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«La vie m'a appris une chose : rien n'est éternel. Rien ni personne. Ni moi. Ni vous. Plus vite on l' accepte, plus vite on peut mener sa vie en conséquence. Et peut-être agréablement, même.

Le changement... D'un côté, on a parfois l'impression de se débattre au milieu de l'océan pour garder la tête hors de l'eau, alors qu'en réalité des courants invisibles nous entraînent peu à peu vers un lointain rivage.

De l'autre, le changement, 9 fois sur 10 c'est douloureux.»

Extrait du chapitre 17 partie 7 page 129

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-L'ornithorynque mâle possède un venin capable de tuer un chien. [Ostin]

-Ouvrez la porte, je saute, a capitulé Taylor.

-Et sur Tuvalu, il y a quoi, comme créatures venimeuses ? a demandé McKenna.

Tanner, Tessa et moi avons répliqué en chœur :

-Hatch !

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-Moi non plus.

-Toi non plus quoi ? l'ai-je relancé.

-Je ne veux pas te perdre.

-Parfois je me dis que tu es la seule à me donner envie de restée vivant.

-L'amour est peut être la seule raison de vivre qui soit.

-C'est profond, ça.

-Possible.

Taylor & Michael

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"L'amour, le vrai, c'est tenue à l'autre davantage qu'à soi-même"

Taylor

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Désarçonné, notre agresseur a tenté de reprendre le dessus :

-Fermez la, et envoyer le fric.

-Ok, monsieur Revolver, me suis-je imposé. Tu ne connais rien aux armes à feu, mais l'électricité, ça te parle ?

-Hein ?

-L'électricité. Tu es allé à l'école, quand même ?

-J'ai la gueule d'un mec qui est allé à l'école ?

-L'école des gros nazes, oui, a glissé Ostin.

-Mais il sort d'où, ce type ? a râlé Nichelle.

L'intéressé est devenu tout rouge.

-Vous me provoquez alors que je vous braque avec une arme, et c'est moi le gros naze ? Je vais vous faire sauter la cervelle, on verra si vous êtes si malin que ça.

-Non mais n'importe quoi..., s'est exaspéré Ostin.

-Normalement, ai-je enchaîné, je devrais te laisser une chance de filer, mais tu irais sûrement agresser quelqu'un d'autre. Donc, tu as le choix : tu me donnes ton flingue, ou je viens le prendre.

-Vous avez fumé, ou bien ? s'est étouffé le gars.

-Notre drogue à nous, c'est la vie, lui a répliqué Ostin.

-Tu crains, mec..., a pesté Nichelle.

-Ton flingue, j'attends, ai-je insisté.

-Viens le prendre.

L'homme caressait la détente.

-Comme tu voudras, ai-je cédé.

J'ai produit une décharge qui l'a propulsé contre le mur, derrière lui. Sous la pression, la balle est partie , mais la force du phénomène l'a arrêtée. Notre agresseur s'est effondré. Ostin, lui, est allé ramasser la balle.

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