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Extrait ajouté par Zandri 2014-05-21T11:11:55+02:00

On peut pisser sur le peuple s'il croit que c'est de la pluie.

Page 277 Parole de politicien.

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Extrait ajouté par anonyme 2014-03-01T12:59:47+01:00

(...) Servaz n'avait plus de question. Il avisa un petit meuble où étaient posés, ouverts, une Torah, un Coran et une Bible.

- Vous vous intéressez aux religions? demanda t-il

Winshaw sourit. Il but une gorgée, son œil brasillant malicieusement au-dessus du verre.

- Elles sont fascinantes, non? Les religions, je veux dire...Comment de tels mensonges peuvent aveugler autant de gens? Vous savez comment j'appelle ce meuble?

Servaz haussa un sourcil.

- "Le coin des enfoirés".

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Extrait ajouté par Chrichrilecture 2017-10-06T04:53:52+02:00

— Les gens votent, dit soudain la Baleine. Ils croient qu’ils décident… Ils n’ont aucun pouvoir de décision. Aucun. Parce qu’ils ne font que reconduire à l’infini la même caste, élection après élection, législature après législature. Le même petit groupe de gens qui décident de tout pour eux. Nous… Et quand je dis-nous, j’inclus nos adversaires politiques. Deux partis. Qui se partagent le pouvoir depuis cinquante ans. Qui font semblant de n’être d’accord sur rien alors qu’ils le sont sur presque tout… Cela fait cinquante ans que nous sommes les maîtres de ce pays et que nous vendons au bon peuple cette arnaque nommée alternance.

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Extrait ajouté par Ayla96 2017-05-05T09:30:48+02:00

- Vous vous intéressez aux religions ? demanda-t-il.

Winshaw sourit. Il bu une gorgée, son œil braisillant malicieusement au-dessus du verre.

- Elles sont fascinantes, non ? Les religions, je veux dire... Comment de tels mensonges peuvent aveugler autant de gens ? Vous savez comment j'appelle ce meuble ?

Servaz haussa un sourcil.

- "Le coin des enfoirés".

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Extrait ajouté par Kura-kura 2017-02-22T19:53:18+01:00

Une part de nous-mêmes reste identique:le noyau, le coeur pur venu de l'enfance, mais tout autour s'accumulent tant de sédiments. Jusqu'à défigurer l'enfant que nous étions, jusqu'à faire de l'adulte un rêve si différent et si monstrueux que, si l'on pouvait se dédoubler, l'enfant ne reconnaîtrait pas l'adulte qu'il est devenu - et serait sans doute terrifié à l'idée de devenir cette personne-là.

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Extrait ajouté par mm22 2016-07-12T17:35:52+02:00

Les individus civilisés, ceux qui se cachent derrière la culture, l'art, la politique... et même la justice, c'est d'eux dont il faut se méfier. Ils portent un déguisement parfait. Mais ce sont les plus cruels. Ce sont les individus les plus dangereux sur terre.

Michael Connelly, le dernier Coyote

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Extrait ajouté par Ambere 2018-11-13T09:13:41+01:00

n’était pas la vue cependant - mais la falaise. Et le vide. L’appel du vide. C’était une tentation. Une libération possible. Il caressait l’idée depuis un moment, mais un nom le retenait de passer à l’acte :

Margot. Il était bien placé pour savoir ce que cela faisait de perdre son père de cette façon. Il pensait aussi beaucoup à David. Le suicide, une fois qu’on lui a ouvert la porte, est un locataire difficile à déloger. Il avait longuement réfléchi et était parvenu à la conclusion que, s’il prenait sa décision, cela se passerait ici. Ce serait la meilleure manière.

Une chute de trente mètres, aucune chance de se louper. Pas de mort sordide dans une chambre d’hôtel. Un bel envol. Dans le soleil et dans l’azur. Et un décor parfait.

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Extrait ajouté par Ambere 2018-11-13T09:11:46+01:00

Il reniflait les odeurs de café, de fleurs, vivifiées par le matin. Il entendait les cris des enfants. Les radios qui célébraient la victoire à n’en plus finir. Toute cette énergie qu’il sentait autour de lui, toute cette vie. Il pensa à ces histoires de crise économique, à tous ces journalistes qui parlaient de choses qu’ils ne connaissaient pas, de peuples dont ils ignoraient tout, répétant à l’envi chiffres et statistiques. Et à tous ces banquiers, ces économistes, ces spéculateurs rapaces, ces financiers véreux, ces politiciens aveugles. Ils auraient dû venir ici, pour comprendre. Ici, les gens vivaient. Voulaient vivre. Travailler. Exister.

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Extrait ajouté par Ambere 2018-11-07T16:57:43+01:00

Il la regarda en silence. Elle était de retour. La sensation glaçante qu’un autre écrivait les pages de cette histoire à sa place, qu’il n’était qu’un personnage et que l’auteur se tenait dans l'ombre, tout près, choisissant et décidant de chacun des épisodes. Deux histoires indépendantes : le meurtre de Claire Diemar d’un côté; le retour de

Hirtmann de l’autre. À moins que…

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Extrait ajouté par Ambere 2018-11-06T16:42:50+01:00

Pour juguler cette délinquance, la municipalité avait eu une idée lumineuse qui résumait à elle seule le déni qu’elle affichait en matière de criminalité : elle avait créé un «Office de la Tranquillité». Pourquoi pas un Office de la liberté sexuelle pour lutter contre les viols, tant qu’on y était ? Ou un Office de la vie saine pour combattre le trafic de drogue ? On l’aurait ouvert non loin de là, sur une place où, régulièrement, flics et douaniers effectuaient des descentes qui n’avaient d’autre effet que de disperser les dealers et les revendeurs de cigarettes de contrebande pour quelques heures. Ensuite, ils revenaient, exactement à la même place - comme des fourmis momentanément chassées par un coup de botte.

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