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Et il regagna sa chambre avec le bébé.

— On dirait bien qu’il n’y a plus que toi et moi, petit, chuchota-t-il à Àpollodorus. Si on se mettait tout nus, qu’on buvait un bon coup et qu’on se trouvait quelques jolies gaillardes ?

Le bébé lui sourit, comme s’il comprenait la plaisanterie.

— Alors c’est ça, hein, canaille ? À peine un mois et déjà porté sur la débauche ? Tu es bien le fils de ton père.

Il s’assit sur le lit, s’adossa au dosseret et remonta les genoux de façon à poser le bébé sur ses cuisses. Puis il lui gratta le ventre. Le bébé rit aux éclats en agitant les jambes.

[...]

— Acheron ?

Il se réveilla. Ryssa était là et le regardait. Il avait la main posée sur le ventre d’ApoIlodorus, qui dormait à poings fermés. Un souffle régulier soulevait sa poitrine. Il allait très bien.

— Quelle heure est-il ?

— Pas loin de midi. Comment as-tu fait pour qu’il dorme toute la nuit ?

— Je ne sais pas. Nous parlions de débauche et il s’est endormi.

— Oh non, tu ne parlais pas de cela, corrigea Ryssa en riant.

— Je n’ai fait qu’effleurer la question, mais l’idée lui a plu.

— Ne t’avise pas de corrompre mon bébé, vaurien ! s’exclama Ryssa joyeusement

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- j'aurais preferer que tu ne me voies jamains ainsi.

- que je ne te voie pas comment?

- comme un monstre. je hait ma forme naturelle.

elle secoua la tete. il passa les bras autours de la taille.

- je ne sait pas pourquoi cela te gene, mon cheri. tu etais mignion comme tout, en papa schtroumphtout tout bleu.

il poussa un long cri de detresse.

- je ne ressemblai pas a papa schoutroumpf!

- mais non, mon bébé tu ressemble a un dieu du sexe. çà va mieux, la? ton ego s'y retrouve?

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- Assieds-toi, je vais te préparer un truc à manger.

- Je n'ai pas faim.

- Et moi, je tiens une poêle et un couteau, alors arrête de discuter et assieds-toi.

- Je ne mange pas le matin, marmonna-t-il en s'écartant.

- Assis !

- Oui votre Majesté, fit-il en obtempérant. Y a-t-il autre chose qui plairait à Votre Majesté ?

- Que tu enfiles un Tee-shirt, comme tout être civilisé. Sais-tu à quel point c'est peu hygiénique de déambuler dans une cuisine torse nu ?

Acheron rit, mais jaune : Tory était la seule et unique personne qui souhaitât qu'il s'habille ! Il commençait à se relever en maugréant quand elle pointât le couteau vers lui.

- Quoi ? Qu'est ce qu'il y a encore ?

- Ne t'avise pas de bouger avant que je ne t'ai vu manger quelque chose.

- Mais tu viens de me dire d'aller mettre un tee-shirt !

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Tory, tu es… vierge ?

Un froid paralysant s’était répandu en lui.

Tory crut avoir mal entendu. Cette intonation à la limite de l’agressivité, cette question énoncée comme une insulte…

— Est-ce un problème ?

Il bondit en arrière, et Tory songea qu’il n’aurait pas réagi plus mal s’il avait découvert qu’elle avait la lèpre.

— Pourquoi ne m’as-tu rien dit ?

— Je n’ai pas pensé que c’était important.

Il la fixait si durement qu’elle rabattit les pans de son chemisier sur ses seins.

— Mais si, c’est important !

Elle était totalement désorientée. Pourquoi le fait qu’elle n’ait jamais appartenu à un homme le contrariait-il à ce point ?

— Je croyais que les hommes aimaient les vierges.

Acheron n’était pas seulement en colère, il était aussi bouleversé... et il continuait à la désirer aussi ardemment qu’avant.

— Je ne suis pas comme les autres hommes.

Il ramassa le jean de Tory et le lui tendit.

— Mais qu’y a-t-il ? Tu vas t’en aller parce que je n’ai jamais eu d’amant ?

— Exactement.

