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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par Christelleherve 2019-12-03T16:36:21+01:00
Diamant

Ce roman, nous raconte le combat d’une jeune fille Izumi, vivant à Tokyo et ayant pour passion la musique.

Malheureusement, elle va apprendre qu’elle souffre d’une surdité évolutive et donc que sa passion risque fort d’être compromise un moment donné de sa vie.

Izumi est une adolescente timide et réservée. Elle préfère être dans son coin plutôt que d’être populaire.

Plusieurs occasions vont s’offrir à elle et lors d’un déménagement en France, ce pays qu’elle idolâtre, tout va changer.

Comment va-t-elle s’intégrer ? Comment va évoluer son handicap ? Comment va-t-elle gérer tout ça ? Pour le savoir, c’est très simple, il vous suffit de vous procurer son roman.

Rainie, à travers son écrit, nous oblige à nous interroger sur notre regard face à de telles situations. En tout cas, vous ne ressortirez pas indemne de votre lecture.

Je suis ravie d’avoir pu découvrir cet univers grâce à ce roman.

Ce récit nous ouvre les yeux sur notre société actuelle, à travers cette jeune lycéenne, pour qui l’on se prend d’affection.

Rainie a une plume fluide et nous en apprend beaucoup sur la culture japonaise. Elle maîtrise totalement son sujet et cela s’en ressent au fil des pages.

Je vous recommande cette romance touchante et j’attends avec impatience le tome deux.

Rainie Lucian reverse 50 % de ses ventes à l’association « Fédération nationale des sourds en France ».

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Commentaire ajouté par Sophie-231 2019-08-21T00:35:16+02:00
Or

Chronique entière : https://lacoccilectrice.wordpress.com/2019/08/20/63-le-chant-de-laigrette-de-rainie-lucian/ c’est un roman dont j’ai vraiment apprécié la lecture. Ce que j’ai préféré était clairement la plume de Rainie et c’est un vrai régal de la lire. C’est très doux, épuré, beau, un roman remplis d’émotions, de sentiments, il est capable de vous toucher en plein cœur. En tout cas pour ma part ce fut le cas, alors c’est possible que cela vous arrive ! L’histoire est très bien menée même si la deuxième partie du roman mériterait un peu plus d’approfondissement comme j’en ai parlé dans la chronique entière. Ce n’est pas que Sue que nous rencontrons mais toute une petite tribu bien sympathique, et il y a une réelle immersion du lecteur dans cette culture japonaise que pour ma part je ne connaissais absolument pas ! C’était vraiment intéressante ! Merci à l’autrice pour ce service presse !

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Commentaire ajouté par Antiigone 2019-07-25T08:31:44+02:00
Argent

Dans un Japon contemporain, on entre dans l’histoire d’Izumi, lycéenne au quotidien mouvementé. Elle oscille entre ses amours compliqués, l’écriture d’une histoire pleine d’action pour s’évader et ses oreilles qui lui jouent des tours. Certains pourront mettre l’accent sur la romance qui occupe une bonne partie de ce roman, mais je souhaiterais parler davantage des intrigues secondaires développées par Rainie Lucian.

La première est la particularité dont est atteinte Izumi. Moi-même atteinte de surdité partielle, même si ce n’est pas de la même manière qu’elle, j’ai été saisie par l’authenticité et la vive émotion qui se dégagent des moments de crises vécus par notre héroïne. Cela m’a profondément touchée. Le point de vue interne et ses réflexions sur son handicap et ce qu’il bouleverse dans sa vie sont très bien développées et le lecteur parvient sans mal à éprouver une certaine empathie pour la lycéenne tokyoïte condamnée à rejoindre le monde du silence.

