, un style vestimentaire qui laisse à désirer et tu es grave asociale, mais hormis ces quelques défauts, je pense que tu as plutôt un bon fond.

- Merci Miss Psy-de-comptoir, me suis-je rebiffée.

- De rien, Miss Je-ne-supporte-pas-les-remarques, m'a-t-elle rétorqué d'un ton amusé.

nous étions parvenues à mon arrêt de bus. The Observer était sur le point de me quitter quand elle s'est retournée pour me demander :

- Tu t'appelles comment au fait?

- Théo; Et toi c'est Charlie non?

- Affirmatif.

Elle s'apprêtait à repartir quand elle s'est, une nouvelle fois, tournée vers moi :

- C'est quoi ton vrai nom?

- Théodora, ai-je soupiré.

- Enchantée, Théodora. Moi c'est charlotte, m'a-t-elle précisé en se marrant.

Lorsque mon bus est arrivé, cinq minutes après qu'elle a eu disparu à l'angle de la rue, j'avais encore le sourire au lèvres.

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Leandro est furieux. Soi-délirant qu'à cause de moi il a été exclu du caté. Pour un mois.

Ce n'est pas ma faute s'il a pris le manga que je lui ai offert pour Noël au pied de la bulle et été raconter à l'Exorciste qu'après avoir oeuvré au bonheur de l'umanité pendant plus de mille ans, Jésus et Bouddha avaient décidé cette année de partir ensemble en vacances au Japon !

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Nouvel extraitDans un accès paternel, mon père a décidé de venir à la sortie du lycée.

Dès que j'ai reconnu sa voiture, j'ai ouvert la portière, balancé mon sac sur la banquette arrière et attaché ma ceinture de sécurité. Deux siècles plus tard, je me suis tournée pour le saluer.

L'homme qui se tenait derrière le volant n'était pas mon père. J'ai rougi jusqu'aux oreilles, défait ma ceinture en quatrième vitesse, attrapé mon sac et me suis jetée sut le trottoir en lançant un pathétique " je m'excuse, j'ai confondu votre voiture avec celle de mon père "à l'inconnu.

Le type n'a pas plud réagi que lorsque je m'étais installée.

J'ai regardé la voiture filer. Le pire est qu'elle ne ressemblait pas du tout a celle de mon père. Marque différente. Forme différente. Couleur différente.

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- Pourquoi tu n'as pas répondu quand je t'ai appelée ?

Sin ne m'a pas laissé le temps de dégainer un bobard approprié.

- Oh, je vois... a-t-il observé d'un ton narquois.

Je me suis retournée. Adam junior se tenait derrière moi. Kyô dans les bras.

Great !

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Une fois dans le bus, j'ai repris ma lecture là où sœur Maya m'avait contrainte à l'arrêter. Quand j'ai refermé mon manga, j'ai découvert un post-it jaune sur sa quatrième :

_ Superbe manga ! Je vais courir m'acheter les tomes suivants.

La Momie m'avait enfin parlé. Par post-it interposé. Vive les muets !

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http://www.livre-attitude.fr/blog/chacun-son-style-le-premier-extrait/

Vous trouverez le début sur ce site.

Bonne lecture

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