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-Un instant, l'ai-je retenu.

-Oui ? m'a souri Hatch.

-Dites à Tara que je sais que Taylor et elle sont de vraies jumelles, mais qu'elle n'est franchement pas aussi belle que ma copine. Désolé.

Le docteur m'a jeté un regard mauvais, puis a tourné les talons et quitté la salle.

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AVERTISSEMENT : L'extrait est trop long pour être mis entièrement en spoiler. Désolé.

Le cercle des 17 tome 2, chapitre 49, page 455, RETOUR DE L’ÉLECTRICITÉ

Le tapis roulant m’entraînait lentement vers la porte ouverte qui donnait sur le bol. Plus le seuil approchait, plus les cris du millions de rats m’assourdissaient. C’était autrement pire que la première fois, dans le couloir. Je ne saurai décrire la terreur que m’inspirait ce bruit. Cela dit, une fois, j’avais entendu quelque chose qui s’en approchait. Ostin l’avait fait écouter un reportage radio télécharger sur le Net : des scientifiques russes réalisant d’important forages en Sibérie avaient enregistré des sons provenus de l’enfer. Cet enregistrement était un canular, mais si l’enfer existe réellement, il ne peut pas être pire que le bol : les cris d’un million de rats affamés qui bondissent les uns sur les autres pour me dévorer vivant.Leur puanteur seule était une torture, j’en avais déjà des haut-le-coeur.

Le tapis roulant progressait très lentement, comme le petit train des montagnes russes avant le premier plongeon. Mon coeur s’emballait sous l’effet de l’adrénaline. Mon esprit et mon corps s’engourdissaient. J’aurait tout donné pour m’évanouir.

Mais là, j’ai senti autre chose. Au moment où mes pieds traversaient la porte, ils ont commencés à me démangé. Grave. Et a mesure que le reste de mon corps suivait, la sensation se propageait. « Qu’est-ce qu’il m’arrive ? » À mon grand étonnement, j’ai pu relever mes pieds. Un vague d’énergie déferlait sur moi. Bien sûr ! Je me retrouvait au-dessus du plus vaste champ électrique jamais crée : des millions de kilowatts bombardaient mon corps. Le RESAT qui me pompait mon énergie ne pouvait gérer un tel courant. Un millier de boîtiers n’y auraient pas suffi.

Au moment où ma poitrine allait franchir l’ouverture, j’ai pu me rasseoir et regarder en contrebas. Mes pieds commençaient à luire. Plus bas, par contre, ç’était l’horreur. Tant qu’on a pas vu les rats, on ne peux pas imaginer la terreur que cet océan suscite. Les cris sont montés en intensité quand les bestioles m’ont aperçu ; une vague de rongeurs roulait vers moi.

Mes cuisses luisaient à présent. Je forçais sur mes liens. Impossible de les arracher pour l’instant, mais j’absorbais toujours de l’électricité. Ma tête a passé le seuil, j’ai plongé mon regard au bas du toboggan. Là où j’étais censé finir. J’attendais la chute, mais elle ne venait pas. Je ne glissais plus. Forcément ! J’avais retrouver mon magnétisme, en cent fois plus puissant : je collais le métal.

Le RESAT a émit un son perçant avant d’exploser. Ma peau était aussi brillante qu’une ampoule à incandescence. Je restais allongé sur le toboggan, quelques mètres après la porte, immobile et plus lumineux chaque secondes. Jamais je n’avais lui autant. Petit coup d’oeil à mes pieds : ils étaient aveuglants. Je ne m’étais pas simplement défais de mes liens : ceux-ci avaient carrément disparu. J’ai soulevé le RESAT de ma poitrine et je l’ai jeté sur la grille.

Des cris ont retenti de l’interphone de la salle d’exécution. Le toboggan à alors commencé à s’abaisser. Je me disais que, puisque je n’allais pas aux rats, les Elgen allaient amener les rats jusqu’a moi. La trappe s’est refermée dans mon dos et le toboggan a poursuivi don mouvement jusqu’a me placer à un mètre de la grille. Les rats affamés se sont mis à bondir sur le toboggan, tel un torrent inversé.

Je m’était déjà retrouver couvert de rongeurs -dans le couloir- mais c’avait été différent. Le bol était conçu pour amasser l’énergie et la diriger vers un collecteur : j’étais devenu le nouveau point de concentration, j’attirais l’énergie pure d’un million de rats.