À cause de son handicap, Izumi est mise à l’écart et reniée par ses proches. Dans son enfance, certains se sont même moqués et la jeune fille en porte encore les stigmates. Cette histoire dénonce le regard empli de jugement et l’isolement des personnes atteintes de handicap, ici de surdité. Par les cris du cœur que son héroïne lâche sur papier dans ses moments de doute et de colère, Rainie Lucian nous offre un argumentaire fort et plein d’émotions pour essayer de faire changer de regard sur le handicap. Dès le prologue, elle annonce la couleur : “nous sommes tous humains, qu’importent nos imperfections et nos qualités” (Rainie Lucian, Le chant de l’aigrette, 2019, p. 14). D’ailleurs, cela m’a fait penser à ce magnifique manga, adapté depuis en animé : “A Silent Voice”.

Ensuite, je souhaiterais parler des passions d’Izumi. Il y a le violon, mais aussi l’écriture qui occupent une grande place dans sa vie de tous les jours. Les instants musicaux où l’héroïne ne fait qu’un avec son instrument sont absolument époustouflants. Pour faire le lien avec son handicap, Izumi souffre énormément du fait qu’un jour, elle ne pourra plus entendre les merveilleux morceaux qu’elle joue. “Sans la musique, la vie serait une erreur”, disait Nietzsche (et après cette citation, je sens que j’ai perdu tous les lycéens traumatisés par l’épreuve de philo du bac xD).

Ainsi, Izumi pourra-t-elle faire le deuil de son don et de cet art qui lui offrait tant de satisfactions ? Difficile à dire, d’autant plus que cela lui sera imposé et qu’elle constate que les grains de sables malins de son sablier du temps qui file passent à un tempo accéléré, rythmé de ses crises. Mais je ne doute pas des capacités d’adaptation et de résilience d’Izumi ;)

Une autre activité quotidienne d’Izumi est l’écriture d’une fiction truffée d’action et de combats, ainsi que de son journal intime. Plus tard, lorsque son handicap s’alourdira, elle écrira un témoignage de ce qu’elle vit. Edité, son roman rencontrera un vif succès au Japon. L’auteure nous emmène dans ce récit en parallèle par de courts récits de ce qu’elle écrit. Izumi utilise l’écriture afin de s’évader de ce quotidien parfois pesant et s’inventer une vie, une identité qu’elle ne pourra sans doute pas vivre. Véritable atout de l’écriture que ce qui est narré ici ! En tant qu’écrivain, nous pouvons vivre toutes les vies que nous souhaitons. Je ne sais plus qui disait cela, mais il avait bien raison ! Cela rejoint l’article que je vous avais partagé récemment de Boris Cyrulnik sur la dimension résiliente de l’écriture. Faire le récit de soi peut nous aider de bien des manières !

Enfin, l’histoire se déroule au Japon, comme je l’ai dit plus haut. Et quel Japon ! On s’y croirait, tant avec les descriptions des villes et des paysages, mais aussi grâce à la plume délicate de l’auteur qui semble si légère qu’un pétale de fleurs de cerisier dans le vent. Ses mots se tracent sous nos yeux comme des kanjis calligraphiés au fude, ce pinceau à grosse brosse et à pointe fine destiné à l’art du Shodo. des petits détails historiques et culturels sont glissés çà et là au fil des déambulations et des observations de l’héroïne. Ils montrent une grande recherche de réalisme de la part de l’auteure (qui est d’ailleurs au Japon lorsque j’écris cette chronique !) et un immense travail de sa part pour nous offrir une vision de ce petit coin de paradis. Personnellement, cela m’a donné encore plus envie d’y aller ! (C’est beau de rêver ! ^^). Ça m’a vraiment fait penser au court métrage “Minori” de Cyprien qui m’avait vraiment émue. À l’instar du youtubeur, Rainie Lucian nous montre ce japon actuel et sans fards.

Pour conclure, je souhaiterais préciser que cette fiction comporte une partie de la vie personnelle de l’auteure, ce qui donne à la fois un réalisme à toute épreuve. Cette oeuvre se démarque d’ailleurs par cela de la majorité des œuvres présentes sur notre chère plateforme d’écriture au logo orange et sait s’affranchir des clichés pour nous offrir la beauté de l’instant dans l’art et la contemplation.

