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I wanted to kill him.

I wanted to fuck him.

I wanted him to tear me apart.

“Gordo,” he said, ever the wolf.

“No,” I said, the perfect prey.

“You don’t even know what I’m going to say.”

I tried to step back. I didn’t move. “I’ve got a damn good idea.”

Mark turned his arm over. He gripped my wrist, thumb brushing against my pulse point. “I wasn’t your first.”

Goddamn him for knowing what I was thinking. “You weren't.”

“And you weren’t mine.”

I wanted a name. Tell me who the fuck it was. I’d find them. I’d kill them. I said, “I don’t care.”

His eyes flickered orange. “But I swear I’m going to be your last. Fight me. Hit me. Light me up. Hate me all you want—”

I bristled at that. “Get the hell out of my head,” because I could hear him whispering gordo gordo gordo along that thread that stretched between us. It bounced around my skull until all I could do was hear him saying my name again and again and again. He was consuming me, and I wanted him to. I couldn’t stand the thought.

“—but it’s going to happen. You hear me? I will hunt you down if that’s what it takes. You can run from me, Gordo. But I will always find you. I let you go once. I’m not going to make that mistake again.”

“Fuck you. I want nothing to do with you.”

He grinned, and it was all teeth. “I felt that. In your pulse. It stuttered. It shook. You lied.”

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Je voulais le tuer. Je voulais le baiser. Je voulais qu’il me mette en morceaux.

— Gordo, dit-il, en bon loup qu’il était.

— Non, répliquai-je, en proie parfaite.

— Tu ne sais même pas ce que je vais dire.

J’essayai de reculer. Je ne bougeai pas. — J’en ai une foutrement bonne idée.

Il retourna son bras. Il m’agrippa le poignet, son pouce caressant mon pouls.

— Je n’ai pas été ton premier.

Maudit soit-il de savoir à quoi je pensais. — Un peu que tu ne l’as pas été !

— Et tu n’as pas été le mien.

Je voulais un nom. Dis-moi qui c’était, bordel. Je le trouverais. Je le tuerais.

— Je m’en fiche, dis-je.

Ses yeux prirent une lueur orange.

— Mais je jure que je serai ton dernier. Combats-moi. Frappe-moi. Fous-moi le feu. Déteste-moi tout ce que tu veux…

Je me hérissai à cette pensée.

— Fiche le camp de ma tête, rétorquai-je.

Parce que je pouvais l’entendre murmurer gordo gordo gordo le long de ce fil qui s’étirait entre nous. Il rebondissait dans mon crâne jusqu’à ce que la seule chose que je puisse faire, c’était l’entendre dire mon nom encore et encore et encore. Il me consumait, et je voulais qu’il le fasse. Je ne supportais pas cette pensée.

— … mais ça va arriver. Tu m’entends ? Je te pourchasserai si c’est ce qu’il faut faire. Tu peux me fuir, Gordo. Mais je te retrouverai toujours. Je t’ai laissé partir une fois. Je ne ferai plus cette erreur.

— Va te faire foutre. Je ne veux rien avoir à faire avec toi. Il sourit à pleines dents.

— Je l’ai senti. Dans ton pouls. Il a sursauté. Il a tremblé. Tu as menti.

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Promesses    

— Nous partons, annonça l’Alpha.

Ox se tenait près de l’encadrement de la porte, plus petit que je ne l’avais jamais vu. La peau sous ses yeux semblait bleutée. Ça n’allait pas bien se passer. C’était le cas de tous les guets-apens.

— Quoi ? demanda Ox, les yeux légèrement plissés. Quand ?

— Demain.

— Tu sais que je ne peux pas encore partir.

Je touchai alors le corbeau sur mon avant-bras, sentant le battement d’ailes, la pulsation de la magie. Ça brûlait.

— Je dois rencontrer l’avocat de ma mère dans deux semaines pour prendre connaissance de ses dernières volontés. Il y a la maison et…

— Pas toi, Ox, le coupa Joe Bennett, assis derrière le bureau de son père.

Thomas Bennett n’était plus que cendres. Je vis le moment où les mots furent assimilés. Trahir un cœur déjà brisé était sauvage et brutal.

— Et pas maman. Ni Mark.

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— Pousse-toi, Carter, gronda Kelly. Bon sang, tu es lourd.