Il se dirigea vers la porte, mais elle lui barra le chemin. Visiblement, elle était furieuse. Et si belle dans sa colère…

— Quelle abominable situation, railla-t-elle. Tu veux dire que si je descends au bar et que je trouve un type pour me sauter, ensuite, tu voudras bien de moi ?

La jalousie le cloua surplace.

— Ah ah ! Tu n’aimes pas cette idée, hein, Acheron ?

Des images de Tory dans les bras d’un autre homme surgirent dans son esprit, et il en perdit presque la tête. Non, il ne voulait pas qu’elle cherche un amant, mais il ne voulait pas non plus être le premier, celui qui lui laisserait un mauvais souvenir parce qu’il lui aurait fait mal. Elle méritait tellement mieux que cela. Il lui fallait quelqu’un de bien plus digne que lui pour sa première fois.

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"- Tu m'as tapé dessus à coups de marteau pendant que je dormais ?

- Non.

- Alors, pourquoi est-ce que je me sens aussi mal ?

- Il semblerait que tu ne tiennes pas le Sprite, mon gars.

Du doigt, elle montra deux canettes vides sur la table de nuit. "

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Acheron cherchait désespérément de la nourriture pour Simi. Ce matin, il s’était réveillé en sursaut parce qu’elle lui mordait la main. Il l’avait arrêtée avant que les dégâts ne s’aggravent.

— Tu ne dois pas mordre ton papa, Simi.

— Mais la Simi a faim, et son akri dormait et il était très appétissant.

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— La confiance, c’est bien… pour les autres. Chaque fois que j’ai commis l’erreur de me fier à quelqu’un, je l’ai payé cher. Je suis content que personne ne t’ai fait subir ça, Tory. Moi, j’ai eu moins de chance.

— Mais jamais je ne te trahirais !

Il secoua la tête.

— Des êtres que je connaissais bien plus intimement que je ne te connais ont fini par me mentir et m’infliger le pire. Alors non, merci, je ne recommencerai pas.

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« C’est facile de juger les gens à l’emporte-pièce, de se faire une idée de ce qu’a été et de ce qu’est leur vie juste d’après leur apparence. Mais tu serais étonnée d’apprendre combien de larmes et de chagrin cache leur sourire. Ce que l’on montre n’est qu’une infime parcelle de l’iceberg. La plupart du temps, même cette parcelle est craquelée, marquée de cicatrices profondes. »

Extrait de: Kenyon, Sherrilyn. « Dark-Hunters 12- Acheron. » J'ai lu, 2007-12-31T23:00:00+00:00. iBooks.

Ce contenu est peut-être protégé par des droits d’auteur.

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— Qu’est-ce qu’il a, le grand chef ? demanda Urian à Alexion.

— Je ne sais pas. Il est arrivé hier soir avec un bouquin et il s’est enfermé dans sa chambre pour le lire. Puis il en est ressorti ce matin et il s’est mis à jouer de la guitare… Les mêmes airs depuis des heures, en boucle !

Des ballades. Le genre de musique qu’Acheron ne jouait jamais. Les Sex Pistols, Judas Priest, oui, mais pas des ballades à la guimauve.

— Ce n’est pas du… Julio Iglesias que j’entends, là ? demanda Urian en grinçant des dents.

— Enrique.

— Quelle horreur. Il est malade, le grand chef ?

— Aucune idée. En neuf mille ans, je ne l’ai jamais vu comme ça

— Je commence à avoir les jetons. Ce doit être les prémices de l’apocalypse, ça. S’il passe à Air Supply, on le sort d’ici de force et on le roue de coups.

— Tu feras ça avec les Démons. Moi, je tiens trop à mon semblant de vie pour le mettre en péril.

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— Je n’aime pas tes cheveux noirs, Acheron.

— Non ? Moi, je n’aime pas la tête qui est attachée

sur tes épaules. On ne peut pas toujours avoir ce que l’on

veut, hein ? Bon, je n’ai pas de temps à perdre avec ces

conneries. Si tu as envie de m’admirer, regarde donc mon

dos pendant que je m’en vais.

Et il tourna les talons.

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