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« — La prochaine fois, au lieu de vous réunir, je vous enverrai des e-mails ! Bons dieux, où avais-je la tête quand je vous ai tous convoqués ici ?

— Peut-être avez-vous pensé que des gens vieux de plusieurs siècles ne se comporteraient pas comme des adolescents, suggéra Nick tranquillement.

Son écuyer avait retrouvé l’usage de la parole, constata Talon avec regret.

Pas pour longtemps.

Zarek lui envoya un coup de coude dans l’estomac.

Le jeune homme se plia en deux en laissant échapper tout l’air contenu dans ses poumons.

— Excuse-moi, l’humain, dit Zarek. Je ne l’ai pas fait exprès. C’était juste un spasme du bras. »

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« — Je fais partie des choses importantes, Ach. Rentre avec moi, et je te ferai oublier tous tes soucis pendant un moment.

— J’ai la migraine.

La déesse se raidit.

— Ça fait deux siècles que tu as la migraine !

— Et toi, tu souffres du syndrome prémenstruel depuis onze siècles !

Artemis éclata de rire. »

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-qui est tu toi? demanda le demon avec inquietude.

- je vais t'expliquer: je suis un chasseur de la nuit. t'as pas de bol de tomber sur moi mec. tu es un demon. si je tappe, tu saigne, puis tu meurs

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« — Pourrais-je passer un coup de téléphone ?

— L’appareil est dans la cuisine.

— Euh… cela vous ennuierait-il de me l’apporter ?

— Désolée, mais ce n’est pas un sans-fil. Les sans-fil, pour moi, c’est l’enfer : je ne sais jamais où je les mets, et ça sonne, ça sonne… Je mets des heures à retrouver ces fichus engins. Le dernier que j’ai eu, je l’ai fait tomber dans les toilettes.

Talon regarda tour à tour la jeune femme et le rayon de soleil qui baignait la partie du lit qu’il n’occupait pas, se demandant lequel des deux était le plus dangereux pour lui. »

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 Non, mais on raconte que ce serait Valerius. Qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête d’Artemis ? — Aucune idée. — Kyrian est au courant ? — Non. Acheron et moi avons décidé de ne pas lui révéler que le petit-fils du salaud qui avait anéanti sa famille et l’avait crucifié allait s’installer à deux pas de chez lui. Mais je pense qu’il ne tardera pas à le découvrir par lui-même. — Que Valerius soit devenu humain ou non n’y changera rien : Kyrian le tuera s’il croise son chemin. — Tiens-moi au courant

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« — Qui êtes-vous et pourquoi m’avez-vous appelée ? tonna une puissante voix féminine à l’accent très prononcé.

Le souffle coupé, Sunshine découvrit au beau milieu de son canapé une femme à la beauté saisissante. Ses longs cheveux auburn cascadaient en boucles sur ses épaules, et elle dardait sur Sunshine des yeux verts qui illuminaient un visage angélique… lequel exprimait clairement le déplaisir de se trouver dans le loft.

— Êtes-vous Artemis ?

— Petite, qui avez-vous appelé ? Artemis ou Peter Pan ?

— Artemis, répondit Sunshine, très mal à l’aise.

— Bien. Étant donné que je ne suis pas habillée en vert et que je ne porte pas de ridicule petit chapeau à plume, je ne suis pas Peter Pan. Je dois donc être Artemis.

— Est-ce que vous râlez toujours comme ça ? s’enquit Sunshine.

— Et vous ? Êtes-vous toujours aussi sotte ?

Écoutez, petite humaine, avec vous ma patience sera réduite à la portion congrue. Vous n’êtes pas l’un de mes sujets, et ce médaillon que vous portez autour du cou m’offense grandement. Alors, dites-moi vite ce que vous me voulez, que je puisse vous envoyer paître et rentrer chez moi.

Les choses s’annonçaient mal, constata Sunshine. Le grand chef de Talon avait un fichu caractère.

— Je vous ai appelée pour vous demander de rendre son âme à Talon. »

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« — Ne compte pas t’en tirer comme ça !

— Il lui montra les crocs.

— Ne comprends-tu pas ce que je suis ?

Sunshine déglutit avec peine. Le Talon qui se tenait face à elle n’était plus le jeune homme qu’avait aimé Nynia, celui avec lequel elle avait joué, enfant, au bord du loch, celui qui l’avait épousée et lui avait fait l’amour avec passion et dévotion. Cet homme-là n’existait plus. Le Chasseur de la Nuit privé d’âme avait pris sa place.

Et pourtant, elle l’adorait toujours. Folie du cœur…

Aberration de l’esprit… Elle ne réussirait jamais à l’oublier. Elle ne voulait que lui, ne voudrait jamais que lui.

