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- Combien de soeurs as-tu ?

- Huit.

- Huit ? Par Jupiter ! Huit...

- Oui. Il y a Tiyana, qu'on appelle Tia, Selena et Amanda, que tu connais, puis Esmeralda, dit Essie, Yasmina, qu'on surnomme Mina, Petra, puis Ekaterina, c'est-à-dire Trina, et Karma, qui ne supporte pas que l'on ampute son prénom.

Valérius émit un long sifflement.

- Qu'est-ce que tu as ?

- Je plains les pauvres mâles qui étaient condamnés à vivre dans la maison Devereaux. Au moins une semaine par mois, ils devaient être carrément terrorisés.

- Mais tu viens de faire une plaisanterie ! s'exclama Tabitha. Pas très fine, mais c'en était une quand même.

- A mon sens, c'était un terrible constat, répliqua Valérius.

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Valerius s'empressa d'appeller Acheron, qui décrocha tout de suite.

- J'ai besoin d'aide!

C'est la premiere fois depuis l'invention du téléphone que Valerius téléphonait à son chef. Ce qui n'empêcha pas celui-ci de l'identifier immédiatement.

- De l'aide pour quoi, le Romain?

Valerius comprit à sa voix enrouée qu'il avait réveillé Acheron. Et zut! De mauvaise humeur, l'Atlante risquait de l'envoyer paître.

- Je me trouve chez une femme completement aliénée qui prétend te connaître. Viens me chercher immédiatement, Acheron. Peu importe ce que ton intervention me coûtera.

- C'est midi. Toi et moi on devrait dormir. Mais ou es-tu?

Valerius balaya la chambre du regard. Autour d'un grand miroir étaient accrochés des masques de carnaval. Sur le sol, au lieu d'un tapis persan, il y avait une immense carte routière pour enfants, le genre de chose stupide sur laquelle ils faisaient rouler des autos miniatures. Certains objets ou astuces de décoration étaient d'un goût sans faille, d'autres carrément à vomir... ou à frémir, comme cet autel dédié au vaudou, qui lui faisait froid dans le dos.

- Je ne sais pas où je suis. A un moment, quelqu'un a sonné à la porte et ça a déclenché une vraie fanfare, il y a un coucou armé d'une hache, un travesti et une maniaque du couteau.

- Oh! Tu es chez Tabitha?

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- Qu'est-ce que tu fais, Tabitha ?

- Je reste à côté de toi. Comme ça, Zarek n'osera peut-être pas t'expédier un éclair. Tu as dit qu'il ne touchait pas aux innocents, n'est-ce pas ?

- C'est vrai.

- Dans ce cas, je serai ton bouclier.

- Tu es vraiment une femme étrange, dt Valérius, ému.

- Et je prends de l'importance à tes yeux.

- Indéniablement.

- Je suis comme le lierre, je te l'ai dit. Tu vas voir, tu vas finir par tenir à moi.

Il n'osa pas lui avouer qu'il tenait déjà à elle.

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Elle ne l’avait pas vu depuis un mois ou deux et devait s’avouer qu’il lui avait anormalement manqué. À son insu, Acheron Parthenopaeus s’était frayé un chemin jusqu’à son cœur avant de s’y installer durablement. Mais comment s’en empêcher ? Ach était tellement séduisant

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« — Vos vêtements sont à la blanchisserie. Ils seront livrés dès qu’ils seront prêts.

— Et en attendant ?

— Eh bien, vous serez tout nu.

Il écarquilla les yeux.

— Je vous demande pardon ?

— Demandez pardon tant que vous voudrez, ça n’y changera rien : vous resterez tout nu.

Tabitha le fixa, puis sourit malicieusement.

— Quel chouette fantasme qui se réalise… Un beau mec tout nu qui pleurniche pour avoir des habits. Continuez donc à pleurnicher. Ça ne fera pas revenir vos fringues plus vite, mais peut-être aurez-vous droit à autre chose.

Elle lui décocha un clin d’œil coquin et retint à grand-peine son hilarité quand elle le vit entortiller le drap autour de sa taille.

