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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-15T15:37:57+02:00

L’invitation mit Sophie dans un grand embarras. Il faut dire qu’il avait belle allure, un visage osseux aux traits bien dessinés un peu vieux tout de même, avec ses vingt ans largement passés et des cheveux blonds savamment coiffés. Ses manches en entonnoir étaient plus longues que toutes celles de la place, entièrement festonnées et brodées d’incrustations d’argent. – Oh ! non, non merci, s’il vous plaît, monsieur, balbutia Sophie. Je… je suis en route pour aller voir ma sœur. – Qu’à cela ne tienne, sourit le distingué jeune homme. Je ne saurais empêcher une jolie dame d’aller voir sa sœur. Vous semblez si effrayée, voulez-vous que je vous accompagne ? Il le proposa avec une gentillesse qui acheva d’embarrasser Sophie

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Extrait ajouté par luciole241998 2012-07-11T23:49:35+02:00

Je n'ai jamais compris pourquoi les gens accordent tant d'importance au naturel.

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Extrait ajouté par Cacoethes-scribendi 2014-07-20T16:00:25+02:00

Elle lisait beaucoup et comprit très vite que son avenir avait peu de chances d’être excitant, puisqu’elle était l’aînée.

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Extrait ajouté par Ellesmerabook 2014-02-06T18:51:37+01:00

" Si tu es né pour l'impossible

Pour voir des choses invisibles

En dix milles journées de Temps

Fera neiger tes cheveux blanc

Tu me dira à la rentrée

Les merveilles qu'as rencontrées

Et puis

Qu'ici

Il n'est belle fidèle aussi "

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Extrait ajouté par MlleCullen67 2013-08-14T18:31:43+02:00

Hurle descendit quatre à quatre l'escalier rose et vert, tandis que Michael et Sophie s'attardaient sur le seuil de la chambre, intrigués par la signification de ce qu'ils voyaient. Neil lisait à voix haute :

-Tu es dans un château enchanté qui a quatre portes. Chacune ouvre sur une dimension différente. Dans la première dimension, le château se déplace constamment et peut rencontrer un péril à tout moment.

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Extrait ajouté par ilovelire 2013-06-30T14:08:22+02:00

— Je sens que nous allons vivre heureux toi et moi, lui déclara Hurle, j'en suis même sûr.

Il était sincère, songea-t-elle. Une vie heureuse avec Hurle promettait d'être infiniment plus mouvementée que dans n'importe quelle histoire du genre. Et Sophie était bien décidée à essayer.

— Ce sera terriblement palpitant, on ne va pas s'ennuyer, ajouta Hurle.

— Et tu m'exploiteras, sourit Sophie.

— Et tu découperas tous mes costumes pour me donner une leçon, répliqua Hurle.

Si Sophie ou Hurle y avaient prêté une miette d'attention, ils auraient peut-être remarqué que le prince Justin, l'enchanteur Suliman et Mme Bonnafé essayaient tous de parler à Hurle, que Fanny, Martha et Lettie trituraient à qui mieux mieux les manches de Sophie et que Michael tirait sur la jaquette du magicien.

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Extrait ajouté par luciole241998 2012-07-11T23:49:18+02:00

« Attrape une étoile filante,

Fais qu’une mandragore enfante,

Dis-moi où sont les ans passés,

Qui du diable a fendu le pied,

M’enseigne à ouïr les sirènes,

Parer les brûlures de la haine,

M’apprend

Quel vent

Pousse un cœur honnête en avant. »

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-15T15:38:17+02:00

Qu’est-ce que tu dis ? s’écria Sophie, les yeux exorbités. La jeune personne assise sur le tabouret en face d’elle ressemblait trait pour trait à Lettie. Elle portait l’habituelle robe bleue de Lettie, un bleu ravissant qui lui allait à merveille. Elle avait les cheveux sombres de Lettie et ses yeux bleus. – Je suis Martha, dit la petite. Qui as-tu surpris un jour à découper les pantalons de soie de Lettie, tu te rappelles ? Moi je n’ai jamais raconté ça à Lettie. Et toi ? – Moi non plus, dit Sophie abasourdie. Maintenant, elle reconnaissait peu à peu Martha. Sous l’aspect de Lettie, c’était la façon de Martha de pencher la tête, et de joindre les mains autour des genoux en se tournant les pouces. – J’appréhendais ta visite, dit Martha, parce que je devais te dire la vérité. Maintenant je suis soulagée. Promets-moi que tu ne le raconteras à personne. Je sais que tu ne diras rien si tu me donnes ta parole. Tu es trop honnête pour ça

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-15T15:37:48+02:00

Elle s’enveloppa plus étroitement de son châle et rasa les murs des maisons pour tenter d’éviter les coups de pied et de coude. Soudain, une salve de détonations éclata au-dessus des têtes, et Sophie faillit s’évanouir. Elle vit le château du magicien Hurle perché sur la plus proche colline, si près qu’il paraissait posé sur les toits de la ville. Des flammes bleues jaillissaient de ses quatre tourelles, en boules de feu qui explosaient haut dans le ciel de façon effrayante. Apparemment, la célébration de la Fête de Mai offensait le magicien, à moins qu’il n’essaie d’y prendre part à sa manière. Terrifiée, Sophie aurait volontiers regagné la maison, mais elle se trouvait alors à mi-chemin de chez Savarin. Elle se mit à courir. – Qu’est-ce qui m’a fait croire que je voulais une vie d’aventures ? se demanda-t-elle. J’en serais morte de peur ! Sans doute est-ce parce que je suis l’aînée

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Extrait ajouté par Riverie 2018-01-16T11:02:04+01:00

Chère Sophie, salua-t-il. Toujours débordante d’activité ! Vous ne vous êtes pas ménagée hier, je crois, malgré mes recommandations ? Puis-je savoir pour quelle raison vous avez transformé en puzzle mon plus beau costume ? À titre d’information amicale, bien entendu.

– Vous l’avez saccagé l’autre jour. Je le rebâtis.

– J’en suis capable aussi, reprit Hurle. Je croyais vous l’avoir montré. Je peux aussi vous fabriquer une paire de bottes de sept lieues, si vous me donnez votre pointure. Quelque chose de pratique en cuir brun, par exemple. Stupéfiant qu’on puisse faire un pas de dix milles et demi et atterrir immanquablement dans une bouse de vache, non ?

– Oh ! c’était peut-être une bouse de taureau, dit Sophie. Et autant vous le dire, vous y trouverez aussi de la boue des marais. Une personne de mon âge a besoin de beaucoup d’exercice.

– Alors vous vous êtes montrée encore plus active que je ne le pensais. Imaginez-vous qu’hier, quand je me suis arraché un instant à la contemplation du ravissant visage de Lettie, j’aurais juré avoir vu le bout de votre nez dépasser du coin de la maison.

– Mme Bonnafé est une amie de ma famille, expliqua Sophie. Comment pouvais-je savoir que vous seriez là aussi ?

– Parce que vous avez de l’instinct, Sophie. Rien n’est à l’abri avec vous. Si je courtisais une jeune fille vivant sur un iceberg au milieu de l’océan, tôt ou tard – tôt, probablement – je vous verrais arriver en piqué sur un balai. En fait, ne pas vous voir arriver me décevrait de vous maintenant.

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