Et elle combattrait jusqu’à ses dernières forces pour le garder.

— Je sais qui tu es, Talon. Tu es celui auquel m’a liée le destin.

— Je ne suis plus un homme.

— Tu es mien, et je ne permettrai pas que tu me quittes. »

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« Qu’est-il arrivé à l’étiquette de votre pantalon ? Vous savez, celle qui indique la taille ?

Elle s’adressait enfin à lui normalement. Mais ce qu’elle lui demandait lui paraissait particulièrement farfelu.

— L’étiquette ? Il n’y a pas d’étiquette. Mon pantalon a été fait à la main par un artisan.

— Zut.

— Pourquoi « zut » ?

— Parce qu’il était couvert de sang, alors je l’ai lavé… Je lave toujours mes vêtements en cuir. Pas à l’eau, bien sûr, mais à sec, dans le lave-linge, avec un produit spécial. J’ai fait pareil avec le vôtre, mais… il y a eu un petit problème.

— Un problème ?

— Oui. Votre pantalon a rétréci. Si vous essayez de le remettre, il aura l’air d’un collant de danseur. C’est pour ça que je voulais aller vous en acheter un, mais comme je ne connaissais pas votre taille…

— Ah, c’est super ! Je vais donc me balader tout nu dans un appartement inconnu avec des personnes dont je ne sais rien ?

— Je pourrais vous prêter un pantalon de survêtement… J’en ai un très large. Mais il ne vous arriverait qu’aux genoux, et en plus, il est rose bonbon.

— Voilà que tout s’arrange… Et mon portefeuille ? Vous ne l’avez pas lavé aussi, j’espère? 

 — Non. Je l’ai sorti de votre poche avant de mettre votre pantalon dans le lave-linge.

— Bien. Où est-il ?

— Euh… il est…

La jeune femme s’interrompit. Elle se balançait d’un pied sur l’autre, visiblement très mal à l’aise.

— J’ai l’impression qu’il vaudrait mieux que je ne sache pas où il est, lâcha Talon d’un ton sarcastique.

Sunshine prit une profonde inspiration avant d’avouer :

— J’avais aussi quelques vêtements à laver. J’ai posé votre portefeuille sur mes affaires, et par mégarde, je l’ai…

— … fichu dans le lave-linge, OK. Et que lui est-il arrivé ?

— Il… il a disparu. Il a dû fondre ou je ne sais quoi.

— De mieux en mieux ! Et mes clés ?

— Elles étaient lourdes, alors elles ont glissé dans le siphon. À l’heure qu’il est, elles sont toujours coincées dedans.

— Et vous n’avez pas essayé de les en sortir ? rugit Talon.

— Si. On s’y est même mis à trois. Mais elles ont fini par s’échapper dans le tuyau. Direction les égouts. Je suis navrée. Tout ce que j’ai pu sauver, c’est le petit Snoopy en plastique qui était dans l’une de vos poches.

Talon n’en croyait pas ses oreilles. Ce n’était pas possible, il vivait un cauchemar... Il avait envie de se jeter sur la jeune femme et de la corriger comme elle le méritait. Mais comment aurait-il pu frapper quelqu’un qui l’avait aidé ?

— Bravo ! Je n’ai plus un sou, plus de pantalon, plus de clés… Est-ce que, par un coup de chance inouï, j’aurais encore mon blouson ?

— Oh, oui ! Il n’a rien, assura Sunshine d’un ton guilleret. Je lui ai juste donné un coup d’éponge. Et vous avez aussi votre joujou – le truc avec les lames circulaires –, votre couteau et vos bottes.

Elle se trouvait au pied du lit. Elle se pencha, ramassa les affaires qu’elle venait d’énumérer et les tendit à Talon, qui poussa un soupir de soulagement. Il n’était pas dépouillé de tout, finalement. Quant à sa moto, elle était devant le Brewery, hors de portée de cet Attila en jupons. Mais sans clé de contact, la Harley n’irait pas bien loin. »

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« S’il y avait eu une échelle de Richter du taux de testostérone, le trio de mâles qu’elle avait sous les yeux l’aurait fait exploser ! Son carnet de croquis, vite… Trois modèles aussi parfaits, c’était un don du Ciel. »

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La douleur qui faisait trembler la voix de Wulf rappela à Talon pourquoi il valait mieux pour lui ne plus rien éprouver… hormis du plaisir physique. Les émotions vous gâchaient l’existence. On vivait infiniment mieux sans elles. — Je suis navré pour toi, l’ami. Mais tu as quand même ton écuyer. Il ne t’oublie pas, lui. — C’est vrai. Et je ne remercierai jamais assez les nouvelles technologies. Sans elles, je serais devenu dingue depuis longtemps. On peut être en contact avec tout plein de potes

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