L'intégralité de la chronique est disponible ici : https://www.facebook.com/notes/antiigone-wendy-baqu%C3%A9-auteure/coup-de-coeur-wattpadien-14-le-chant-de-laigrette/2299316153622300/

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Commentaire ajouté par MinRinBushi 2019-01-08T10:48:06+01:00
Diamant

Izumi est une jeune passionnée par la musique... Elle se dévoue totalement à cet instrument qui a le don de la transporter loin. Le violon est son refuge. Plus jeune, elle a subi un incident qui l'a rendu sourde d'une oreille. Elle sait que le temps lui est compté avant de perdre également l'ouïe de son autre oreille. Pourtant, elle lutte de toutes ses forces. Une question la hante: pourquoi elle? Qu'a-t-elle fait pour mériter ça?

Malgré tout, elle combat ce sentiment d'impuissance, elle combat les bruits qui sont les signes que bientôt elle n'entendra plus rien. Elle combat jusqu'à ce que ce jour tant redouté arrive. Elle devient complètement sourde. Son espoir se brise. Elle est seule. Elle devient un monstre parmi les siens.

Le Chant de l'Aigrette est mon premier coup de cœur de l'année! Une histoire magnifique et touchante. Au Japon, la différence n'est pas acceptée. Il ne faut surtout pas être hors norme. Même si dans les pays occidentaux nous semblons plus ouverts, je comprends parfaitement Izumi. Alors qu'on aimerait être considérée comme tout le monde, la société nous rappelle sans cesse notre différence. Elle nous voit comme quelqu'un de diminuer, d'handicaper, de malade incapable de faire quoique ce soit. On souffre de cette étroitesse d'esprit. Comme elle, je suis passée par là mais pas forcément de la même manière et pour la même chose. Comme elle, je me suis posée toutes ces questions qu'elle se pose.

Rainie Lucian a une plume fluide qui vous transporte. Une plume toute douce et poétique.

Le Chant de l'Aigrette est une douce histoire mais qui vous poigne. Une histoire qui vous touche et vous amène à vous poser des questions sur vous-même et sur la société.

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Commentaire ajouté par FloppyCorse 2018-10-29T16:50:33+01:00
Argent

L’auteure, dont je découvre la plume pour la 1ère fois à travers ce roman, nous offre ici une belle romance sur fond de différences, d’acceptation du handicap mais aussi une belle leçon de vie…

Nous rencontrons notre personnage principale qui s’appelle Izumi. Izumi est une jeune tokyoïte timide, n’ayant aucune confiance en elle (elle se demande d’ailleurs ce que peuvent bien lui trouver les 2 garçons proches d’elle qui semblent s’intéresser à elle), un brin rêveuse et assez solitaire. En effet, elle n’arrive pas à faire confiance aux autres et ne s’ouvre pas beaucoup même auprès de sa famille et ses amis. Sa vie est rythmée par ses cours mais aussi et surtout par sa passion pour la musique, passion qui occupe une très grande place dans son existence. Malheureusement elle sait que sa passion pourrait s’arrêter du jour au lendemain car elle a une épée de Damoclès au-dessus de la tête et elle sait que ça risque d’être imminent… Un jour, en plein milieu d’un concert pour lequel elle a beaucoup travaillée, tout son avenir va basculer. Que lui arrive-t-il ? Comment va-t-elle réagir ?

Heureusement que dans son « malheur » elle pourra compter sur ses parents mais aussi son autre passion, l’écriture car cachée derrière un ordinateur on ne montre pas ses faiblesses et l’on ne voit pas le regard des autres sur soi ! C’est après cet événement qu’Izumi découvrira la « vraie figure » de certaines personnes qui se disaient être ses amis grrrrrr que de baffes qui se sont perdues !!!

Mais dans son « malheur », cette jeune fille qui a toujours eu une affection pour la France aura la chance de réaliser son rêve et d’aller y vivre suite à une opportunité que son père ne pouvait et ne voulait surtout pas refuser. Mais cette expatriation ne sera pas de tout repos et les mentalités françaises face au handicap ne sont pas vraiment différentes de celles des tokyoïtes… Elle aura la chance de se faire de vrais amis qui sauront l’épauler, la soutenir et faire front avec elle face aux « abrutis ».