— En voilà une bonne idée ! Vous êtes romain, vous devriez pouvoir vous débrouiller pour vous faire une toge.

Valerius inspira profondément et prit son temps avant de répondre : il ne fallait pas bredouiller. Un homme de sa condition ne bredouillait pas, par Jupiter ! Mais se dominer était difficile. Jamais il n’avait eu affaire à une femme aussi étrange.

— Comment savez-vous que je suis romain ?

— Je vous l’ai dit : je connais Acheron et pas mal de vos collègues Chasseurs.

Elle marqua une pause, puis reprit avec un sourire aguicheur :

— Allez, soyez sympa, faites-vous une toge. Ça m’amuserait tellement ! Quand j’étais au lycée, on avait organisé un bal costumé et j’avais décidé de me déguiser en Romaine. Je me suis bricolé une toge, mais elle est tombée au beau milieu d’une danse. Heureusement que la copine avec qui j’étais n’était pas trop beurrée : elle a eu le réflexe de remonter tout le tissu sur mes épaules avant que les mecs se jettent sur moi. »

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«  Qu’est-ce que c’est ? s’enquit Valerius, qui se refusait à en croire ses yeux.

— Des raviolis.

— Non, ce ne sont pas des raviolis.

— Ah. Alors, disons que ce sont des nouilles. Mais ma petite nièce appelle « raviolis » toutes les pâtes en boîte. Allez, asseyez-vous.

Valerius recula.

— Vous n’imaginez tout de même pas que je vais manger… cela ?

— Eh bien, si. Vous avez demandé un plat italien. Regardez ce qui est écrit sur la boîte. Et la marque. C’est la meilleure pour les trucs italiens.

Valerius n’arrivait pas à croire qu’elle fût sérieuse.

— Je ne mange pas dans des assiettes en carton de la nourriture directement sortie d’une conserve industrielle.

— Dommage, monsieur le snobinard. Et navrée de vous offenser, mais sur la planète Terre, nous autres, plébéiens, mangeons ce qui est pratique et rapide à préparer. Et nous sommes polis : quand on nous offre quelque chose, nous l’acceptons sans faire la moue.

Les bras croisés sur la poitrine, Tabitha attendit la réaction de Valerius. Si un regard avait suffi à carboniser un objet, nul doute que celui qu’il posait sur la boîte de conserve l’aurait réduite en cendres.

Valerius pivota sur ses talons, l’air outragé.

— Je vais me retirer jusqu’au crépuscule.

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- Tranquillise-toi, lui souffla Tabitha, je couvre tes arrières.

Valerius sursauta et plaqua la main sur ses fesses.

- Je t'en prie, ne leur donne pas des idées !

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« Le visage de Valerius était à présent d’une dureté de pierre.

— Ach t’a-t-il dit aussi comment il l’a tué ? Avec mon glaive ! Un glaive que je lui ai tendu après que mon père m’a supplié de l’épargner !

— Valerius, ton père était un salaud qui méritait la mort.

— Non. Personne ne mérite ce qui lui est arrivé. Il était mon père, et je l’ai trahi. J’ai eu tort. Oh, comme j’ai eu tort ! C’était exactement comme la nuit où…

— Quelle nuit, bébé ? Dis-moi. »

Extrait de: Sherrilyn, Kenyon. « dark hunters 7 Predatrice de la Nuit. » Alexandriz, 2005-01-18T23:00:00+00:00. iBooks.

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Les deux sœurs se retrouvèrent donc côte à côte sur les marches comme des moules accrochées à leur rocher, Tabitha vêtue de noir des pieds à la tête, ses longs cheveux acajou maintenus par une barrette argentée, et Selena agitant sa pancarte d’une main dès que quelqu’un passait, tout en lui enjoignant de signer la pétition qu’elle tenait dans l’autre main. — Salut, Tabby

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 M’en fous ! Et puis, mon âme n’intéressera aucun Démon parce qu’elle grouille d’émotions négatives et, en plus, d’une absence totale d’envie de vivre ! Je veux qu’on me rende mon emplacement et mon droit d’exercice ! cria-t-elle en ponctuant ces derniers mots de coups de poing frappés sur les marches de pierre

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