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Elle s’impatienta :

— Vous comptez rester planté là, à m’observer toute la journée ?

— Pourquoi pas ? Je ne tombe pas tous les jours sur une nymphe des bois à demi nue perchée dans un arbre.

Caitrina sentit le feu lui monter aux joues :

— D’abord, je ne suis pas à moitié nue ; ensuite, si vous vous donniez la peine de lever le nez, vous constateriez que je ne suis pas perchée, mais coincée, et que j’ai besoin d’aide.

Sa réponse acerbe sembla réjouir l’inconnu qui continuait de l’observer d’un air amusé.

Le scélérat se moquait d’elle !

Peu habituée à être traitée de la sorte, surtout par un homme, Caitrina lui lança un regard assassin. Certes, la situation était comique, mais il aurait dû avoir la courtoisie de ne pas le montrer. Elle se sentait maintenant ridicule. Mais ce goujat ne perdait rien pour attendre ! Dès qu’elle serait de nouveau sur la terre ferme, elle lui dirait sa façon de penser.

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— Je ne t’ai pas remercié pour m’avoir sauvé la vie, dit-elle soudain.

— Tu n’as pas besoin de me remercier. Quand je t’ai dit que je te protégerais toujours, j’étais sincère.

Lorsqu’il posa son bras blessé sur sa taille et la serra contre lui, elle aurait voulu figer ce moment à jamais. Après tout ce qu’il s’était passé au cours des derniers mois, elle n’aurait jamais pensé retrouver un jour cette sensation de paix et de sécurité.

Elle n’avait plus besoin de parler car elle savait qu’il partageait ses sentiments. Un accident avait réussi ce que ni l’un ni l’autre n’était parvenu à accomplir : faire tomber leurs cuirasses de faux-semblants et révéler la vérité de leurs cœurs. Il avait fallu qu’elle soit confrontée à la peur de le perdre pour accepter ce qu’il était devenu pour elle.

— Tu m’as manqué, dit-elle soudain.

— Toi aussi.

— Je n’aurais jamais dû dire ces choses-là. Tu ne m’as jamais donné de raisons de douter de toi. J’ai confiance en toi, c’est juste que…

Elle chercha vainement les mots appropriés, puis conclut faute de mieux :

— C’est compliqué…

— Je comprends. Je ne peux pas te promettre qu’il n’y aura pas de problèmes.

— Je sais.

Mais quels que soient ces problèmes, elle ne les laisserait plus la priver de sa présence dans son lit. Même si son clan ne parvenait jamais à l’accepter.

Elle fit glisser sa main jusqu’à son ventre et caressa la fine ligne de duvet brun, sous son nombril. Elle ne pouvait pas ignorer l’érection qui gonflait sa braguette. Alors qu’elle posait la main sur son sexe durci, elle se souvint qu’il était blessé.

— Pardon, dit-elle en ôtant aussitôt sa main. Je n’ai pas réfléchi.

Elle se redressa et voulut se lever du lit.

— Je devrais te laisser te reposer.

Il la rattrapa par le bras et l’attira de nouveau sur lui.

— Reste, j’ai besoin de toi.

— Mais… ton épaule ?

— Le plaisir que tu me donnes vaut toutes les potions du monde. Toi seule peux calmer ma douleur, Caitrina.

Il planta ses yeux dans les siens et écarta une mèche de cheveux qui retombait sur son visage.

— Fais-moi oublier, l’implora-t-il.

Il glissa sa langue entre ses lèvres dans un long baiser profond et sensuel. Quand il la libéra, elle n’avait plus de souffle. Cela le fit sourire.

— Cela faisait trop longtemps…

— Cela ne fait que trois jours, précisa-t-elle.

— Presque quatre.

— Tu es incorrigible ! dit-elle en riant.

Il l’embrassa encore et glissa une main le long de son dos jusqu’à ses fesses, la pressant contre ses hanches.

— Non, je suis juste un homme désespéré. Aie pitié de moi.

Elle prit un air faussement sévère.

— D’accord, mais à certaines conditions.

— Je t’écoute.

— Tu ne dois pas bouger.

Il esquissa un sourire très coquin.

— Je ferai de mon mieux. Quoi d’autre ?

— Si tu as mal, tu dois le dire.

— Si j’ai mal où ?

Elle lui donna une tape sur le torse.

— À l’épaule, imbécile !

Il prit un air contrit que démentait la lueur malicieuse dans ses yeux.

— Je te le promets.

Elle se leva et alla abaisser la clenche de la porte afin qu’ils ne soient pas dérangés. Elle sentait son regard suivre le moindre de ses mouvements.

— Il y a quelques problèmes, annonça-t-il.

— Ah oui, lesquels ?

— Nos vêtements. Je crains d’avoir trop mal à l’épaule pour t’aider à ôter les tiens.

— Vraiment ?

— Il va falloir que tu te déshabilles toute seule.

— Et que vas-tu faire, pendant ce temps ?

— Te regarder, bien sûr.

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Nouvelle extrait :

— Vous n'avez aucune raison d'avoir peur, la rassura-t-il d'une voix douce.

— Vous ne me faites pas peur.

Il se mit à rire et se rassit au bord du lit.

— Si on vous entends dire ça, c’en est fini de ma réputation !

La plaisanterie prit Caitrina de court. C'était inattendu et tendre. Elle lui retourna son sourire.

— Je vous promets de ne pas le répéter en public.

Il était si proche qu'il lui aurait suffi de lever la main pour le toucher. Elle promena de nouveau son regard sur lui.

— C'est juste que... Je ne peux pas m'empêcher de vous admirer. Vous êtes très beau.

Les mots lui avaient échappé. Il fronça les sourcils.

— Je suis un guerrier. Les guerriers ne sont pas beaux.

Il se trompait. Il y avait une beauté indéniable dans la force et la puissance de son corps. Elle tendit les mains et le sentit tressaillir quand ses paumes se posèrent sur son torse. En voyant palpiter une veine, dans son cou, elle sut que ce contact lui faisait plaisir. Sa peau était chaude et étonnamment douce. Tout en soutenant son regard, elle glissa ses mains sur ses épaules, puis sur ses bras en suivant les courbes fermes de ses muscles saillants qui durcirent sous ses doigts.

— Vous l'êtes à mes yeux, murmura-t-elle.

Il inclina la tête et posa ses lèvres sur les siennes dans un baiser tendre qui valait tous les mots d'amour. Il embrasse sa joue, son menton, le creux sensible de son cou, la chatouillant.

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Son cœur avait beau battre à tout rompre, elle ne parvenait pas à oublier qui il était.

Enfin, elle leva les yeux vers lui.

- Je préférerais épouser un crapaud plutôt qu'un Campbell !

Jamie aurait aimé lui faire ravaler ses paroles. Il lui aurait suffit de se pencher, de poser ses lèvres sur les siennes et de l'embrasser pour lui prouver qu'elle avait tort. Dieu que c'était tentant !

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Vous êtes belle et pas trop étroite des hanches, ce qui est un bon point. Vous me donnerez de bons garçons robustes. J’ai décidé de faire de vous ma femme !

Il bombait le torse avec l’assurance d’un roi et Caitrina ravala une remarque sarcastique. Il n’y avait rien de romantique à être comparée à une bonne poulinière.

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- Caiti, nous n’avons pas plus de contrôle sur nos désirs que nous n’en avons sur la pluie ou le vent. Ce que tu ressens pour cet homme n’a rien de honteux.

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