Izumi fera face aux embûches qui se mettront sur son chemin avec beaucoup de courage. J’ai vraiment été touchée par ce personnage qui est adorable, attachante et qui se montra très forte et qui jamais ne baissera les bras face à l’épreuve qu’elle doit « subir » mais aussi l’imbécillité et les regards des autres à son égard. J’aurai bien aimé la prendre dans mes bras pour lui donner encore plus de courage et la soutenir.

L’intrigue est vraiment prenante et le final est riche en émotions. J’ai même lâché ma ptite larme face à un certain événement même si j’aurai aimé vraiment comprendre un peu mieux ce qu’il s’est passé !!! L’auteure sait nous prendre par les sentiments et j’avoue attendre avec impatience le tome 2, information qui nous a été donné par l’un des personnages secondaires que l’on découvre peu dans ce tome…

La plume de Rainie Lucian est fluide, moderne, toute en émotion et envoûtante. Je la remercie vraiment de m’avoir fait découvrir son univers et surtout l’histoire d’Izumi.

Vous l’aurez compris je vous conseille de découvrir ce roman qui m’a chamboulée et que j’ai vraiment pris plaisir à lire.

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Commentaire ajouté par AliLButterfly 2018-08-26T13:09:13+02:00
Or

Ce roman m’a fait ressentir une palette d’émotions et était un pur plaisir à lire : j’ai ris, je me suis indignée, je me suis mise très en colère aussi.

On voit le monde à travers les yeux d’Izumi, le regard d’une étrangère sur la découverte d’une autre culture qui n’est pas toujours en adéquation avec ses mœurs et l’idée qu’elle s’en faisait. Par les yeux de cette étrangère nous sont renvoyés certaines aberrations de notre propre comportement. Ce roman fonctionne à merveille.

Le chant de l'aigrette parle de la question de la différence. Cette soi-disant différence alors que nous sommes tous humains et que notre sang coule tout aussi rouge lorsque l’on se blesse. Ce roman entre Orient et Occident traite à la perfection du sujet de l’altérité, de l’autre mais aussi et surtout de la différence que l’on ressent et que l'on nous fait ressentir lorsque l’on a un handicap. On ressent de l’injustice face à la situation d’Izumi, peut-être parfois du dégout. Pas envers elle non, mais envers ces autres qui ne comprennent pas. Par sa plume l'auteur suscite en nous des sentiments forts et puissants pour un sujet d’une ampleur toute aussi grande.

Les sentiments d’Izumi y sont décrits de façon poignante et juste. Les premiers émois de l’amour, les trahisons de l’amitié, la difficulté du handicap, la douleur tant physique que psychologique dans un monde où vous peinez à trouver votre place.

Et puis il y a les autres personnages autour, tous provoquant en nous des sentiments diverses, de l’attendrissement, de la colère.

On lit l’histoire d’Izumi et on a envie d’hurler avec elle, pour elle, elle qui se sent comme impuissante à le faire. On n’en croit pas nos yeux, ce n’est pas possible que cela se passe ainsi, et pourtant… Pourtant c’est la dure et triste réalité et Rainie nous en fait prendre conscience dans une écriture fluide et agréable, poétique aussi.

Et puis lorsque l’on croit avoir vu le pire, on voit que non. Et là… c’est le drame. Le livre est fini. Mais OÙ SONT LES AUTRES PAGES ?!!!! Eh bien dans le tome deux que j’attends impatiemment.

Son roman est addictif, on ne voit pas les lignes passer et une fois terminé, on veut savoir la suite. Rainie Lucian manie à la perfection l’art des mots et nous met en haleine. Ses personnages sont attachant pour les uns, irritant pour d’autres, mais ce qui est sûr c’est qu’aucun d’entre eux ne nous laissent indemne.

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