Les premiers ne m’ont pas approché à deux mètres qu’ils ont pris feu comme des météores pénétrant dans l’atmosphère terrestre. J’étais de plus en plus électrique. Un éclair. De l’énergie pure. Soudain, je ne brûlais plus les rats, je les vaporisais. Pour la première fois de ma vie, je me sentais plus électrique qu’humain. Allais-je me vaporiser moi aussi ?

Quand les rouleaux métalliques sur lesquels je me trouvais ont commencé à luire, je me suis relevé et dirigé sans précipitation vers le bas du toboggan. Les rats se carapataient déjà, comme fuyant un navire en flammes. J’ai posé les deux pieds sur la grille et me suis tourné vers la fenêtre d’observation. Hatch se pressait contre la vitre. Malgré ses lunettes, je lisais la stupeur sur son visage. Ses « enfants » se tenaient près de lui -Tara, Quentin, Torstyn, Bryan et Kylee-, avec une bonne dizaine de gardes derrière. Je me suis rapproché pour mieux les voir.

Puis j’ai formé une boule d’électricité dans ma main et je l’ai projetée droit sur Hatch. Celui-ci s’est jeté à terre, immédiatement imité par le reste du comité. La boule à explosé contre le verre épais, y creusant un trou dans lequel la voiture de ma mère aurait pu passer. Quand s’est dissipé, seule la tête de Torstyn apparaissait. J’ai formé une autre boule.

-Hé, le gros dure, ai-je interpellé le garçon. On se fait un tennis ?

Il s’est enfui.

J’ai alors constaté que les rats ne produisaient plus le même bruit. Je me suis retourner. Ils étaient massés à l’autre bout du bol. Des centaines d’entre eux gigotaient sur le dos. Une alarme a soudain retenti. La couleur du bol se modifiait sous mes yeux. Le bol chauffait. Moi-même, malgré ma condition, je percevait sa chaleur. Tout autour de moi, les rats mouraient par milliers. « C’est moi qui fait ça ? » Les rongeurs ont commencé à s’enflammer, comme des peluches balancées dans un brasier. Une voix féminine robotisée à retentit à travers la bol :

-Alerte. Protocole d’évacuation. Fonte du bol imminente.

Pas envie de rester pour assister au spectacle. J’ai couru vers le bord et sauté par-dessus une gouttière d’un mètre, mon magnétisme le scotchant à la paroi métallique.

C’est alors que le courant a sauté.

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Le diable que tu connais est toujours préférable à celui que tu ne connais pas.

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Contretemps

 

—  J’espère que c’est important, a grondé la voix. Il était un peu plus de 2 heures du matin. A bord d’un yacht croisant en mer Tyrrhénienne, l’homme avait été tiré de son sommeil par la sonnerie du téléphone.

—    Il y a eu un… imprévu, expliquait Hatch de son jet privé. (Il s’est calé dans son fauteuil en cuir et a développé :) Notre départ du site de Pasadena ne s’est pas déroulé aussi bien que prévu.

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"La religion ou la politique, c'est comme la saucisse, on ne sait pas ce qu'il y a dedans mais on en mange quand même"

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"Le diable que tu connais est toujours préférable à celui que tu ne connais pas."

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-Il possède quoi, comme pouvoir, Torstyn ? a murmuré Bryan.

Les ados discutaient rarement de leurs pouvoirs, mais Torstyn avait passé tant de mois loin d'eux que certains avaient oublié ce dont il était capable.

-C'est un micro onde humain, a murmuré Tara.

-Ça peut servir, a estimé Bryan.

-Ouais, aux heures des repas, a répliqué Quentin.

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-Viens par là.

Je lui ai de nouveau fait face ; elle a souri.

-Plus près.

Je me suis penché vers elle, elle m'a pris dans ses bras, a appuyé son menton sur mon front et délicatement caressé la nuque. Qu'est ce que c'était bon...

-Rien ne t'oblige à être fort en permanence. Même les héros ont besoin qu'on prenne soin d'eux.

-Je ne suis pas un héros. Juste un mec de quinze ans qui ne sait pas ce qu'il fait.

Elle est restée un moment sans rien dire, puis a déposé un baiser sur mon front.

-Tu es mon héros.

Je ne savais pas quoi répondre. Peut être parce qu'il n'y avait rien à dire. Alors j'ai fermé les yeux et j'ai profité de la chaleur de sa joue contre la mienne. Là, pour la première fois depuis des semaines, je me suis senti en paix.

Michael & Taylor

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Si on agit pour le bien, l'univers entier vient à notre aide.

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Si tu ne perds pas de vue ce qui te motive, tu surmonteras toutes les épreuves.

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