— Tu dis que je suis gros ? aboya Carter. Je te ferai savoir que les femmes aiment quand je m’allonge sur elles.

— Nous ne sommes pas tes poules, grogna Joe.

— J’espère bien que non. Nous sommes frères. C’est dégoûtant. De plus, tu aimerais bien avoir quelqu’un d’aussi sexy que moi. Et qui donc dit encore poules ? Tu as quoi, quatre-vingt-quatorze ans et tu revis la gloire de ta jeunesse ?

— Est-ce que tu viens de péter ? grinça Kelly, horrifié.

— Oui, dit Carter.

Et à sa voix, je pouvais l’entendre sourire.

— Les burritos micro-ondables des stations-service ne sont pas très bons pour mes intestins, apparemment.

— Dégage ! Dégage !

Je gémis, mon visage entre mes mains.

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— J’ai besoin de me trouver une petite amie, dit Chris dans un soupir. Je suis fatigué de voir des personnes nues avec qui je ne veux pas coucher.

— Ça m’a l’air d’être beaucoup trop de boulot, dit Tanner.

— C’est parce que tu es aro. Tu ne veux pas de petite amie.

— Tu devrais peut-être simplement apprendre à être heureux avec toi-même. Être aromantique n’a rien à voir avec ça.

— La ferme, Tanner. Tu me fais me sentir mal.

— Les humains sont tellement bizarres, murmura Kelly.

— C’est bien vrai, renchérit Carter. Hé, une question ! Pourquoi est-ce que tu observes Robbie comme si tu n’arrivais pas à décider si c’est un gros insecte ou si tu veux te frotter contre lui ?

Kelly gronda contre son frère et retourna à l’intérieur à grandes enjambées, claquant la porte derrière lui.

— Je passe un moment tellement merveilleux, dit Carter à personne en particulier.

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— Ben, merde alors, marmonna Carter après être rentré dans un crâne un peu volumineux d’un animal que je ne pensais jamais avoir vu.

— Ce n’est certainement pas la décoration d’intérieur que j’aurais choisie, lui chuchota Kelly.

— Tu crois ? Rien de tel que des squelettes pendus au plafond pour déclarer « bienvenue dans mon repaire d’assassin ».

— C’est un bocal rempli d’yeux sur l’étagère ?

— Quoi ? Non, ne sois pas bê… c’est un bocal rempli d’yeux sur l’étagère ! Eh bien, maintenant, c’est officiel : je suis cette personne qui n’aurait pas dû entrer dans la maison.

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Carter's expression softened. "Yeah, Kelly. I promise. I'll always come back for you."

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J’avais six ans la première fois que je contemplai un garçon plus âgé se transformer en loup.

— C’est le fils d’Abel, chuchota mon père. Il s’appelle Thomas et, un jour, il sera l’Alpha du clan Bennett. Tu lui appartiendras.

Thomas.

Thomas.

Thomas.

J’étais en admiration devant lui.

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Il dit :

- Tu as une drôle d'odeur.

Je le fusillai du regard.

- C'est pas vrai.

Il grimaça et regarda le sol.

- Un peu. Ça ressemble... à la terre. À la poussière, les feuilles et la pluie.

Je le détestais plus que n'importe qui au monde.

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Les tatouages sur mes bras n’avaient pas cessé de briller depuis que je m’étais réveillé après avoir brisé la porte.

Je reniflai, secouant la tête.

Ox se tourna vers moi, une question en forme de ???? passant dans le lien entre nous.

Je lui renvoyai un souvenir, enfoui sous les guêpes, de lorsque nous étions plus jeunes…

Est-ce que ça fait mal ?

Quoi ?

Les couleurs.

Non. Ça tire et je pousse et ça rampe sur ma peau, mais ça ne fait jamais mal. Plus maintenant.

… et je sus le moment où ça le frappa, le moment où il se souvint, parce qu’il répondit avec la voix d’un garçon adulte qui était sur le point de découvrir que les monstres étaient réels, que la magie était réelle, que le monde était un endroit sombre et effrayant parce qu’il était complètement réel et…

des bras qui brillent tu as des bras qui brillent gordo tu es un sorcier harry

… j’éclatai de rire face à cette absurdité.

— Oui, lui dis-je. Je suis un sorcier, Ox.

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